San Eramu, pruttetore di i piscadori, in Aiacciu, Prupià, Tizzà, San Fiurenzu è parechji lochi di Corsica.
Belli mumenti di fede, di tradizione è di spartera.
#CoreInFronte era prisente oghje, in Bastia, pè sustene Scola Corsa.
Più di 2000 persone, in carrughju, pè dì innò à u disprezzu di u Statu francese.
A nostra lingua, sempre è in ogni locu!
Lingua corsa, lingua viva!
#CoreInFronte a rencontré les personnels de l'ADEPEI de Corse du Sud, en grève à l'initiative de la CGT.
Une réunion a eu lieu, ensuite, avec tous des groupes de l'Assemblée de Corse.
L'ADEPEI intervient dans le suivi de l'handicap mental et la gestion des ESAT.
RIPRISSIONI PULITICA
Jean Noël Profizi hà parlatu di a riprissioni pulitica chì cuntinueghja in Corsica.
Di frivaghju di u 2025, hè vinutu u Ministru francesu di a ghjustizia, Gérald Darmanin, ci hà annunciatu a fini di certi misuri riprissivi, particularmenti u FIJAIT.
ADMR 2A
Serena Battestini a interrogé l'Exécutif de Corse sur la situation à l'ADMR 2A, qui traverse depuis plusieurs années une crise structurelle, organisationnelle et institutionnelle profonde.
#CoreInFronte a rencontré, à Aiacciu, le président de la commission des lois de l'Assemblée Nationale française, Florent Boudié.
Nous lui avons rappelé la nécessité d'un statut d'autonomie. L'Assemblée de Corse s'est prononcée sur ce sujet, lors de la délibération du 05/07/23.
𝐌𝐀𝐍𝐈𝐅𝐄𝐒𝐓𝐀𝐙𝐈𝐎𝐍𝐄 𝐈𝐍 𝐁𝐀𝐒𝐓𝐈𝐀
𝐔 𝟑𝟎 𝐝𝐢 𝐦𝐚𝐠𝐡𝐣𝐮 - 𝟐 𝐨𝐫𝐞 𝟑𝟎
#CoreInFronte chjama à participà à a manifestazione, sabbatu u 30 di maghju, in Bastia, à prò di Scola Corsa.
Sò dui seculi chì u culunialisimu francese cerca à assuffucà a nostra lingua.
U corsu hè u fundamentu di a nostra cultura è di u nostru esse. Hè u liame identitariu di u populu corsu à a so storia è à a so terra. Pè noi, i Naziunali d'oghje, ghjè ellu chì serà a lingua naziunale è di u pane di a Corsica di dumane.
A lotta pè a lingua corsa hè pulitica. Ùn hè affare di bugettu. Ùn si sbaglia micca u Statu francese quand'ellu vole stringhje una dimarchja cum'è quella di Scola Corsa.
Tutti in carrughju pè difende a lingua corsa è sustene à Scola Corsa.
LINGUA CORSA, LINGUA VIVA!
Hélène Beretti est intervenue, ce soir, au conseil communautaire de la #CAB.
L'intercommunalité s’est retirée du bureau du Syvadec, à la suite de différences de vue sur la stratégie de celui-ci.
Le président de la CAB a demandé, par écrit et par oral, des éclaircissements sur le programme du #Syvadec pour les 7 ans à venir.
Il ne les a pas eus.
La taxe sur les ordures ménagères de la CAB est l’une des plus basses en Corse.
Le tri augmente, le tonnage des ordures baisse mais la contribution au Syvadec augmente. Elle représente 55% de la facture déchets de la CAB.
Cela entraîne des incompréhensions politiques.
De façon plus globale, les déchets en Corse sont un serpent de mer depuis des années.
La Corse produit 180 000 tonnes de poubelles. C’est, à peine, 10% de ce qui est généré par la métropole Aix-Marseille.
Aujourd’hui, une usine de sur-tri surdimensionnée, de plus de 100 000 tonnes, est en construction à Monte. Une autre, bientôt, le sera sur le territoire de la CAPA en périphérie d'Aiacciu.
Il y a 25 ans, certains décideurs privilégiaient l’incinérateur à Ponte Leccia. Puis ça été la politique du tout enfouissement et maintenant les usines de sur-tri.
Il ne peut y avoir de solution unique pour le traitement des déchets.
