🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"Arrêtez de faire les choqués pour une vitrine de luxe pillée !"
👉 Tiziri Digne, épouse de l’international français et joueur du PSG Lucas Digne, RELATIVISE LES PILLAGES du 17 octobre :
"N’oubliez pas que le 14 juillet 1789, date que vous aimez tant célébrer en France, est marqué par des émeutes, des incendies, des destructions, des pillages et de nombreuses morts…
Que Mai 68, ce sont des manifestations massives, une grève générale, des barricades, des voitures incendiées, des pavés arrachés et des affrontements avec les forces de l’ordre…
Et avant ça, les Trois Glorieuses, la révolution de Février 1848 et bien d’autres grands mouvements sociaux… ont fait la France d’aujourd’hui, vos droits et vos acquis sociaux
La Gen Z, mais aussi les parents, les avocats, les pompiers, les soignants. Tous ceux qui suivent le mouvement ont des raisons, et même de très bonnes raisons, de vouloir du changement !
Arrêtez de faire les choqués pour une vitrine de luxe pillée ou un arrêt de bus incendié alors qu’il y a des problèmes bien plus profonds qui touchent notre société.
Indignez-vous du manque de moyens et de personnel dans les écoles, les collèges, les lycées et les hôpitaux…
Indignez-vous de tous ces pedo’ au sein même des écoles et des structures périscolaires de vos enfants…
Indignez-vous des violences policières, et de Mr Nunez qui encourage…
Indignez-vous de voir des candidats aux élections présidentielles sous bracelet et/ou déjà condamnés par la justice continuer à prétendre aux plus hautes responsabilités…
Indignezvous de toutes ces inégalités, de ce racisme décomplexé…
Et surtout, n’oubliez pas que chaque époque a ses révolutions, ses combats et ses revendications.
Ce qui dérange aujourd’hui sera peut-être ce que l’on célébrera demain.
Parce que les grandes avancées de l’Histoire sont souvent nées de ceux qui ont osé remettre en question l’ordre établi."
(Story Instagram)
Le préfet est soit un provocateur aux ordres, soit un incompétent dangereux. Trois jours pour accepter un parcours, puis nassage et gazage partout sur le point de départ autorisé ou au hasard, comme à Toulouse et Strasbourg, provoquant la dispersion des cortèges, et enfin un point d'arrivée qui ne peut contenir la foule en marche, comme à Paris, place Clichy. Malgré tout, grâce aux services d'ordre syndicaux, politiques et citoyens, les violences policières ont été contenues et les cortèges ont pu, pour l'essentiel, défiler calmement pendant trois heures.
Hommage à Stefan Ivanovic, seul agent de sécurité du bar Le Constellation ce soir là, mort en héros après avoir sauvé de nombreuses vies.
Lorsque l’incendie s’est déclaré, Stefan n’a pas hésité une seconde à descendre au milieu des flammes et de la fumée pour tenter d’éteindre le feu et évacuer un maximum de personnes encore piégées à l’intérieur.
Son courage et son engagement ont permis de sauver de nombreuses vies, malheureusement au péril de la sienne.
Repose en paix Stefan. Tu es un héros.
Une cagnotte a été ouverte par sa famille afin de couvrir les frais de rapatriement vers la Serbie.
https://t.co/gcyDrEAS1L
Il y a quelque chose de particulier dans ces drames collectifs qui touchent des gens très jeunes.
Comme dans le drame de St Laurent du Pont, de l’accident de Beaune, du Drac, ce sont des fratries entières, des groupes d’amis du même village, des cercles sociaux, familiaux,
Maduro's not a good guy, agreed. But neither is Putin, and Trump rolled out the red fucking carpet for him. It's not about dope, it's about oil (which kinda IS dope).
Just when you think Trump has hit the gutter, he bounces lower.
