La classe dominante ne l'est que parce que, au delà de leurs divergences, elle s'est organisée dans un but commun, celui de nous dominer et de perpétuer ce but.
📝Après la disparition du Zapping, VU est devenu un rendez-vous essentiel de décryptage des #médias. Une #pétition appelle @FranceTele à maintenir l'émission et à faire le choix du #pluralisme.
Poke @DelphineErnotte
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🔴🇮🇱🇵🇸🇫🇷 ALERTE INFO — 🕵️ BlackCore : société israélienne qui s’est fait passer pour une fausse ONG « aide à la Palestine » avant d’attaquer les candidats LFI.
Selon Libération & Haaretz : cette officine fantôme a d’abord utilisé une couverture humanitaire pro-palestinienne (Sadaqah Palestine), puis déployé une campagne massive de désinfo (faux comptes, IA, sites diffamatoires) contre Piquemal, Delogu, Guiraud…
Viginum parle d’ingérence numérique étrangère.
Manipulations hybrides en pleine campagne : à prendre très au sérieux.
L'avocat Cohn a enseigné à Donald Trump trois règles qui gouvernent encore l'Amérique en 2026 et que les trumpistes globalement appliquent :
1. Ne jamais admettre quand vous avez tort
2. Ne concédez jamais la défaite quand vous perdez
3. Attaquez quiconque vous attaque - même si vous avez tort
"Après le 7 octobre, c'était impossible de placer un sujet sur la Palestine"
En juin 2025, toute la rédaction de @francetvslash est virée par Alexandre Dureux, chargé par la présidente de @FranceTV de remettre de l'ordre dans le média
🎬 « macron·tv »
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🚨Le déclassement économique de l'Europe n'est plus une prévision. C'est une exécution mathématique en direct.
Pendant que nos gouvernements débattent de normes administratives et taxent le capital, les superpuissances mondiales achètent le futur à coups de centaines de milliards.
La Corée-du-Sud et Israël misent énormément sur la tech, liée à l'IA ou non ce sont les deux pays qui développent le plus le sujet en % du PIB, vient rapidement Taïwan également porté sur l'IA.
Contrairement a ce qu'on pouvait penser, la Chine et les US sont très loin derrière dans cette métrique, mais en valeur absolue, il n'y a évidemment pas match.
Ceux qui dominent la recherche en semi-conducteurs, en IA et en biotechnologie aujourd'hui contrôleront la liquidité mondiale demain. Les autres seront réduits à l'état de colonies numériques.
La vraie question n'est pas de savoir combien coûte la recherche, mais quel sera le prix de notre soumission technologique, nous qui ne figurons même pas dans ce graphique avec 2,2 %...
L'Europe a-t-elle déjà définitivement perdu la guerre du Deep Tech ou un sursaut industriel est-il encore possible avant la fin de la décennie ? Donnez votre avis en commentaire. 👇
Macron a osé nommer à la justice Darmanin qui a menti au juge en disant que son père était mort alors qu’il ne l’était pas pour se défendre d’accusations de viol.
Le macronisme est une tache de merde dans l’Histoire.
Selon les informations de « Mediapart », le président argentin Javier Milei a été convié par le @medef pour son grand raout estival. Une étape supplémentaire dans le rapprochement d’une partie des milieux d’affaires avec l’extrême droite.
https://t.co/LDWazKqIkD
🚨 Le ministère de la justice exige la censure de notre enquête "Egypt Papers"
Il réclame aussi la mise en examen d'Ariane Lavrilleux et la convocation des autres auteurs de nos révélations sur la complicité de la France dans des crimes d'État en Égypte
https://t.co/9e5Knl6fMx
Bill Gates told Congress that Jeffrey Epstein discovered that he had had affairs during his marriage and tried to leverage that information https://t.co/LH7JRwNAHE
To onlookers at Disneyland Paris, he was just another grumpy father, dragged from queue to queue, waiting for hours to get on rides.
In reality, the grouchy dad in Minnie Mouse ears was a Russian tech boss, whose software is being used by military cadets in training to join Vladimir Putin’s killer drone force.
My last investigation for @theipaper exposes the Russian tech bosses travelling freely across Europe, while their software teaches school children how to fly drones.
https://t.co/z79o1lzH6k
According to a new report released today by the Miami New Times, Trump threw and funded underage sex parties at his Palm Beach golf course.
The president was made aware of the pending publication 2 days ago.
Maybe now you understand why we struck Iran last night.
Some very unusual stuff happened in the White House Situation Room last summer. Adapted from @maggieNYT and my forthcoming book, "Regime Change" - gift link: https://t.co/mxkrYAwqFV
In Gaza, Israel burned both people and land with white phosphorus while much of the world looked away.
Today, the same scenes are unfolding in Lebanon before the eyes of the world, yet meaningful action remains absent.
Strategist baffled as Epstein scandal takes disturbing new turn: New Mexico Attorney General Hector Balderas was told to "stand down" from investigating disgraced financier Jeffrey Epstein's Zorro Ranch.
https://t.co/iy7jNsCoZF
Bah non, c'est une arnaque... et voici pourquoi :
Vendredi, à bord d’Air Force One, Donald Trump lâche devant les journalistes que son équipe « étudie » l’idée que les labos d’IA offrent au grand public américain une participation dans leurs boîtes, que l’État fédéral deviendrait « essentiellement un partenaire » des entreprises, et qu’il y a « quelque chose de très intéressant là-dedans ». Citation complète du dispositif programmatique : « On va regarder ça »…
Lundi matin, en préouverture, Nvidia +1 %, Marvell et Micron entre +4 % et +7 %, AMD +1 %. Une phrase en l’air dans un avion a fait bouger plusieurs dizaines de milliards de capitalisation. Voilà le seul mécanisme qui a réellement fonctionné ici. Et c’est exactement le sujet.