Core in Fronte rappelle quelques unes de ses revendications :
➡️ Dissolution du Syvadec et transfert de ses compétences à la CdC;
➡️ Mise en place d’un véritable tri à la source avec une fiscalité positive pour les Corses.
"Bastia, cità corsa è attrattiva tuttu l’annu ?"
L'adjointe au maire de Bastia et militante indépendantiste Hélène Beretti était l'invitée de PuliticaMente ce mardi sur RCFM, à réécouter en intégralité ici ➡️ https://t.co/3MtcoJJqRs
CUMUNICATU SEZZIONE BASTIA
Ces derniers jours, plusieurs vols à l'arraché ont eu lieu à Bastia.
Une octogénaire a été légèrement blessée et choquée.
Un commerce a été, également, victime d'un vol.
Ces comportements délinquants sont inacceptables. Ils vont à l'encontre de notre société bastiaise et corse de proximité.
Ils doivent être rejetés.
#CoreInFronte apporte son soutien aux victimes de ces méfaits.
SCONTRU INCÙ SURRA
In u quadru di i scontri urganisati incù i furmazioni di u Muvimentu Patriotticu Sardu, #CoreInFronte par via di a sò cumissioni intarnaziunali, hà avutu un sciambu incù Surra, Sardigna Unida Rinaschida Resistenti Autoditerminada.
Surra fà soiu a filusufia di i rivindicazioni d'autodirminazioni è d'indipendenzia.
U sò ughjettivu hè di difenda l'intaressi culletivi sardi in u sò cutidianu di fronti à a pulitica di sottumissioni è d'affucatura taliana.
S'idda sparta incù l'insembi di i furmazioni naziunalisti è indipendentisti sardi i rivindicazioni principali, Surra si volli «apartiticu».
Surra hà spiegatu chì suitaia i lotti di u Muvimentu Indipendentistu corsu è sustinia a sò andatura.
Stu scambiu s’hè fattu incù Micaellu Ardu par Surra è @SAULIUlivieru par Core In Fronte.
#CoreInFronte va poursuivre son engagement au service des Corses, sur les terrains de la lutte de masse et de la lutte institutionnelle, comme il l’a toujours fait.
Nous continuerons, à l'Assemblée de Corse, à faire nos propositions pour les Corses.
Nous l'avons déjà dit : Les nationalistes au pouvoir ne sont pas là pour gérer le système, ils sont là pour le transformer.
Il faut donner aux Corses un espoir et leur apporter des réponses concrètes à leur quotidien : Vie chère, prix des carburants, lutte contre la spéculation, fin des monopoles, agriculture de production, politique des déchets…
Il faut sortir de la gestion routinière des affaires corses.
Il est impératif de marquer une rupture avec l'échec des politiques publiques des diverses majorités nationalistes depuis 2015.
Notre vision de l'avenir de la Corse et notre démarche indépendantiste seront tout naturellement portées par notre mouvement politique lors des prochains scrutins à venir, notamment celui des Territoriales.
➡️ En politique, les mots ont un sens.
L'autonomie c'est le pouvoir législatif.
Il ne s'agit pas de lâcher un mot pour calmer une situation, comme l'avait fait, d'ailleurs, l'actuel 1er ministre Lecornu, en novembre 2021 en Martinique lors des révoltes.
Une véritable autonomie ne saurait se confondre avec une simple décentralisation plus poussée.
La Corse n’a pas vocation à être un laboratoire d'une France qui voudrait se réformer dans son organisation, à l'image du débat actuel sur le statut de l'Alsace qui est celui de la Corse, et de la Collectivité unique, depuis 2018.
La question corse est éminemment politique.
La légitimité de nos revendications se trouve dans l'histoire, celle du 8 mai 1769.
Aujourd'hui, en Europe, près de 350 millions de personnes vivent dans des régions et îles à statuts spéciaux ou autonomes.
La Corse ne peut rester sur le bord du chemin de la souveraineté.
Toutes les grandes îles de Méditerranée, autour de la Corse, sont autonomes à l'image de la Sardaigne à 12 km de nos côtes.
En tant que mouvement indépendantiste, nous avons le droit de dire que l’autonomie de la Corse, manifestée par la dévolution du pouvoir législatif, est pour nous une étape institutionnelle.