Le CHUV a pris en charge 22 patients suite au drame de Crans-Montana. Ces grands brûlés sont soignés aux soins intensifs et leur pronostic vital est engagé. Certains détails des traitements peuvent choquer les lecteurs les plus sensibles | via @LeTemps
https://t.co/NDZAUJNgdf
Je m'appelle Margot. J'ai 74 ans. Je vis seule dans une petite maison derrière le parking de l'hôpital. La porte de derrière donne sur le poste d'ambulance. Chaque nuit, je les vois aller et venir.
Médecins. Infirmières. Aides-soignants. Agents de sécurité. Agents d'entretien.
Tous fatigués. Tous en mouvement comme des fantômes.
Un soir d'hiver, sous une forte neige, j'ai aperçu une jeune infirmière assise sur les marches de derrière pendant sa pause. Elle ne pleurait pas. Mais elle ne bougeait pas non plus. Elle fixait simplement ses mains.
Je suis sortie avec un thermos de soupe. « J'ai pensé que tu aimerais quelque chose de chaud », ai-je dit.
Elle a levé les yeux, surprise. Puis a murmuré : « Je n'ai pas mangé depuis 5 heures du matin. »
Cela m'a fait l'effet d'une pierre.
Le lendemain, j'ai fait du ragoût supplémentaire. J'ai laissé deux bols sur ma véranda, l'un étiqueté « Pour le service de jour ». L'autre « Pour le service de nuit ». J'ai ajouté des cuillères. Des serviettes. Un mot : « De la part de Margot. Réchauffe-toi les mains. Réchauffe-toi le cœur. » Personne n'est venu le premier soir.
Le deuxième soir, un bol disparu. Une cuillère propre à côté.
Le troisième soir, les deux disparus.
Puis un mot est apparu : « Merci, Margot. Tu n'as pas idée. » – Jake, secouriste
Alors j'ai continué.
Tous les jours, je cuisinais.
Pas de fantaisie. Juste de la nourriture.
Soupe. Chili. Pommes de terre au four avec du beurre. Flocons d'avoine avec du sucre roux. En été, limonade et salade de fruits.
Je ne demandais pas de noms. Je ne voulais pas d'argent. Je ne voulais pas de remerciements.
Je voulais juste que quelqu'un mange tant qu'il le pouvait.
Puis un soir, un concierge a frappé à ma porte.
« Je ne sais pas comment dire ça », a-t-il dit. « Mais la semaine dernière… j'en avais marre. Prêt à tout abandonner. La vie était trop pesante. Je suis venu ici pour la soupe. Je suis resté pour le mot que tu as laissé : “Tu comptes, même quand tu nettoies après tout le monde.” »
Il a pleuré. Moi aussi.
La nouvelle s'est répandue.
Pas vite. Pas fort.
Mais régulièrement.
Une infirmière a commencé à m'apporter du café tous les matins.
Un ambulancier a laissé une paire de gants chauds sur mon perron « Pour la femme qui nourrit les guerriers. »
Le personnel de la cafétéria de l'hôpital donnait des restes, pas des déchets, mais des surplus qu'ils ne pouvaient pas servir. Je les ai transformés en repas.
J'avais des bougies. Une cuisinière à gaz. Et un congélateur rempli de soupe.
J'ai ouvert mon portail arrière.
J'ai mis une pancarte : « Entrez. Mangez. Réchauffez-vous. Pas de questions. »
Douze personnes sont venues ce soir-là.
Des infirmières. Un agent de sécurité avec des engelures aux doigts. Une mère célibataire qui travaillait de nuit et qui s'est retrouvée bloquée.
Nous avons mangé à ma table de cuisine. Nous avons écouté la radio. Nous avons ri. Nous avons pleuré.
Une infirmière a dit : « Je travaille ici depuis dix ans. C'est la première fois que je me suis sentie vue. »
Après ça, je n'étais plus seulement « la dame à la soupe ».
Je suis devenue « La Cuisine de Margot ».
L'hôpital ne l'a pas fermé. Ils m'ont aidée.
