🚨⚖ La Confédération paysanne dénonce le cadeau à l’agro-industrie et se joint au recours contre le décret de «simplification» du droit de l’environnement. Recours porté par 34 orga dont
@syndicatavocats@SMagistrature
Notre communiqué de presse 👇
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Vague de chaleur : le seuil des 40°C a été franchi dans la commune de Montmorillon dans la Vienne, une première en 2026 en France https://t.co/L9zylYC5QY
Laurent Duplomb a touché 1,2 million d'euros de subventions publiques pour son exploitation agricole.
Le journal Le Monde a analysé les subventions publiques versées aux députés, sénateurs et eurodéputés français issus du milieu agricole (liés à des exploitations directement ou par leur famille proche) dans le cadre de la PAC européenne entre 2014 et 2019, puis entre 2019 et 2024.
L’étude révèle que ces derniers sont bien plus aidés que la moyenne de la profession.
Selon Le Monde, la plupart de ces élus se situent parmi les agriculteurs français les plus aidés, c’est-à-dire qu’ils sont liés aux exploitations les plus grandes du pays, puisqu’une grande partie de ces aides dépend directement du nombre d’hectares ou de têtes de bétail d’une exploitation.
🥵 Cette carte montre le spectaculaire écart à la normale des températures prévues dimanche 21 juin 2026. Nous serons 8 à 15°C au dessus des moyennes de saison et les 40°C seront sans doute atteints dans plusieurs régions ! (via https://t.co/EaI3N4RZcY)
Avec plus de cinquante ans de passion pour la météorologie et une carrière de météorologue prévisionniste et spécialisé dans les événements climatiques extrêmes (https://t.co/UYpEdjmovY), je peux affirmer, en toute objectivité, que la vague de chaleur attendue en France dans les prochains jours suscite une réelle inquiétude. Son intensité, sa durée potentiellement remarquable et le fait qu’elle survienne après un premier épisode caniculaire, avant même le début officiel de l’été, en font un événement à surveiller de très près.
Cartes des anomalies de températures durant les semaines du 15 au 21 et du 22 au 28 juin.
LES OGM SONT DE RETOUR 🚨
Mobilisons-nous le 16 juin devant le Parlement européen à Strasbourg pour dire NON au retour des OGM‼️
Nous exigeons la présence des eurodéputé∙es dans l'hémicycle et le rejet de la proposition de réglementation sur les OGM/NTG.
https://t.co/4yrYvCF2fu
🌡️Les anomalies de températures pourraient atteindre +6 à +10°C sur une large partie de la #France la semaine prochaine, ce qui contrastera nettement avec le temps de la première décade de juin.
Carte : ECMWF
Quand même Le Figaro s'inquiète...
"Les plus grands scientifiques du climat alertent sur le réchauffement «à un rythme sans précédent» de la planète"
https://t.co/WRJmqlgF6d
🐦 🌳 Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de l’environnement.
Pour l’occasion, on vous propose un réveil particulier, pour vous détendre, soulager votre stress et vous mettre de bonne humeur.
Car selon une étude publiée dans la revue scientifique PNAS en mars 2021, écouter des sons naturels est bon, très bon pour la santé. Cela agit autant sur le moral et les performances cognitives que sur le stress.
L’étude, dirigée par Rachel Buxton, biologiste à l’Université Carleton au Canada a quantifié les bruits de la nature, comme une rivière qui coule, des oiseaux qui chantent ou un orage qui éclate.
« Nous avons tendance à examiner l’environnement acoustique du point de vue de la pollution sonore et de la façon dont cela dérange la faune et la flore », expliquait lors de la sortie de l’étude la chercheuse.
Les recherches passées ont en majorité été menées en laboratoire ou en milieu hospitalier, avec des sons diffusés aux volontaires. Sur 36 études, sept ont examiné les niveaux de cortisol, qui influent sur le rythme cardiaque, la tension artérielle, la douleur ressentie ou encore le stress. Les autres études ont mesuré les conséquences sur l’humeur ou les performances cognitives.
En combinant tous les effets positifs sur les groupes exposés dans l’étude, les chercheurs ont montré une amélioration de 184% sur la santé générale, ainsi qu’une réduction de 28% du niveau de stress et de désagrément.
Moins de cadmium dans nos assiettes !
Mercredi 3 juin, l’Assemblée nationale a voté une proposition de loi visant à réduire la présence de cadmium dans notre alimentation.
Pour rappel, le cadmium est un métal toxique et cancérigène. On le retrouve dans de nombreux aliments du quotidien : pâtes, pain, pommes de terre, biscuits, chocolat et bien d’autres encore.
À l’origine, ce métal est naturellement présent dans les sols en faibles quantités. Absorbé par les racines des plantes, il se retrouve ensuite dans notre alimentation, puis dans notre organisme.
Mais ce qui relevait autrefois d’une présence naturelle et limitée ne l’est plus aujourd’hui. En cause notamment : les engrais phosphatés.
Utilisés pour augmenter les rendements agricoles, ces engrais, largement importés d’Afrique du Nord, contiennent parfois d’importantes quantités de cadmium. Une partie de ce métal s’accumule dans les sols, puis dans les cultures, augmentant ainsi notre exposition.
Résultat : selon l’Anses, les Français sont aujourd’hui surexposés au cadmium. Près d’un adulte sur deux âgé de 18 à 60 ans présente une concentration urinaire dépassant le seuil critique. Plus inquiétant encore, environ 27 % des enfants dépassent la dose journalière tolérable de cadmium ingéré.
La proposition de loi portée par Benoît Biteau et Clémentine Autain prévoit d’abaisser la teneur maximale autorisée en cadmium dans les engrais phosphatés à 40 mg/kg dès 2027, puis à 20 mg/kg à partir de 2030, contre 90 mg/kg aujourd’hui en France.
Les députés allaient-ils choisir de réduire cette contamination ? Que contient réellement ce texte ? Et quelles ont été les réactions dans l’hémicycle ?
William Thorp et Clara Figuet ont passé la journée à l’Assemblée nationale pour vous raconter ce vote.