Ceci est un moment d’anthologie. Girard se fait revirer dans ses shorts alors qu’il tentait de réécrire l’histoire.
Il aurait dû s’essayer avec quelqu’un d’autre que @mbockcote.
Je veux lancer une première série de 6 balados, avec des souverainistes qui vont vous surprendre!
Des discussions de fonds, des discussions longues, bref du bon contenu.
Tous les détails sur le Gofundme
Pour y arriver, j'ai besoin de vous!
Qui sera le premier à donner?
Sinon, partagez, l'impact est disproportionné!
La Loi 96 n’a pas renversé le déclin de notre langue. Le rapport du commissaire à la langue française est accablant pour l’héritage de la CAQ et démontre à nouveau que seul le Parti Québécois a donné l’heure juste aux Québécois en 2022.
Cet extrait a très très bien vieilli :
Un candidat de @QuebecSolidaire, Zachary Robert, fait un amalgame particulièrement répugnant en associant le groupe suprémaciste qui a manifesté à Shawinigan au Parti Québécois. Est-ce vraiment le genre de représentant que Québec solidaire veut dans ses rangs ?
Le plus scandaleux dans cette affaire, c’est que le fondateur de ce groupe est connu pour son ultranationalisme canadien. Ce type d’amalgame toxique n’a tout simplement pas sa place dans le débat politique québécois.
Québec solidaire doit réagir fermement et sévir.
#polqc #assnat #QuébecSolidaire #QS
L'éditorial d'hier publié par La Presse nous confirme une fois de plus que le fédéralisme demeure l'orientation centrale de ce journal. De fait, le confort du régime canadien a toujours eu une place de choix au sein de cette organisation.
Pour La Presse, le mouvement souverainiste est systématiquement présenté sous l’angle d’une menace séparatiste, ou comme un facteur de division. Cela explique pourquoi les points de vue favorables à l’indépendance y occupent une place marginale.
Ce nouvel épisode rappelle un échange survenu en 2018, lorsque Pascal Bérubé avait demandé à André Desmarais si la transformation de La Presse en OBNL entraînerait une plus grande neutralité éditoriale. La reponse offerte par M. Desmarais ne laissait place à aucune ambiguïté.
Huit ans plus tard, les orientations éditoriales ont le mérite d’être claires. On peut les partager ou non, mais elles ne surprennent plus grand monde.
Même si certaines personnes préféraient mettre un couvercle sur la marmite, le débat sur l’avenir du Québec et de la fédération canadienne continue de gagner du terrain dans la société.
La séquence surréaliste anti-indépendantiste de La Presse continue.
J’ai lu ce matin l’éditorial de Stéphanie Grammond, où elle parle de l’importance de créer des ponts plutôt que de parler de référendums, comme le font les Québécois et les Albertains. Elle tente de dépeindre négativement les mouvements indépendantistes en les présentant comme des sources de division, pour ensuite faire un parallèle invraisemblable avec l’incapacité du Canada à s’entendre sur des règles commerciales internes assouplies. À La Presse, il ne faudrait surtout pas voir la vérité en face : dans ce pays-là, il y a autant d’intérêts divergents qu’il y a de provinces.
Ce procédé n’a rien de nouveau. C’est le genre de texte qu’on peut souvent lire dans La Presse, qui ne se gêne pas pour afficher son caractère foncièrement fédéraliste et anti-indépendantiste.
On l’a vu dès le 27 mars, quand Francis Vailles s’est fendu d’un texte cherchant à démontrer l’existence d’un trou de 27 milliards que le Québec aurait avec le fédéral, un argumentaire bancal facilement démonté par mon ami et ancien collègue Nicolas Marceau.
La séquence s’est poursuivie le 5 avril, lorsque Stéphanie Grammond nous a servi un dossier sur le Brexit expliquant que les indépendantistes britanniques seraient en fait la cause de la montée des mouvements anti-immigration. Donc, des indépendantistes qui seraient intolérants et extrémistes : c’est surprenant.
Le 14 avril, Yves Boisvert écrit une chronique complète pour établir des parallèles douteux entre PSPP et Trump, chronique qu’il conclut ironiquement en se défendant de vouloir dire que PSPP serait trumpiste.
Le 5 mai, Stéphanie Grammond insinue qu’il existerait une possible ingérence russe dans le mouvement indépendantiste québécois sans même avancer l’ombre d’une preuve.
Le 26 mai, Michel C. Auger écrit une chronique lunaire inventant « un malaise » au sein du Parti québécois autour de ce « virage à droite » allégué. S’appuyant moins sur de réels témoignages ou observations de terrain — un terrain qu’il ne fréquente plus depuis longtemps —, il aligne les procès d’intention et les distorsions de la réalité pour commenter ce qui reviendrait, selon lui, à « bazarder » l’héritage social-démocrate des anciens chefs du PQ.