Ils m'ont donné un petit réfrigérateur. Un chauffeur bénévole. Un budget minime.
Maintenant, tous les soirs, de 19 h à 7 h, la lumière de ma véranda reste allumée.
Il y a toujours de la nourriture.
Toujours une chaise.
Toujours un mot collé à la fenêtre :
« Tu n'es pas invisible.
Tu n'es pas seule.
Tu es chez toi. »
Le mois dernier, le maire est venu.
Il voulait me remettre une médaille.
J'ai refusé.
Puis il m'a demandé ce que je voulais à la place.
J'ai dit : « Plus de casseroles. Plus de louches. Et de l'aide pour trouver d'autres Margot, dans d'autres villes, qui pourraient vouloir ouvrir leur propre cuisine. »
Tout a commencé par des femmes âgées qui disaient : « Je ne peux pas réparer le monde. Mais je peux nourrir une âme fatiguée à la fois. »
On me considère comme une héroïne.
Mais les héros ne font pas brûler des ragoûts à 2 heures du matin.
Les héros ne parlent pas à leur chat en remuant la soupe.
Les héros ne pleurent pas quand quelqu'un écrit « Votre nourriture m'a sauvée. »
Je suis juste une femme qui a remarqué.
Et qui a décidé de faire quelque chose de petit, chaque jour.
Parce que la gentillesse ne se fait pas entendre.
Mais si on continue ?
Le monde entier finira par entendre.
Que cette histoire touche plus de cœurs…
Étonnant
Par Mary Nelson
🚨🇮🇱🇵🇸 ALERTE GÉNÉRALE !
Israël vient D’ASSASSINER TOUTE l’équipe d’Al Jazeera :
👉 Le journaliste : Anas Al-Sharif
👉 Le journaliste : Mohammad Qreiqaa
👉 Le photographe : Ibrahim Dhahir
👉 Le photographe : Moamen Aaliwa
👉 Le chauffeur de l’équipe : Mohammad Noufal
ILS VONT POUVOIR FAIRE CE QU’ILS VEULENT DÉSORMAIS ! PRATIQUEMENT (voire plus du tout) DE JOURNALISTE SUR PLACE !
L'État français doit agir immédiatement pour libérer et protéger notre journaliste @yanmdi
Cela fait maintenant 5 jours que Yanis a été incarcéré illégalement après avoir été arrêté, illégalement aussi, par les forces armées israéliennes dans les eaux internationales, à bord du Madleen. A l'heure actuelle, seule une intervention ferme et déterminée de la diplomatie française pourrait débloquer la situation et aider à faire rapatrier au plus vite notre journaliste et les 2 autres détenus.
Merci de nous suivre, de relayer, de témoigner votre solidarité avec Yanis, bref, de nous soutenir.
L’État français doit agir immédiatement pour libérer et protéger notre journaliste Yanis Mhamdi
Incarcéré illégalement depuis 5 jours en Israël après l’arrestation en eaux internationales de la « Gaza Freedom Flotilla », l’expulsion du territoire de notre journaliste Yanis Mhamdi, prévue ce vendredi 13 juin, a été annulée. En cause les bombardements de l’armée israélienne à Téhéran, capitale de l’Iran, dans la nuit de jeudi à vendredi, et la fermeture de l’espace aérien israélien qui s’en est suivi.
Yanis Mhamdi est au moment où ces lignes sont écrites toujours enfermé dans sa cellule, dans la prison de Givon, tout comme les deux coéquipiers de la Flottille restants, Pascal Mauriéras, de nationalité française et Marco Van Rennes, de nationalité hollandaise. Son statut de journaliste est bafoué. Il ne peut pas communiquer avec l’extérieur, n’a aucun accès à un téléphone portable ou à une connexion internet. Ses conditions de détention sont difficiles.
Cette situation est inacceptable et doit prendre fin dans les plus brefs délais. Yanis doit être placé dans un lieu protégé par les autorités consulaires françaises. Il doit pouvoir contacter ses proches, avoir accès à des sanitaires décents, une chambre propre.
