Les 2 pétitions sont là pour faire sauter définitivement les obligations vaccinales. Bizarrement, les français ne signent pas...
Donc, ils sont pour l'instant majoritairement d'accord implicitement pour être piquer à vie...
Leur libertés seront donc conditionnées aux piquouses à vie...comme depuis 1938...
Pass sanitaire à vie.
Bon courage.
Écoutez.
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Et partagez
2 pétitions
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😡Ceuta : c'est une véritable invasion musulmane.
Ne croyez pas que ce sont des migrants malheureux, fuyant la guerre. Ils ont de l'argent, des beaux portables, une carte de crédit.
Qui croyez qui finance cette invasion musulmane ?
Mais qui peut bien avoir offert à Gérard Miller, son totem d’immunité ?
Qui protège Gérard Miller ?
Il y a des dizaines de signalements, de nombreuses plaintes, et lui a l’autorisation du juge pour passer un week-end en amoureux, à Venise…
Il y a des mots qui, rétrospectivement, prennent une lumière étrange.
« Jusqu’en enfer. »
Ce n’est pas moi qui l’écris. C’est Sibeth Ndiaye qui aurait ainsi décrit ceux dont savent s’entourer les victorieux. Et neuf ans après 2017, Le Figaro Magazine exhume cette phrase dans un article titré : « Le hold-up de Macron ».
Il faut parfois résister à la tentation d’interpréter. Simplement regarder.
Car depuis bientôt dix ans, quelque chose accompagne Emmanuel Macron qui dépasse la politique ordinaire : un vocabulaire presque constamment vertical, théâtral, parfois sacrificiel. Jupiter. La transcendance. Le « en même temps » qui prétend réconcilier les contraires. Les crises successives. Le feu. La guerre. La fin d’un monde. Et désormais, au détour d’une rétrospective consacrée à sa conquête du pouvoir : l’enfer.
Bien sûr, un mot ne prouve rien.
Mais lorsque les mots, les symboles, les dates, les décisions et les événements commencent à former une constellation, vient un moment où l’on ne regarde plus les étoiles séparément.
On regarde le dessin.
C’est peut-être cela, l’étrange eschatologie macronienne : non pas l’annonce explicite d’une apocalypse, mais l’impression persistante d’un pouvoir qui semble avancer à travers la destruction de l’ancien monde, comme si le chaos n’était plus seulement ce qu’il fallait empêcher, mais le passage nécessaire vers autre chose.
Et cette petite phrase, soudain, résonne autrement.
Ils étaient prêts à le suivre jusqu’en enfer.
La question, neuf ans plus tard, devient presque biblique :
qui avait compris que nous étions également du voyage ?
#ElonMusk algorithme sec les sangsues de la censure en exposant désormais leurs méfaits au monde entier. Les arroseurs arrosés : nouvelle séquence hilarante classée X. Coupez, cachez, enfumez : il y aura tout à voir .
À chaque fois que je publie une nouvelle lettre, je me dis la même chose :
Mais quel idiot. Tu pourrais faire autre chose.
Si peu de gens me tendent la main pour ce travail. Parfois, c’est même exactement l’inverse. Et pourtant, à chaque fois, je recommence.
Peut-être que je me trompe. Peut-être que j’accorde trop de valeur à ce que j’écris. Mais j’ai parfois le sentiment de déposer ici de véritables trésors d’analyse, des milliers d’heures de lecture, de recherche, de réflexion, de mise en perspective… et de les regarder disparaître presque aussitôt dans le flux.
Parce que je n’ai pas les réseaux.
Et surtout parce que je refuse d’appartenir à la mafia du flux, des indignations programmées et des sornettes fabriquées pour produire du clic.
Alors nous sommes peu.
Et ceux qui deviennent véritablement ambassadeurs de ce travail sont encore plus rares.
Je ne vous le reproche même pas.