Il s’agit d’éditoriaux et de chroniques, donc de textes subjectifs, mais qu’on ne peut analyser sans tenir compte des reportages, également parus dans La Presse, qui tentent désespérément de faire porter au Parti québécois le poids d’un rapport des OUI Québec qui ne parle pas de lui, ou encore de prétendre qu’on aurait cherché à bousculer les chefs autochtones en les consultant sur le contenu du Livre bleu.
Et pendant ce temps, on continue de chercher les chroniques ou les éditoriaux qui viendraient faire contrepoids au point de vue inconditionnellement fédéraliste que La Presse se gêne de moins en moins de mettre en vitrine.
Bref, il y a toujours eu dans La Presse un manque d’équilibre quand vient le temps de commenter la question nationale. Dans ce contexte, la seule chose qu’on puisse faire est de démontrer le biais fédéraliste de ce journal et de sensibiliser la population à cette posture sans équivoque.
Monsieur veut remplacer papa et maman par le gouvernement sous prétexte des fillettes qui portent le voile. Et les garçons qui portent la kippa? Les fillettes qui portent une croix autour du cou?
Calmez-vous. Bientôt, vous allez imposer un uniforme universel à tout le monde, camarades.
Alors qu’il est aujourd’hui possible de traverser tout le primaire et le secondaire sans presque jamais croiser la culture québécoise sur son parcours, faut-il vraiment se surprendre que tant de jeunes ne se sentent pas Québécois?
Mon texte @JdeMontreal 👇 https://t.co/96KppOkbYj
C’est drôle, Alexandre Dumas, le prof de l’UQTR qui voit PSPP dans la soupe, a les mêmes propos qu’Adil Charkaoui.
Une proximité idéologique d’esprits radicalisants.
Alexandre Dumas est l’incarnation même de ce qui gangrène actuellement le milieu académique et appauvrit le débat universitaire : un idéologue drapé dans les habits de la rigueur intellectuelle.
Parce que, soyons honnêtes, derrière le vernis universitaire de son propos, il n’y a qu’un militantisme exalté déguisé en savoir.
Le malaise @MCAuger
Le journalisme québécois traverse une crise de crédibilité profonde. Parmi les figures qui incarnent le mieux ce malaise figure Michel C. Auger, chroniqueur et analyste politique dont la longévité dans les grands médias tient davantage à son alignement idéologique qu’à la rigueur de son travail.
Auger entretient des liens étroits avec des personnages controversés comme Frédéric Bérard, que plusieurs perçoivent comme le diffamateur en chef au service des intérêts libéraux. Ces collaborations et proximités intellectuelles ne sont pas anodines. Elles révèlent une forme de militantisme déguisé en analyse, où la ligne éditoriale semble dictée par une défense inconditionnelle du fédéralisme canadien plutôt que par un souci d’objectivité. Bérard et Auger partagent une même propension à discréditer systématiquement les voix souverainistes ou nationalistes, souvent en les associant à des dérives populistes ou autoritaires, sans toujours apporter la nuance ou la preuve exigée d’un véritable travail journalistique.
Ce genre de journaliste nuit gravement à l’image de la presse québécoise. Dans un contexte où la confiance du public envers les médias est déjà fragile, la perception d’une partisannerie assumée renforce le cynisme généralisé. Les lecteurs et auditeurs ne sont pas dupes : ils voient des chroniqueurs qui, sous couvert d’analyse, agissent comme des porte-voix d’une certaine élite fédéraliste montréalaise et ottavienne. Au lieu d’éclairer le débat, ce type de discours le polarise et le dévalue.
La partisannerie journalistique de Michel C. Auger en fait, aux yeux de nombreux observateurs, l’un des pires exemples de journalisme engagé au Québec. Ses chroniques et interventions radiophoniques ou télévisuelles révèlent rarement une distance critique face aux gouvernements fédéraux ou aux options centralisatrices. Au contraire, tout ce qui s’éloigne de sa vision d’un Canada fort et uni est souvent présenté comme une menace ou une régression. Cette constance idéologique, loin d’être un gage d’indépendance, trahit une forme de militantisme qui dessert la profession.
Pourtant, Auger conserve encore une tribune importante à La Presse, à Radio-Canada et ailleurs. La raison principale ? Son statut d’ultra-fédéraliste exalté. Dans un écosystème médiatique où les postes de pouvoir restent largement occupés par des tenants d’un fédéralisme musclé, ce positionnement garantit la longévité. On tolère, voire on récompense, une partialité qui serait impensable si elle s’exprimait en faveur de l’indépendance du Québec. C’est là tout le paradoxe : au nom de la « qualité » et de l’« expérience », on maintient en place des voix qui contribuent au discrédit général de la presse.
Le malaise Auger n’est pas personnel, il est symptomatique. Tant que le monde médiatique québécois continuera à protéger ses favoris idéologiques au détriment de la pluralité réelle des idées, la confiance du public continuera de s’effriter. Le journalisme digne de ce nom exige de la distance, de l’honnêteté intellectuelle et du courage. Des qualités qui semblent cruellement absentes chez ceux qui préfèrent servir une cause plutôt qu’informer le peuple.
#polqc #assnat