Voilà exactement le risque dont je parle. Quand PSPP affirme vouloir traiter directement avec Washington sur les tarifs, sans passer par Ottawa, il y a de quoi s’inquiéter. Je crains un premier ministre davantage occupé à miner le Canada qu’à gouverner le Québec.
Parce qu’à moins de tenir rapidement son référendum, il risque de consacrer les quatre prochaines années à affaiblir le pays pour justifier son projet de le quitter.
Et soyons clairs : il peut parler aux Américains. Mais il ne peut pas se substituer au gouvernement fédéral et signer un traité commercial qui engage le Canada. Prétendre pouvoir contourner Ottawa ne lui donne pas les pouvoirs qu’il n’a pas.
Nous ne pouvons pas passer les quatre prochaines années dans le chaos, les crises et les affrontements permanents. Ce serait absolument irresponsable.
Alors, comme disait Jacques Parizeau : « N’ayez pas peur. » Si vous remportez les élections, tenez votre référendum le plus rapidement possible. Laissez les Québécois trancher, qu’on puisse ensuite se consacrer pleinement à gouverner.
Harrison Ford on Donald Trump: “Trump doesn’t have any policies, he has whims. It scares the shit out of me. He’s an instrument of the status quo and he’s making money, hand over fist, while the world goes to hell"
RETWEET if you stand with Harrison Ford!
L’indépendance, c’est l’indépendance totale : c’est possible tout est possible, mais voici ce que cela exige.
1. Institutions à créer de toutes pièces
Un Québec pleinement souverain devrait mettre en place une constitution, un appareil judiciaire indépendant, une citoyenneté propre et une fonction publique complète. La transition risquerait d’être chaotique : chevauchements de compétences, conflits juridiques avec Ottawa, lenteur administrative et coûts énormes pour bâtir un État de toutes pièces.
2. Monnaie et finances publiques
Le choix monétaire serait l’un des points les plus risqués :
•Nouvelle monnaie nationale : il faudrait instaurer une banque centrale crédible, convaincre les marchés financiers et éviter la fuite des capitaux.
•Dette publique : la répartition de la dette fédérale avec le Canada serait source de négociations âpres. La moindre incertitude pourrait provoquer une hausse brutale des taux d’intérêt.
•Confiance internationale : une nouvelle monnaie, sans antécédents, pourrait être sujette à une forte volatilité, ce qui déstabiliserait l’épargne, les investissements et les échanges commerciaux.
3. Défense et sécurité
Sans l’armée canadienne, le Québec devrait assumer seul la défense de son territoire et de ses frontières maritimes et terrestres. Cela exigerait :
•Une armée complète (terre, air, mer) à bâtir de zéro.
•Des alliances internationales coûteuses (adhésion à l’OTAN, ententes bilatérales avec les États-Unis).
•Des investissements colossaux en équipement, formation et renseignement.
Le risque majeur : une vulnérabilité militaire et sécuritaire durant la période de transition.
4. Relations extérieures
La reconnaissance internationale serait cruciale mais pas automatique. Certains pays (Espagne, Chine, Russie) pourraient être réticents à reconnaître un Québec indépendant pour ne pas encourager leurs propres mouvements séparatistes.
De plus, le Québec devrait renégocier tous les accords commerciaux, notamment avec les États-Unis et l’Europe. Dans l’intervalle, les exportations et importations pourraient être gravement perturbées.
5. Relations avec le Canada
Le divorce avec Ottawa poserait plusieurs litiges majeurs :
•Partage des actifs (banques, ports, infrastructures).
•Répartition de la dette fédérale.
•Statut des Canadiens vivant au Québec et des Québécois vivant dans le reste du Canada.
Chaque dossier pourrait entraîner des tensions politiques et juridiques, avec un risque d’instabilité économique prolongée.
6. Cohésion sociale interne
Même si l’identité québécoise est forte, la société demeure divisée sur la souveraineté. Un vote serré laisserait une large minorité opposée à l’indépendance. Cela pourrait engendrer :
•Des tensions politiques persistantes.
•Une instabilité sociale et un climat d’incertitude.
•Le risque d’exode de certaines entreprises et talents cherchant plus de stabilité ailleurs.
Conclusion
L’indépendance totale du Québec représenterait un bouleversement radical. Les obstacles immédiats seraient institutionnels, financiers et diplomatiques. Les risques majeurs concernent la confiance des marchés, la stabilité monétaire, la sécurité et la cohésion interne.
En clair, ce ne serait pas une transition progressive mais un choc systémique, dont l’issue dépendrait de la rapidité avec laquelle le Québec parviendrait à établir des institutions solides et à inspirer confiance à sa population comme à la communauté internationale.
Les émissions de GES au Québec ont diminué annuellement d’au plus 4 mégatonnes de CO2 eq. de 2013 à 2023.
C’est égal à moins de trois heures d’émissions de GES en Chine.
On a dépensé plus de 10 milliards dans le Fonds vert depuis 10 ans.
Le Plan vert est un des plus grands gaspillages de richesse collective que le Québec ait jamais connu.
