Alors, chef-d'œuvre ou catastrophe industrielle ? Ni l'un ni l'autre, mais le produit des contradictions de « l'auteurisme hollywoodien ».
Je vous parle de L'Odyssée de Christopher Nolan dans @lvslmedia 👇
https://t.co/ezfyHNXnaR
Pour le titre, vous avez quand même échappé à : « Hélas, Troie fois hélas », « L'Odyssée, Nolan, Hollywood : plan à Troie » et « Un problème à Troie corps » 🥲
Alors, chef-d'œuvre ou catastrophe industrielle ? Ni l'un ni l'autre, mais le produit des contradictions de « l'auteurisme hollywoodien ».
Je vous parle de L'Odyssée de Christopher Nolan dans @lvslmedia 👇
https://t.co/ezfyHNXnaR
@MimeOsen Je n'ai pas encore lu celle de Brunet mais elle m'intrigue. Elle est faite pour être déclamée (Brunet est aussi metteur en scène). C'est un exercice un peu différent mais cohérent avec les origines discutées du texte et la pratique des aèdes
@MimeOsen Celle de Jaccottet est agréable à lire et ses notes permettent de bien saisir la difficulté de la tâche. Un savant mélange de rigueur et de sens esthétique
Autonomie de la Corse : jusqu’où ira la rupture avec l’égalité devant la loi ?
https://t.co/wMcO0G2op3
« Une constitution nationale et la liberté publique étant plus avantageuses aux provinces que les privilèges dont quelques-unes jouissaient, il est déclaré que tous les privilèges particuliers des provinces, principautés, pays, cantons, villes et communautés d’habitants sont abolis sans retour, et demeureront confondus dans le droit commun de tous les Français ». Lors de la nuit du 4 août 1789, les députés des États Généraux abolissent officiellement les privilèges et unifient les conditions juridiques du royaume. Le programme de la Révolution ne souffre alors d’aucune ambiguïté : la rupture avec la société d’ordres passe par l’égalité, non seulement des individus mais aussi des territoires devant la loi. Deux siècles plus tard, flotterait-il un parfum d’Ancien Régime au Palais Bourbon ? Le 23 juin, la majorité des députés vient d’y proclamer l’existence d’une « communauté insulaire, historique, linguistique et culturelle ayant développé un lien singulier à la terre corse » et de s'exprimer en faveur de l’autonomie politique de celle-ci. S’il venait à être définitivement adopté par les parlementaires à l’automne, ce retour en arrière serait lourd de conséquences.
Par Simon Férelloc et K. M..
➜ À lire sur le site et l’application du Vent Se Lève !
Petit bilan à mi-parcours de mon côté également. J'ai mis La Reconquista car il est sorti cette année en France.
(Nuestra tierra, Ma frère, Urchin, La Corde au cou, Paper Tiger, The Mastermind, Jim Queen et Du fioul dans les artères ne sont pas très loin)
Et donc à mi-parcours de 2026, Josh O’Connor qui truste les deux premières places de mon classement (un roi) et 8 films américains dans le top 10 (c’est dire la faiblesse de l’année, mais le meilleur est à venir… ouf !).
Plaisir de voir Dupieux prendre de tels risques formels et créer avec Le Vertige un petit ovni, entre cinéma d'animation et courts investissant le jeu vidéo (Crane et Grylls, Poggi et Vinel). Mais l'impression qu'il ne va pas au bout de son idée, pourtant très féconde #Cannes2026
Aux côtés de nombreux autres, j'ai signé cette tribune publiée dans Le Monde en soutien à Nadav Lapid, contraint d'annuler sa participation au FID Marseille à la suite de pressions inacceptables ⤵️
https://t.co/ayjDfPzUBd
@GlandoulfL Je reviendrai plus en détail sur le fond de l'affaire, car les détracteurs de Lapid ont un rapport très libéral (voire états-unien) à l'art et méconnaissent toute une histoire du cinéma militant /engagé... Je vous invite à revenir à ce moment-là, ça vous intéressera sans doute :)
@GlandoulfL Il y a beaucoup d'erreurs et d'approximations dans vos messages et le thread envoyé, sur le financement de ses films (voir la note faite par Les films du Bal, Les films du Losange et Chi-fou-mi Production), leur interprétation, ses prises de position, etc
@GlandoulfL Avez-vous lu la tribune dans son intégralité, au-delà du chapeau introductif ? Par ailleurs, il ne me semble pas que ses signataires — du moins ceux que je connais — soient de ceux qui restent silencieux face au sort de Gaza
Au programme :
👴➿ Figures du père et du double
👭 Sororité et couples de femmes
🤯 Mises en abyme
🪖 Parallélismes guerriers
⛑️ Éloge de la vulnérabilité & « care »
Mais aussi : 👶, ✊, 🌈 et les leçons du Palmarès !
🎉 Il est dispo ! Mon long bilan de #Cannes2026, dans lequel je repasse en revue toute la sélection (du moins 49 films) pour en dégager les grandes lignes et en tirer des conclusions !
Épilogue cannois à retrouver dans @lvslmedia ⤵️
https://t.co/hEab16UNEU
Bilan du 79e Festival de Cannes : Histoire(s) intime(s)
https://t.co/2sSXxB57WV
Le 79e Festival de Cannes s’est achevé ce samedi 23 mai par le couronnement de Fjord du cinéaste roumain Cristian Mungiu. Entre questionnements identitaires, omniprésence de la guerre et préoccupations quant aux changements à l’œuvre dans le champ de la production cinématographique, cette dernière édition cannoise aura été, à bien des égards, plus cohérente et politique qu’il n’y paraît.
Par Clément Carron.
➜ À lire sur le site et l’application du Vent Se Lève !
Dans Fjord, Mungiu sillonne les difficultés de l'intégration, de l'accueil et du déracinement, entre zèle d'une administration autoproclamée bienveillante et obstination voire intégrisme d'une famille refusant d'abandonner sa culture #Cannes2026 1/2