Le drame de Lyhanna, c’est le drame de trop. Il bouleverse tous les Français, tous les parents, et révèle un problème systémique dans notre pays face aux violences sexuelles faites aux enfants.
Oui, s’il y a eu des fautes individuelles, il faudra des sanctions. Mais quand ça dysfonctionne à tous les étages, c’est qu’il y a un problème de système.
Il faut repenser toute notre protection de l’enfance, avec une loi à 360 degrés. Où est l'ethique de notre service public, quand le respect des procédures prend le pas sur la protection de l'enfance ?
«Je me suis excusée auprès de mon fils de l’avoir déposé pendant trois ans dans une école où il y avait des criminels. Je ne m’en remets pas. Je ne dors plus. Il veut surtout pas parler de la petite école. Il les déteste tous.On veut des responsabilités. Je ne lâcherai jamais. »
Avec le meurtre de Lyhanna, comme mère de famille et comme de nombreux Français, j’ai le cœur brisé. Le suspect était connu, signalé depuis plusieurs années. Et pourtant libre.
Les Français exigent des comptes, et ils ont raison. Protéger nos enfants est le premier devoir de l’État. Si l’État y faillit, alors c’est notre société toute entiere qui s’effondre.
Des réformes concrètes et courageuses s’imposent. Maintenant.
Comment croire encore en l’Ecole républicaine si l’on doit craindre que, dans ce lieu sacré, son enfant peut être agressé par une personne recrutée par l’institution elle-même ? #periscolaire#faillite#ecolepublique
"Pourquoi ce que vous avez exigé de l'Église catholique concernant les scandales sexuels, vous refusez de l'appliquer à la Ville de Paris avec le scandale du périscolaire ?", demande @InesDeRaguenel au Maire de Paris pour lancer enfin une Mission d'information. #ConseildeParis
Le scandale sans fin des pédocriminels des écoles parisiennes.
Un animateur interpellé en 2024 au sein même d’une école et placé en garde-à-vue suite à une plainte pour violences sexuelles sur une fillette… a été à nouveau recruté dans une autre école parisienne en 2025, après le classement sans suite de la première plainte.
Il est désormais mis en examen pour violences sexuelles sur 3 enfants dans cette nouvelle école.
Insupportable.
Face à l’opacité du #périscolaire à Paris, nous réclamons depuis 2 mois une mission d’enquête transpartisane.
2 mois sans réponse du Maire.
Les Parisiens ont droit à la vérité. Pourquoi la Mairie refuse-t-elle toujours la transparence ?
Il est temps de rendre des comptes.
"On ne sait pas ce qui se passe quand les portes de l'école sont fermées, c'est important qu'on puisse poser nos questions librement."
Clémence est mère de deux petits garçons qui ont été scolarisés dans l'une des écoles mises en cause dans l'affaire des violences dans le périscolaire, à Paris. Bouleversée et démunie, elle a eu besoin d'agir et de se documenter. Ses recherches ont donné naissance à une lettre ouverte, véritable cri d'alarme, et à un outil à destination des parents, disponible sur le site https://t.co/9WJEfP9CWt.
Périscolaire à Paris : "Vous faites courir depuis des années des risques potentiels graves à l'ensemble des équipes présentes dans les écoles publiques parisiennes", dénonce Jean-Pierre Lecoq (LR), maire du VIe arrondissement de Paris
#BFM2
À Paris, la municipalité s'obstine par idéologie à maintenir la réforme des rythmes scolaires de 2013. Résultat: un recrutement massif d'animateurs non diplômés et des dérives graves.
L'obstination de la gauche parisienne est une des causes du scandale du périscolaire parisien.
À Paris, la gestion du périscolaire est alarmante. Dès qu’un animateur pose problème, la Ville se contente trop souvent de le déplacer dans une autre école de la circonscription. Ce système de transfert, sans même informer les élus, doit cesser pour la sécurité de nos enfants.
Face aux défaillances du #périscolaire à Paris, Emmanuel Grégoire reprend enfin certaines de nos propositions co-construites avec les parents. Mais ça reste très incomplet. Nous demandons une Mission d’Information et d’Évaluation (MIE) pour faire toute la lumière sur ce dossier.
Violences sexuelles dans le périscolaire à Paris : les parents de l’école maternelle Saint-Dominique racontent leur vie fracassée et la rude bataille judiciaire.
Des dizaines de parents de l’établissement public du VIIᵉ arrondissement ont porté plainte contre des agents périscolaires pour des violences et des faits de nature sexuelle sur leurs enfants. Dix agents ont été suspendus par la Ville de Paris, la dernière il y a quelques jours à peine.
Certains parent réfléchissent à inclure dans leur plainte pénale la Ville de Paris, mais aussi à déposer un recours administratif contre elle pour défaillance dans l’organisation d’un service public, en l’occurrence le périscolaire.
https://t.co/UQXvAzVEr5
Ces mesures ne vont pas protéger nos enfants à #Paris elles ne règlent pas le problème des animateurs qui sont déjà en place, non formés, voire pire qui peuvent être maltraitants et qui continueront de l’être en toute liberté ! A @Paris_Liberte nous pensons qu’il faut tout revoir
78 suspensions en 2026 dans le périscolaire à Paris. Et nous ne sommes que début avril …/
Effrayant.