Elle ne saurait être un horizon indépassable.
Elle doit permettre la démonstration que notre pays a les capacités de s’administrer librement, avant un référendum d’autodétermination à 10, 15 ou 20 ans si le peuple corse le souhaite.
La revendication d'indépendance n'est pas une chimère ou quelque chose réservée à des peuples qui sont loin de leur puissance coloniale.
Cette idée est moderne et vivante, y compris en Europe occidentale. Elle a été portée haut par le mouvement catalan en 2017. Elle est d'actualité, avec les résultats électoraux récents, aux Pays de Galles, en Écosse et en Irlande du Nord. Elle est concrète avec Malte, petite île de Méditerranée et moins grande que le Cap Corse.
Il est temps que la France reconnaisse enfin ses errements historiques et rétablisse dans ses droits fondamentaux et légitimes le peuple corse sur sa terre.
➡️ Nous rappelons enfin, que toute solution politique ne peut se faire sans intégrer le sort de ceux qui ont payé le prix de leur engagement : Les prisonniers politiques et anciens prisonniers politiques.
Dans ces conditions, le processus devra s’accompagner du retrait global des fichiers FIJAIT et FINIADA, annoncé, en 2025, par le ministre DARMANIN, par l’annulation des amendes et par la fin de la répression politique contre les patriotes corses.
➡️ Dans les semaines et les mois à venir, Core in Fronte poursuivra son engagement au service des Corses, sur les terrains de la lutte de masse et de la lutte institutionnelle, comme il l’a toujours fait.
Nous continuerons, à l'Assemblée de Corse, à faire nos propositions pour les Corses.
Nous l'avons déjà dit : Les nationalistes au pouvoir ne sont pas là pour gérer le système, ils sont là pour le transformer.
Il faut donner aux Corses un espoir et leur apporter des réponses concrètes sur leur quotidien : Vie chère, prix des carburants, lutte contre la spéculation, fin des monopoles, agriculture de production, politique des déchets…
Il faut sortir de la gestion routinière des affaires corses et marquer une rupture avec l'échec des politiques publiques des diverses majorités nationalistes depuis 2015.
Notre vision de l'avenir de la Corse et notre démarche indépendantiste seront tout naturellement portés par notre parti politique lors des prochains scrutins à venir, notamment celui des Territoriales.
Conférence de presse de #CoreInFronte, ce matin, à Aiacciu où nous sommes revenus sur les élections municipales et le processus d'autonomie.
Le Mouvement National doit être le moteur de tout changement politique en Corse.
Face aux néo clans revanchards et l'extrême Droite française jacobine, la lutte ne doit pas être gestionnaire, administrative et routinière.
L'institutionnalisation entraîne un risque de banalisation des revendications.
Les nationalistes au pouvoir doivent être à la hauteur de leur responsabilité historique.
➡️ Les élections municipales, de mars 2026, ont livré des résultats globalement positifs pour le mouvement patriotique.
Elles ont, par ailleurs, consacré Core In Fronte comme l'un des grands gagnants du scrutin.
Notre mouvement est incontournable, sur la scène politique corse, et est au cœur du dispositif d’ensemble du mouvement national.
Par la constance de notre action, par la ténacité de notre engagement, par la pertinence de notre discours et par la permanence stratégique de notre revendication de A SCELTA PATRIOTTICA, nous avons su créer, dans de nombreuses communes de Corse, les conditions de victoires éclatantes ou de scores historiques.
Plusieurs membres de notre exécutif sont aujourd'hui maires de communes importantes, comme Jean Baptiste Arena à Patrimoniu, Jean Noël Profizi à Serra di Fium’Orbu ou Paul Félix Benedetti à Sartè.
➡️À Bastia, au regard du résultat, notre choix de privilégier une convergence patriotique a permis la victoire de la liste Bastia Inseme.
Une autre stratégie aurait acté le retour aux affaires des partis pro français, alliés aux partisans d'un libéralisme débridé.
À Aiacciu, la stratégie de regroupement global a été une victoire. Si celle-ci n’est pas électorale, elle est politique et morale avec un score historique de plus de 40% des suffrages face à un système archaïque.
Elle a aussi démontré que l’idée nationale corse fait naturellement barrage au populisme opportuniste du RN, qui a été balayé.
Le discours jacobin et anti corse de ce parti français, et de ses avatars locaux, ne peut constituer un avenir pour la Corse.