Je crois que nous sommes tous devenus terriblement seuls. Isolés. Épuisés. Dispersés entre deux sectes qui prétendent penser à notre place et qui, chacune à leur manière, prospèrent sur notre enfermement.
Et peut-être sommes-nous encore plus seuls, nous qui refusons de choisir notre prison.
Les derniers résistants ne sont pas forcément ceux qui crient le plus fort.
Ce sont peut-être simplement ceux qui continuent à lire. À chercher. À douter. À relier. À transmettre. Ceux qui refusent que leur pensée soit livrée clés en main avec leur camp d’appartenance.
Alors aujourd’hui, je vous demande quelque chose de très simple.
Rejoignez-moi.
Lisez.
Partagez.
Offrez mes livres.
Parlez de ces lettres autour de vous.
Devenez, si vous le pouvez, les ambassadeurs de ce travail.
Parce que je peux continuer à écrire seul.
Mais pour que ces textes vivent, circulent et résistent au flux…
j’ai besoin de vous.
https://t.co/SY38nBSZor
Elon Musk met la censure à nu : le top des toquards 🔥
Le code est nu.
Le 14 août 2026, X a publié la dernière version de l’algorithme « Pour vous ». Une ligne nouvelle : Brazil2026ElectionFilter. Six cent soixante-cinq comptes de candidats exclus des recommandations s’ils ne sont pas suivis.
Exigence brésilienne.
Rien n’est effacé.
Seulement écarté.
Et tout le monde peut le lire. 👀
Musk a décidé que la censure d’État ne se cacherait plus.
Quand un gouvernement impose, le code le montre.
Les demandes de retrait, elles, continuent.
Voici le classement.
1. Japon 🏅
69 186 demandes. Plus de 70 % du total mondial.
Fraude, drogues, prostitution.
Machine administrative.
83,64 % d’actions. 📉
2. Turquie 🥈
11 107 demandes.
85,66 % d’actions.
Opposition, journalistes, maires. Géo-restriction.
Le pouvoir multiplie.
La transparence le photographie.
3. Union européenne🥉
3 831 demandes.
90,42 % d’actions.
Vous remarquerez.
Troisième. Dans le top 3 des toquards. 🏛️
Un bloc.
Une machine.
DSA, régulateurs, « contenus illicites ». Plus propre.
Plus bureaucratique.
Le toquard en costume.
Et la France ?
Elle se dilue dans le total européen.
Mais on la sent.
LCEN.
ARCOM.
Procureurs.
Style juridico-moral.
On ne dit pas « censure ».
On dit
« lutte contre la haine », « ordre public ». On emballe.
On actionne.
Fidèle à la grande machine européenne. 🇫🇷
4. Corée du Sud
1 835 demandes. 89,86 % d’actions.
Le reste se dilue.
Le filtre brésilien est dans le code.
Les volumes sont dans les tableaux.
L’UE dans le top 3 des toquards.
La France, active à l’intérieur.
La main qui demandait en silence doit désormais signer. 💥
Le code est nu.
Les chiffres sont nus.
Les États aussi. 🪞
Merci @elonmusk
Quand @elonmusk éclaire ce que les États préfèrent cacher !
Avec l'ouverture progressive du code source de l'algorithme de X, et derrière l'aspect technique se cache une promesse plus sensible : rendre visible la manière dont les demandes de censure gouvernementale pèsent sur ce que voient les utilisateurs.
Ce n'est pas un coup d'essai.
Dès 2023, face aux exigences turques de suspension de comptes, Musk avait choisi de rendre publique la nature de la demande plutôt que de s'y plier en silence.
Ce qui se profile aujourd'hui généralise ce réflexe : documenter qui demande quoi, plutôt que subir en silence.
Le moment n'est pas anodin.
L'UE multiplie les pressions réglementaires sur les plateformes pour accéder à leurs algorithmes, la France est allée jusqu'à qualifier X d'« organisation criminelle » pour justifier ses demandes.