Le précédent qui dit tout : la « réserve stratégique de Bitcoin »
Souvenez-vous du tabac médiatique de mars 2025. Décret exécutif, « Strategic Bitcoin Reserve », l’Amérique devient une « superpuissance Bitcoin », etc. Quinze mois plus tard, où en est-on concrètement ?
L’État détient 328 000 BTC . Zéro acheté sur le marché : c’est intégralement du bitcoin saisi lors d’affaires judiciaires.
Le décret faisait trois choses : consolider les coins dispersés entre agences, interdire de les vendre, et demander des stratégies d’acquisition « budget-neutral » sans un dollar du contribuable.
En août 2025, le secrétaire au Trésor Scott Bessent confirme noir sur blanc que les États-Unis « n’achèteront pas » de bitcoin supplémentaire.
Les lois censées transformer ça en vrai programme d’achat (BITCOIN Act de Lummis, ARMA de Begich) sont toujours coincées au Congrès. La version « modérée » a même discrètement supprimé l’objectif du million de BTC.
Résultat net : une réserve qui n’est qu’un autocollant posé sur un stock de saisies, plus une interdiction de revendre. Le narratif promettait un acheteur souverain ; la réalité opérationnelle, c’est un coffre-fort qui ne fait rien. Gap promesse / livraison maximal.
C’est le template. Et la « participation à l’IA » coche les mêmes cases.
Pourquoi « le peuple actionnaire de l’IA » ne se fera pas
1. Il n’existe aucun véhicule juridique pour ça. « Un partenariat avec le peuple américain », ça ne veut rien dire en droit des sociétés. Le peuple ne détient pas d’actions. Au mieux, c’est un fonds souverain (US SWF) qui porte la participation, c’est-à-dire l’État, pas vous. La formule « participation au peuple » est un emballage rhétorique, pas une structure de capital.
2. Le calendrier trahit l’intention. L’idée « monte » pile après que Bernie Sanders a annoncé une taxe unique de 50 % sur les actions des labos d’IA, fléchée vers un fonds souverain. Trump reconnaît lui-même que ça « résonne » chez une partie de son électorat et que ça pourrait « apaiser l’anxiété » du public face à l’IA. Traduction : on récupère le cadrage populiste de l’adversaire pour le neutraliser, sans s’engager sur le moindre mécanisme. Désamorçage politique à coût zéro.
3. Cette administration n’arrive même pas à signer un décret IA. Rappel utile, dans le même article : la cérémonie de signature du décret sur l’IA du 21 mai a été annulée à la dernière minute parce que l’industrie tech s’y opposait. La version revue et corrigée se contente de demander des tests de cybersécurité volontaires. Quand tu n’arrives pas à imposer un audit volontaire, tu ne nationalises pas un bout d’OpenAI le lundi suivant.
4. Les boîtes visées sont en train d’entrer en bourse. Anthropic, OpenAI, SpaceX visent des IPO à des valos en milliers de milliards. Diluer ces deals en collant l’État au capital juste avant l’introduction ? Les conseillers VC de Trump, David Sacks en tête, qui a déjà éreinté la proposition Sanders, ne laisseront pas passer. Le rapport de force est connu.
L’État sait prendre des stakes. Mais regardez la nature de ces opérations : ciblées, négociées, sécurité nationale, termes financiers précis (preferred, warrants, prix d’exercice). C’est de la politique industrielle de niche, contractualisée, sur des actifs jugés stratégiques.
Ça n’a rien à voir avec « le peuple américain reçoit une part de l’IA ». Le précédent Intel rend plausible une prise de participation étroite dans un labo, négociée en coulisses. Il ne rend absolument pas crédible la version vendue sur le tarmac, la participation populaire universelle. Ce qui pourrait arriver n’est pas ce qui est annoncé. C’est tout le tour de passe-passe.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’annonce est le livrable. Elle ne coûte rien, n’engage à rien, et elle produit immédiatement deux effets : elle fait grimper les semis et elle vole à Sanders son drapeau « l’IA pour tous ». Le coût politique du non-suivi ? Nul… comme pour la réserve Bitcoin, dans douze mois personne ne demandera de comptes sur « le partenariat avec le peuple ».
C’est une opération de communication monétisée par le marché, pas une politique. Le tell est toujours le même : pas de mécanisme, pas de base légale, pas de calendrier, juste un conditionnel prononcé devant une caméra. Exactement comme les États-Unis ne se sont jamais mis à acheter du Bitcoin pour leurs réserves, ils ont rebaptisé un tas de saisies et interdit de les vendre.
Mon pari : réunion à la Maison-Blanche la semaine prochaine, communiqué vaseux, peut-être à terme une prise de participation chirurgicale dans un seul labo emballée en « victoire pour les Américains ». La participation du peuple à l’IA, elle, restera ce qu’elle est aujourd’hui : un titre d’article, et une bougie verte sur Nvidia.