🚨MAJOR BREAKING: Donald Trump has arrived in China to find that President XI did NOT greet him at the airport.
MAGA is in spin mode heralding the “red carpet treatment,” but the visit is already at a rocky start.
Instead of a presidential welcome, Trump was greeted by US Ambassador to China David Perdue; Xi’s vice president, Han Zheng; China’s Ambassador to Washington Xie Feng; and Executive Vice Minister of Foreign Affairs Ma Zhaoxu.
I’m sure Trump would hate if you shared this and rubbed it in all day long.
Un grand sac en plastique transparent a été utilisé pour montrer combien de pollution et de dommages environnementaux proviennent de la combustion d'un seul pneu de voiture.
Dix ans sans Jean et ses souliers sont encore trop grands.
29 mars 2026
Il y a dix ans aujourd’hui, un petit avion s’écrasait aux Îles-de-la-Madeleine. Et avec lui disparaissait une façon d’être en politique qu’on ne reverra probablement jamais.
Jean Lapierre. Adversaire. Ami. Mentor. Dans mon cas, les trois à la fois, souvent dans le même souper.
Je l’ai connu à l’époque où nos camps s’affrontaient directement, moi du côté de Harper dans l’opposition, lui qui revenait en politique sous la bannière de Paul Martin. On n’était pas supposés s’entendre. On s’est respectés d’abord, puis appréciés, puis finalement liés.
Il avait ce don rare de vous poser la question qui fait mal, avec un sourire qui vous désarmait avant même que vous puissiez vous fâcher. Il ne jouait pas à être redoutable. Il l’était naturellement.
Quand on a formé le gouvernement en 2006 et qu’il est retourné aux médias, le rapport a changé de nature mais pas d’intensité. Il est devenu mentor là où il avait d’abord été adversaire. Ce que peu de gens voient de l’extérieur, c’est la générosité qui venait avec. Jean donnait son temps, son carnet d’adresses, son instinct. Il vous appelait à six heures du matin « Salut, salut ! » et avant que vous ayez bu votre premier café, il vous avait déjà appris quelque chose sur votre propre comté.
Ce parcours croisé camps opposés, puis amitié c’est en soi une leçon sur ce que la politique devrait être. Aujourd’hui, dans un monde où les lignes de parti sont devenues des tranchées, je réalise à quel point c’était rare. Et précieux.
Depuis dix ans, j’essaie de marcher dans ses traces. Aller voir le vrai monde. Écouter avant de parler. Garder le sens de l’humour dans les moments les plus tendus. Mais ses souliers, je vous le dis honnêtement, sont beaucoup trop grands pour moi. Pour nous tous, peut-être.
On l’a imité — ses expressions, son ton, ce « salut, salut » qu’on entend encore en écho dans les couloirs des médias ou sur la Colline. Mais l’original était unique. Madelinot dans l’âme, libéral dans les faits, bloquiste par conviction constitutionnelle, et Québécois par-dessus tout. Imité, jamais dupliqué.
Ce qui me manque le plus ? Pas les analyses même si elles étaient brillantes. C’est la franchise. Jean ne vous disait pas ce que vous vouliez entendre. Il vous disait ce qui était vrai. Dans un monde où tout le monde choisit ses mots avec des gants blancs, c’était un luxe devenu presque révolutionnaire.
Ce 29 mars, je pense à lui.
Jean Lapierre avait 59 ans. Il avait encore tant à dire.
Salut, salut!
Magistral Claude Malhuret, hier soir au Sénat.
"Un proverbe turc dit: quand un clown s'installe dans un palais, il ne devient pas roi. C'est le palais qui devient un cirque".
Son discours en intégralité (vidéo https://t.co/9dqlS9gqg1)
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Immigration massive et campagne de peur au service du camp du Non
Alors non seulement le régime canadien a utilisé l’immigration massive pour verrouiller démographiquement l’avenir politique du Québec, mais plus encore, ses partisans serviles veulent nous interdire de nommer cette réalité en assimilant odieusement le simple fait de nommer la réalité à de la xénophobie. Que l’immigration soit instrumentalisée politiquement par le Canada n’est pourtant pas chose nouvelle. De manière bien prosaïque, le PLQ préfère faire venir d’ailleurs des électeurs que de convaincre un électorat francophone qui lui est réfractaire. Faut-il vraiment faire semblant de ne pas le voir pour respecter la bienséance médiatique telle qu’on se la représente à la radio-télévision fédérale? Je note, soit dit en passant, que le poids de la majorité historique francophone fond dans l’électorat, et qu’un jour, plus tôt que tard, il ne sera plus déterminant. Ah oui, je note que certains vont même jusqu’à décréter scandaleuse l’analyse de l’électorat en fonction de la variable linguistique. On appelle cela vouloir censurer le réel.
Je note aussi que certains sont occupés à nous dire que le temps ne serait pas le bon pour faire l’indépendance. Ces commentateurs fédéralistes qui portent le masque de l’objectivité pourraient-ils nous dire à quel moment, selon eux, l’indépendance aurait dû se faire depuis soixante ans, à quel moment le référendum aurait dû se tenir, pour ne pas heurter leur sensibilité? Certains ont même le culot de nous expliquer que les fédéralistes ne font pas une campagne de peur. Ah bon? Nous annoncer que le Québec indépendant serait annexé par les Américains, qu’il serait pauvre, moins libre, et peut-être même pas démocratique, qu’il s’agirait d’un État croupion, ce n’est pas une campagne de peur? Le PLC s’est fait réélire l’an passée en instrumentalisant de manière grossière la peur de «l’annexion» et le régime canadien instrumentalise le contexte international pour justifier la suspension de notre vie nationale. Cela n’empêche pas le Canada de croire son indépendance plus importante que jamais. On nous prend vraiment pour des imbéciles.
On en est à environ 10 000 retraités potentiellement privés de leur pension à cause du logiciel défaillant du gouvernement, et Ottawa minimise encore le problème.
Quand est-ce qu'ils vont prendre les retraités au sérieux et régler ça?
#BlocQc