PSPP promet 3 semaines de vacances payées dès un an de service. Mais qui paie? Le café du coin, le restaurateur, le petit employeur.
Le repos a de la valeur. La capacité de payer de nos PME aussi.
C’est facile d’être généreux avec l’argent des autres.
C'est le Québec au complet, sa population, son économie, ses gens d'affaires, qui sont tenus en laisse depuis trop longtemps.
Ou plutôt un boulet qu'ils ont à traîner.
Et ce boulet, c'est le modèle québécois en ruines.
Un boulet auquel les vieux partis sont attachés. Dans tous les sens du terme.
Nous souhaitons toujours s'en délester.
Recevoir cette lettre de félicitations de la première ministre de l’Alberta, @ABDanielleSmith, m’a fait particulièrement chaud au cœur.
Le Québec a grandement intérêt à travailler étroitement avec les autonomistes des autres provinces, en vue de renforcer le pouvoir québécois à l’intérieur de la Confédération.
La meilleure façon d’aider nos entreprises et nos travailleurs n’est pas de dilapider des milliards $ en subventions.
C’est d’arrêter de surtaxer nos entreprises et nos travailleurs.
Aujourd’hui, Adrien Pouliot et moi ferons l’annonce de nos mesures afin d’aider les entreprises à faire face à la crise tarifaire.
On souhaite faire passer le Québec d’une des législations d’Amérique du Nord qui taxe le plus ses entreprises à l’une des 10 meilleures parmi les 60 provinces et états.
Nos baisses d’impôts historiques pour les travailleurs seront annoncées au cours des prochains jours.
Le Parti conservateur du Québec veut moderniser le vieux modèle bureaucratique québécois.
#OserPourVrai
Le Québec doit retourner à l’équilibre budgétaire rapidement.
Faut cesser d’acheter la prochaine élection, en hypothéquant l’avenir de la prochaine génération.
La CAQ a empilé les pires déficits de notre histoire et provoqué la décote du Québec par les agences de notation.
Seul le Parti conservateur du Québec ose couper dans le gaspillage pour vrai afin d’arrêter d’endetter les jeunes.
Le plan anti-tarifs du Parti Conservateur du Québec est de loin le plus concret et qui favorisera tout le monde sans discrimination.
Dégraissons le gouvernement et laissons en plus dans les poches des citoyens et des entrepreneurs.
Cessons de nuire aux Québecois avec des règles, des barrières et des taxes!
C'est ainsi que le Québec ira mieux, pas en créant encore d'autres programmes pour distribuer des chèques...
🚨Le chef du Parti conservateur du Québec @E_Duhaime réaffirme sa ligne économique, rejetant les subventions ciblées au profit d’une réduction globale du fardeau fiscal.
« La bonne solution à long terme, c’est que le Québéc redevienne un endroit où c’est attractif pour les investisseurs et les entrepreneurs de partout. »
Entrevue complète : https://t.co/XRGPyjurQR
Hier, les 5 chefs des 5 principaux partis se sont virtuellement réunis afin de faire le point sur la crise tarifaire.
Nous avons présenté un front uni pour dénoncer cette attaque de l’administration américaine contre le Québec et contre le Canada.
Nous croyons tous au libre-échange canado-américain et souhaitons une entente rapide avec notre principal partenaire économique.
Nous avons aussi tous le devoir de ne pas exacerber la crise et ne pas faire paniquer inutilement les travailleurs ou les entrepreneurs.
Moins de 10% des exportations québécoises vers les États-Unis sont affectées par les nouveaux tarifs.
Je veux pas minimiser l'impact de la décision de l'administration américaine sur les industries affectées, mais rappeler simplement que 90% de nos exportations aux Etats-Unis ne sont tout simplement pas affectés.
Donald Trump est hautement imprévisible. Il peut très bien annoncer dans 48 heures la conclusions d’une entente. Il négocie à la dure et ça fait deux ans qu’on navigue dans cet environnement.
Les comparaisons avec la COVID sont complètement démesurées.
L’idée d’un espèce de PCU (prestation canadienne d’urgence) lancée hier par la première ministre sortante est contre-productive.