Si on veut faire quelque chose, exploitons et vendons notre gaz naturel liquéfié à la Chine pour les aider à remplacer leur charbon. On pourrait ainsi les aider à réduire leurs émissions de 80 mégatonnes annuellement, soit 20 fois plus que ce que le Plan vert a donné, et en plus on va être payés pour le faire… au lieu de brûler nos taxes dans les Northvolt, Lion et autres catastrophes du genre!
DECLARATION OFFICIELLE DU CHEF DU PARTI CONSERVATEUR DU QUÉBEC:
Je le trouvais fort sympathique Alex Boissonneault, sans me douter une seconde de son passé criminel.
Les médias viennent de nous en apprendre sur une autre facette d’Alex Boissonneault, celui qu’on ne connaissait pas, celui qui a milité dans une organisation violente d’extrême-gauche, anticapitalisme.
Le chef péquiste, Paul St-Pierre Plamondon était-il au courant que son nouveau candidat dans Arthabaska a été arrêté en possession d’explosifs à quelques jours du Sommet des Amériques?
Monsieur Plamondon est-il à l’aise avec un candidat arrêté avec des cagoules, des bâtons de baseball, des boucliers, des lance-pierres et du matériel militaire, soit des bombes fumigènes, des masques �� gaz et des billes d'acier? Tout cela en vue de préparer potentiellement des bombes incendiaires, à quelques jours du Sommet des Amériques à Québec?
Monsieur Plamondon savait-il que monsieur Boissonneault a été reconnu coupable d'avoir comploté dans le but de commettre un méfait?
Monsieur Plamondon considère-t-il que les 40 jours que monsieur Boissonneault a passé en prison effacent son crime?
Monsieur Plamondon s’est-il assuré que monsieur Boissonneault n’est plus anticapitaliste et d’extrême-gauche?
PSPP est bon pour faire la morale aux autres et attaquer l’éthique de ses adversaires. Pourquoi ce visage à deux faces quand il s’agit de son propre candidat?
Depuis qu'il est chef du PQ, PSPP bloque des Québécois qui le contredissent sur ce réseau! Il démontre être un politicien susceptible, autoritaire! Vous souvenez-vous de sa crisette en commission parlementaire parce qu'il n'aimait pas une réponse? De son geste de mimer un suicide à l'Assemblée nationale? De son blâme envers des journalistes qui avaient diffusé une vidéo qu'il n'avait pas aimé? PSPP est intransigeant, contrôlant, je ne voudrais pas le voir avec du pouvoir entre les mains! #polqc
Les chiffres sont clairs. Le Québec reçoit une part complètement disproportionnée des demandeurs d’asile au Canada. Ça accentue la crise du logement et met énormément de pression sur nos services publics. Ça menace aussi l’avenir du français au Québec. Le gouvernement Trudeau doit régler rapidement ce problème qu’il a lui-même créé.
Dans le coin gauche, on a le journal de Montréal qui mousse PSPP et le PQ et dans le coin droit on a La Presse qui nous fait "connaitre" le fils de Charest. Legault va devoir se rabattre sur le Devoir et GND va dire que c'est injuste! Voici ce qui nous attend d'ici 2026.
T’as envie de gagner 100 000 $ pis avoir deux mois de vacances l’été ?
Va étudier en enseignement pis arrête de pleurer que t’as pas une job qui t’offre pas des conditions de travail aussi fantastiques.
T’es engagé.
De rien.
Hier je disais que les sondages regardant l'appui des gens sur la grève étaient discutables car la question ne disait pas tout. Alors voici la mienne et pour ne pas me faire accuser que c'est juste des gens qui pensent comme moi, partager la ;)
Compte tenu de la situation économique actuelle, soutenez-vous les actions des syndicats, même si chaque augmentation de salaire ou avantage obtenu par ces derniers pourrait entraîner une hausse de vos impôts ?
Jean-Marc, je te respecte énormément, mais selon moi ce sondage est biasé à moins qu'on implique une notion de $$$ à l'appui. Les gens ne réalisent pas qu'il y a une facture a payer financièrement selon la finalité. Un exemple, j'appuie les professeurs, mais pas les syndicats qui ne plient sur rien. Je veux que les profs aient plus d'argent, mais dans le même budget (ceci veut dire qu'on va couper dans le gras) Tu vois que tout peut jouer ici. Donc, en théorie, je tombe dans la catégorie des gens qui les appuient et pourtant!
Pour avoir un vrai sondage, il faudrait poser une vraie question:
Ex.: Êtes-vous pour la grève si on donne 2%,ça vous coûte 8 milliards, si on donne 3% plus le boni de 1,000$ plus une prime pour au cas-où l'inflation plus une nouvelle ressource par classe, ça va coûter 16 milliards et on va devoir monter vos impôts de $2,000/année pour les moins nantis et jusqu'à 10k pour les plus nantis?
Bon la question est longue, mais c'est pas un vrai sondage ça. Être contre le gouvernement c'est populiste. Je ne suis ni pour ni contre, mais toi qui vient d'arriver au pouvoir es-tu au courant que nous avons un taux d'endettement de 113% au Québec si on calcule les municipalités, la province et le Canada.
On a pas une cenne. Point final et le gouvernement doit gérer.