Nous demandons expressément à la diplomatie française mobilisée en Israël et aux services du ministère des Affaires étrangères et de l’Élysée à Paris, de faire leur possible pour le libérer avec son camarade Pascal Mauriéras. Pour Marco Van Rennes, la diplomatie néerlandaise s’en occupe. Nous continuons à Blast à nous mobiliser pour accélérer ces libérations.
➡️ https://t.co/Lfqf6ML2C8
Arrestation de la Gaza Flottilla : les huit membres de l’équipage toujours en Israël devraient être expulsés sous 24 à 48 heures
Après plus de 60 heures de détention, selon nos informations, les huit membres de l’équipage de la Madleen devraient être expulsés d’Israël sous 24 à 48 heures. Pour rappel : dans la journée du mardi 10 juin, tous sont passés devant un juge, accompagnés de leurs défenseurs.
Cette décision mettrait fin à une détention arbitraire et illégale, accompagnée, toujours selon nos informations, de maltraitances et de pressions. Tout d’abord, le Madleen a été intercepté dans les eaux internationales, espace sur lequel Israël n’a aucune autorité. Un point au cœur de la plaidoirie des avocats, mais pourtant évacué par la juridiction israélienne chargée de statuer : « on ne discutera pas de ça », aurait indiqué la juge. Pendant l’accostage du voilier, Yanis Mhamdi, clairement identifié comme journaliste, a été braqué avec une arme de guerre par les soldats israéliens. Un pratique d’intimidation violente et indigne.
Selon le témoignage de Baptiste André, médecin français présent sur le bateau mais expulsé d’Israël suite à sa signature d’un document coercitif et mensonger (voir ici), les services de l’immigration, selon nos informations recoupées, ont privé de sommeil l’équipage de la Madleen, en diffusant de la musique forte accompagnée de danses. L’accès aux sanitaires étaient très difficiles et contrairement aux affirmations des autorités israéliennes, l’accès à l’eau et à la nourriture l’a aussi été. Selon le témoignage d’Omar Faiad, le second journaliste présent à bord et expulsé via le même procédé, les autorités israéliennes auraient menacé physiquement la députée européenne Rima Hassan pour la forcer à signer le premier document d’expulsion : « Je vais t’écraser la tête contre le mur si tu ne signes pas ».
Malgré les dires du ministre des affaires étrangères Jean-Noël Barrot et les communiqués de son ministère, les services consulaires ne sont rentrés en contact avec un proche de notre journaliste Yanis Mhamdi que ce mercredi 11 juin au matin. Pendant cet appel, les autorités françaises n’ont transmis que peu d’informations et ont été incapables de répondre aux questions de la famille, en particulier sur la nature des pressions subies par le journaliste de Blast ou sur sa mise en joue par l’armée israélienne. « Nous ne savons pas de quoi vous parlez », ont-ils répondu.
Enfin, nous exprimons notre consternation face à la position du gouvernement exprimée par François Bayrou ce mercredi 11 juin, en face de la représentation nationale. Alors que le monde entier observe la disparition imminente du peuple gazaoui sous les bombes et la famine sciemment organisée, le premier ministre a jugé adéquat d’évoquer le « pogrom du 7 octobre » censé expliquer pour lui une situation de génocide apparemment inéluctable, dédouanant ainsi Israël de ses effroyables responsabilités. François Bayrou a ensuite choisi de moquer les humanitaires de la flottille, présentés comme « huit militants » en oubliant de mentionner que notre journaliste Yanis Mhamdi est retenu par Israël malgré son statut et en toute illégalité. L’homme a ensuite dénoncé une démarche « d’instrumentalisation » militante « à laquelle nous ne devons pas nous prêter ». Se soumettant dès lors à la rhétorique israélienne et à l’extrême droite messianique, au détriment de ses propres ressortissants. Une honte.
➡️ https://t.co/arT6WSxH6q