On doit, au contraire, tout faire pour maintenir le maximum d’employés au travail, pas inciter les gens à rester à la maison à attendre un chèque.
Madame Fréchette a également présenté hier deux programmes d’aide aux entreprises. En fait, comme au temps de la COVID, ce sont en grande partie des prêts qui ne feront, qu’à terme, endetter davantage ces entreprises.
La meilleure aide durable pour renforcer toutes les entreprises, de manière durable, est de baisser les taxes et les impôts des sociétés, tout en allégeant le fardeau réglementaire. Le Québec est l’endroit qui taxe le plus sur le continent et aussi qui réglemente beaucoup trop.
Finalement, la chef caquiste souhaite que le Québec achète encore plus québécois. Très bien. Pourquoi ne pas en profiter pour qu’on achète aussi plus canadien en abolissant ou abaissant les barrières interprovinciales? Le Québec est le champion des barrières entre les provinces. Si le protectionnisme est mauvais vis-à-vis les Etats-Unis, il l’est encore davantage à l’intérieur du même pays.
Nos entrepreneurs sont trop importants pour qu’on les laisse tomber.
Notre plan anti-tarifs va leur donner les moyens d’être plus compétitifs, pas seulement pour traverser la crise actuelle, mais pour bâtir une économie québécoise plus forte à long terme.
Je rencontrerai prochainement la première ministre du Québec, Christine Fréchette, pour discuter de l’échec des négociations sur les tarifs douaniers.
C’est une mauvaise nouvelle pour le Québec.
Ça fait maintenant des années que nos agriculteurs et nos travailleurs, notamment dans les secteurs forestier, de l’aluminium et de l’acier, vivent dans l’incertitude économique et subissent des tarifs que nous jugeons injustes.
Devant cette impasse, il est impératif que la première ministre explique les mauvais résultats de ces négociations et pourquoi les intérêts du Québec ont été abandonnés.
Nous croyons au libre-échange et nous nous opposons aux tarifs imposés par les États-Unis.
Nous pouvons toutefois agir sur ce que nous contrôlons : rendre nos entreprises plus compétitives en baissant les taxes et les impôts, en réduisant le fardeau réglementaire qui les frappe et en éliminant les barrières commerciales interprovinciales.
« Faire de la place autant à la droite qu’à la gauche », ça s’appelait la Coalition.
La CAQ pour les intimes, devenue l’équipe Fréchette.
Ç’a donné un gouvernement sans gouvernail, où la droite, en désavantage numérique, faisait des compromissions à l’infini.
Non merci!
Les chefs politiques seront à Radio-Canada les 9 et 23 septembre.
Quel enjeu devrait absolument être débattu : coût de la vie, santé, logement, taxes, éducation ou infrastructures régionales?
Je veux vous entendre. 👇
Plus d’argent. Plus t’es parké.
Selon Le Journal de Québec, le temps d’attente aux urgences aurait augmenté de 41 minutes sous la CAQ.
On dépense toujours plus… mais attend-on toujours plus longtemps?
Depuis 8 ans, les dépenses en santé ont augmenté de plus de 60%.
Pourtant, l’attente n’a pas diminué. Elle a augmenté!
Seul le Parti conservateur comprend que la solution pour améliorer l’accessibilité aux soins n’est pas de garocher plus d’argent, mais de plutôt permettre la concurrence entre le privé et le public.
Un monopole ne livre jamais de bons services, dans les meilleurs délais.
Le Parti conservateur du Québec devient le premier parti à dévoiler aujourd’hui sa plateforme électorale:
UNE BAISSE D’IMPÔT « HISTORIQUE »
Éric Duhaime promet une baisse d’impôt « historique », sans toutefois en dévoiler les détails pour l’instant. Les taxes à la consommation seraient également réduites et un gouvernement conservateur retirerait le Québec du marché du carbone. Le PCQ affirme vouloir remettre les finances publiques sur les rails et atteindre l’équilibre budgétaire d’ici quatre ans. « L’État doit se serrer la ceinture », soutient M. Duhaime. Une réduction de l’aide aux entreprises est prévue, mais le chef conservateur promet parallèlement un allégement majeur du fardeau fiscal des sociétés.