Faut savoir que je me pèse toutes les semaines et là je vois j’ai pris 5kg en une semaine ?? Donc je me dis il y a un problème on prend pas 5kg comme ça
Bah en fait il y avait le gros lardon sur la balance derrière moi
🚨 "Dominique, nous avons eu 50 ans de vie commune, j'ai été heureuse. 3 enfants et 7 petits-enfants. Tu as été un homme bienveillant, attentionné, jamais je n'ai douté de ta confiance. On a partagé nos rires, nos peines. Souvent, je t'ai dit : 'Quelle chance, j'ai de t'avoir !'
Je cherche à comprendre comment l'homme parfait a pu en arriver là. Je ne comprends pas comment tu as pu me trahir à ce point, comment tu as pu faire entrer autant d'hommes dans notre chambre à coucher alors que tu connaissais mon aversion pour l'échangisme.
Ma vie aujourd'hui a basculé dans le néant. Je ne comprends pas comment il a pu en arriver là et je ne sais pas si je le comprendrai un jour. Moi je t'ai tiré vers le haut. Toi, tu as choisi les bas-fonds de l'âme humaine.
Je suis une femme détruite et je ne sais pas comment je vais faire pour me reconstruire. 72 ans, je ne sais pas si ma vie suffira pour comprendre tout ce qui m'est arrivé. Quand j'entends ces femmes dire que leur mari n'est pas un violeur, je pensais la même chose. Le profil du violeur n'est pas le violeur qu'on peut rencontrer très tard dans un parking.
Quand j'ai choisi de lever ce huis-clos, je voulais que ces femmes se disent : 'Madame Pélicot l'a fait, on pourra le faire'. Je ne veux plus qu'elles aient honte. C’est à eux d’avoir honte. Je n’exprime ni ma colère, ni ma haine. Mais ma volonté et ma détermination pour qu’on change cette société !" les mots forts de Gisèle Pélicot, de nouveau entendue à la barre aujourd’hui. ⚖️ (via France Info)
🇫🇷 FLASH - Jean, 11 ans, a été TABASSÉ à plusieurs reprises lors de sa colonie de vacances par plusieurs autres adolescents à Camaret-sur-Mer cet été : le pauvre enfant recevait des CLAQUES à chaque réveil, des COUPS DE BASKETS et de claquettes, parfois des COUPS DE POING à chaque repas. "T’as 2 minutes pour te laver sinon on te frappe", lançaient ses bourreaux. "Heureusement que je fais de la boxe sinon ils m’auraient violé", a lâché Jean au gendarme qui l’interrogeait. Quand Jean a demandé aux animateurs l’autorisation d’appeler sa mère, ces derniers lui auraient répondu : "Si c’est pour te plaindre, ce n’est pas la peine". Ses agresseurs l’auraient quant à eux menacé : "Si tu parles, t’es mort. On va aller VIOLER ta mère". (Le Parisien)