Et combler les besoins des gens faisait partie de son quotidien.
Un jour, un homme vint le voir et lui demanda un livre. Il l'invita à prendre le livre de son choix. L'homme vit parmi les ouvrages un exemplaire du Coran que le cheikh avait payé cher. Il le prit et s'en alla.
Sheikh Al Islam Ibn Taymiyya رحمه الله œuvrait avec acharnement dans le comblement des besoins des gens car il savait que chaque fois qu'il venait en aide à autrui, Allah lui venait en aide ♡
168/روضة المحبين 1
Ibn Taymiyyah réprimandait de manière virulente celui à qui l'on demandait un livre de science et qui refusait de s'en délester. Il disait à ce propos :
« Il ne convient pas que l'on prive de science celui qui la recherche ! »
Certains étudiants alors, reprochèrent au cheikh cette largesse. II répondit «Aurait-il été convenable que je l'en prive après qu'il me l'ai demandé ? Laissez-le en profiter ! »
إِنَّ ٱلَّذِينَ ءَامَنُوا۟ وَٱلَّذِينَ هَاجَرُوا۟ وَجَٰهَدُوا۟ فِى سَبِيلِ ٱللَّهِ أُو۟لَٰٓئِكَ يَرْجُونَ رَحْمَتَ ٱللَّهِ وَٱللَّهُ غَفُورٌ رَّحِيمٌ
Certes, ceux qui ont cru, émigré et
lutté dans le sentier d'Allah, ceux-là espèrent la miséricorde d'Allah
Pourquoi les poètes arabes parlent toujours de vin lorsqu’ils évoquent l’amour ?
Ça n’existe pas un amour sobre, ou il faut nécessairement perdre la raison pour écrire un bon poème ?
À les lire, on pourrait croire qu’il faut d’abord s’arracher le foie avant d’aimer correctement.