##Périscolaire :
78 suspensions à Paris en 2026, dont 31 pour suspicion de violences sexuels, annonce Emmanuel Grégoire
via @le_Parisien https://t.co/yI1bfPxpdd
Ma question au ministre de l’Education : quand des enfants sont violentés, violés, maltraités par des agents publics, dans des structures publiques, et que la collectivité responsable a été alertée pendant des années sans agir, pourquoi l'État ne se constitue-t-il pas partie civile contre la Ville de Paris ? #periscolaire
"Pas sérieux s'abstenir."
La défenseure des enfants de la Ville de Paris lance une petite annonce pour trouver en urgence des bénévoles pour lutter contre les viols et les agressions sexuelles dans les écoles maternelles parisiennes.
Mais rassurez-vous, tout est sous contrôle.
J’ai quelque chose à vous annoncer.
J’attends un enfant.
Un “bébé miracle”, que je n’osais plus espérer.
Je vous en parle aujourd’hui car je ne peux plus le cacher (j'ai bien entamé le deuxième trimestre et ça commence vraiment à se voir).
Une campagne présidentielle enceinte puis avec un nourrisson, ça n’est à ma connaissance pas beaucoup arrivé dans l’histoire politique française et même à l’étranger.
Cela soulève forcément beaucoup de questions, et s’annonce comme un défi, j’en ai conscience.
Mais j’ai décidé de ne pas m’excuser de cette bonne nouvelle même si elle est vertigineuse.
Comme beaucoup de femmes, j’ai vécu le drame silencieux des fausses couches (pour rappel, cela concerne ou concernera 1 femme sur 3 dans sa vie).
Et comme on en parle très peu dans le débat public, rien n’y prépare.
Comme beaucoup de couples, nous avons connu avec mon conjoint le parcours du combattant des PMA et FIV (1 couple sur 5 est concerné par l’infertilité en France).
Je refuse que ce sujet reste un tabou alors qu’il concerne et fait souffrir tant de monde.
Alors nous allons en parler.
Politiquement.
Et agir pour mieux protéger et accompagner les femmes et les futurs parents, tout en soutenant et comprenant celles et ceux qui font le choix de ne pas avoir d’enfants.
Je l’ai promis à toutes celles et ceux que j’ai croisés dans les couloirs du CHU de Lille et qui m’ont dit : “ça nous fait plaisir de vous croiser ici. On se sent moins seuls”.
Ils/elles me faisaient promettre d’évoquer médiatiquement le sujet.
Je leur avait dit qu’un jour je le ferai.
Quand je serai en mesure de le faire.
On m’avait beaucoup dit : “Il ne faut pas se décourager”. Ça finit par arriver”.
Mais après des batteries de tests, de tentatives, d’interventions, d’injections, d’échecs, nous avions décidé une pause.
Pour que le corps puisse se reposer, se remettre, souffler.
Et c’est à ce moment-là, hors parcours, que c’est arrivé.
Je n’avais pas prévu de mener une campagne présidentielle enceinte.
Mais cela permettra sans doute pour une fois que certains sujets totalement invisibilisés soient enfin mis sur la table.
Dont les réformes à porter dans le cadre de la loi de bioéthique.
Alors je vous le dis clairement :
À toutes celles et ceux qui errent dans des parcours de traitement de l’infertilité : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes celles et ceux qui n’y croient plus : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes celles et ceux qui vivent des débuts de grossesse mouvementés et logistiquement compliqués et qui les gèrent sans trop pouvoir en parler : vous n’êtes pas seul·es.
À toutes les femmes qui ont pris comme une gifle l’injonction d’Emmanuel Macron au « réarmement démographique » : vous n’êtes pas seul·es.
Et pour que la solitude que l’on ressent dans ces situations ne s’ajoute pas au poids physique et psychique, on va en parler et se mobiliser.
Au mois d’avril, Anne-Cécile Mailfert sortira un livre qui évoque ce sujet.
"La panique démographique. Une r��ponse féministe."
La conclusion ?
Lâchez la grappe aux femmes.
Soutenez-les au lieu de les culpabiliser et de les stigmatiser.
Et n’oubliez jamais, amis passionnés de leçons de morale démographiques, qu’une société plus égalitaire, moins violente, et compatible avec une parentalité réellement partagée ne produira certes pas mécaniquement plus d’enfants, mais qu’elle seule rendra ce choix plus désirable, plus libre.
C’est le sens de la politique écologiste et féministe du vivant que je porterai à la présidentielle : une politique qui part de la vie réelle, qui protège ce qui permet de vivre - nos corps, nos liens, notre environnement - et qui fait en sorte que chacun puisse choisir librement d’avoir un enfant, ou pas, dans une société plus juste, plus douce et plus vivable.