➡️Pour Core In Fronte, la lutte du peuple corse n'est pas civilisationnelle. Elle est profondément nationalitaire. Elle vise à l'émancipation nationale des Corses et à faire Nation.
Notre nationalisme est politique, au sens premier du terme : Il s'inscrit dans le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur leur terre.
Il est celui, contrairement au pseudo patriotisme véhiculé par certains harkis, qui permettra de redonner aux Corses les moyens de leur avenir politique, culturel, humain et linguistique.
➡️Ces choix, synonymes de victoires et d’espoirs, validés démocratiquement, ont aussi montré les limites de ceux qui, trop rapidement, s’en sont détournés voire les ont condamnés, faisant parfois le jeu du système en place.
Il ne peut y avoir de manœuvres ou de tentatives d’une 3ème voie, mêlant libéralisme débridé, affairisme, relais étatiques et volonté assumée de faire échec au mouvement patriotique.
Nous regrettons que certains cadres du mouvement national aient fait le choix de privilégier l’archaïsme pro français, en se positionnant ouvertement contre des listes nationalistes dans un objectif d’anticipation des prochaines élections territoriales.
➡️C’est uniquement par la stratégie de A SCELTA PATRIOTTICA que le mouvement national a pu résister à ces combinaisons, choix sans lequel les tenants du «néo féodalisme », héritiers de l’ancien clan et leurs nouveaux alliés, auraient pu entraîner la Corse dans l’abîme.
➡️Les résultats de cette élection ne doivent pas être regardés uniquement comme un constat municipal. Il faut les considérer dans un repositionnement global qui a permis
de rappeler que l'idée nationale corse est synonyme de progrès et d'espoir pour la Corse.
Cette situation a aussi permis de remettre, rapidement, au centre du jeu le calendrier sur l’autonomie.
Dans les prochains mois, l’avenir institutionnel de la Corse sera débattu.
À ce titre, nous rappelons d’ores et déjà que notre soutien à ce processus, s’il est plein et entier, a été conditionné par la délibération du 5 juillet 2023, faisant suite au soulèvement populaire consécutif à l’assassinat d’Yvan Colonna.
Cette délibération, adoptée à une très large majorité par les représentants démocratiquement élus de la Collectivité de Corse, est le socle minimum d’accord sous lequel notre mouvement indépendantiste ne peut descendre et nous resterons donc très vigilants.
CUMUNICATU SEZZIONE BASTIA
Le Café de la paix a été, de nouveau, la cible d'un incendie criminel à Bastia.
C'est la deuxième fois en un an et demi que ce bar est ravagé par les flammes.
Des établissements mitoyens ont, également, été touchés : la brasserie La Piazza, entièrement détruite, et le Café de la place dont la devanture a été endommagée.
Cette situation met en péril leur activité économique.
Alors que le contexte économique est difficile pour le commerce en général, certains s'arrogent le droit de détruire le travail d'honnêtes commerçants, à la veille d'une saison attendue.
Le sursaut doit être collectif pour marginaliser ces comportements crapuleux et mafieux dans la société corse.
#CoreInFronte apporte son soutien aux commerçants et à leurs salariés dans cette épreuve.
CUMUNICATU SEZZIONE FIUM’ORBU
Torna una volta, a destruzzione da u focu d’un arnesu di travagliu, torna una volta una malfatta chì tocca un travagliadore, un paisanu.
Purtemu u nostru sustegnu, maiò è fraternu, à François «Toto» Sisti, pastore bè cunisciutu in lu rughjone è à i soi.
Ci vole à falla finita cù ste pratiche vigliacche, seremu sempre affianc’à i nostri pastori, chì sò l’anima di i nostri paesi,è a memoria viva di u nostru campà.
A CORSICA HÈ TARRA DI LIBARTÀ
L’exposition médiatique répétée, de moyens de localisation et de sonorisation appartenant à la police, met en évidence, malgré l’apparent dialogue et le débat sur l’autonomie, que la Corse demeure un laboratoire d’expérimentation répressive.
Ouvrir des zones nouvelles a l'urbanisation, en l'absence de statut de résident ou de véritable citoyenneté Corse, est tout simplement criminel. Peut importe le lieu, car sur le littoral comme en montagne, la prédation reste omniprésente.