La démarche de Musk inverse le rapport de force : ce ne sont plus les États qui somment les plateformes de s'expliquer, c'est une plateforme privée qui les met face à leurs propres pratiques.
Le contraste est frappant.
Les contrats vaccinaux négociés par la Commission européenne restent opaques, les échanges entre von der Leyen et Pfizer n'ont jamais été pleinement révélés.
Des institutions financées par l'argent public cultivent un secret que Musk renonce à opposer sur un algorithme pourtant privé.
Documenter, c'est déjà armer le débat public d'un outil qu'il n'avait pas.
Une demande rendue publique s'expose à la critique, parfois à l'embarras diplomatique.
Un premier pas modeste, mais réel, vers un rapport moins opaque entre gouvernements et plateformes.
Ceux qui crient victoire sont bien naïfs !
Richard Ferrand a rétoqué le texte pour faire croire que les "sages" sont indépendants.
Ils savent pertinemment que la loi passera soit en seconde lecture soit par l’Europe.
Le conseil constitutionnel et Macron se foutent de vous.
This is the moment police raided properties to arrest 8 Afghan invaders charged with 40 child sex crimes against Britain's children.
Police said ALL eight have "refugee" status.
6 entered via small boats, one arrived concealed in a lorry and one came through a port!
Justice : « Selon que vous soyez puissant ou misérable… »
La Fontaine l'avait écrit il y a plus de trois siècles, dans Les Animaux malades de la peste : « Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »
L'affaire Patrick Bruel, révélée ces dernières heures, vient rappeler à quel point cette morale reste d'une actualité brûlante.
Mis en examen le 10 juin, dans un dossier où sont retenues les qualifications de viol, tentative de viol, le chanteur avait été placé sous un contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire.
Un dispositif classique, censé garantir qu'un mis en examen reste à la disposition de la justice pendant toute l'instruction.
Sauf que, un mois et demi plus tard, discrètement, sans communication publique, cette interdiction de sortie du territoire a été levée.
Il a fallu que des journalistes posent la question au parquet de Nanterre pour que l'information sorte enfin, deux mois après les faits.
Le parquet était en désaccord : il a fait appel de cette décision, la jugeant « injustifiée » et « excessive ». C'est désormais à la cour d'appel de Versailles de trancher.
Mais en attendant, le mal est fait : pendant des semaines, un homme mis en examen pour des faits d'une extrême gravité, visé par les plaintes d'une trentaine de femmes selon les dernières informations, a pu circuler librement à l'étranger, sans que personne, à part son entourage judiciaire, ne le sache.
On peut, bien sûr, rappeler que le contrôle judiciaire n'est pas une peine, que la présomption d'innocence s'applique.
Mais la question n'est pas celle de la légalité de la procédure. Elle est celle de son opacité, et de ce qu'elle donne à voir.
Combien de mis en examen anonymes, sans avocats renommés ni carnet d'adresses, obtiennent en six semaines un assouplissement de leur contrôle judiciaire portant sur l'interdiction de sortie du territoire ?
Combien voient leur dossier traité avec cette célérité, dans le silence, loin des caméras ? Le doute n'est pas sur le droit, c'est sur l'accès effectif à ce droit, et sur la vitesse à laquelle il s'exerce selon qui le demande.
C'est là tout le sel de la fable de La Fontaine : ce n'est pas la loi elle-même qui est injuste sur le papier, c'est son application concrète, sa vitesse, sa discrétion, qui varient selon le poids social de celui qui la sollicite.
Un justiciable ordinaire n'a ni les moyens ni les réseaux pour obtenir, en catimini et en quelques semaines, un geste aussi significatif de la justice.
Le parquet de Nanterre, en faisant appel, a au moins eu le mérite de ne pas laisser filer l'affaire sans réagir.
Reste à voir ce que décidera la cour d'appel de Versailles.
Mais le simple fait qu'il ait fallu l'insistance de lecteurs anonymes et d'une rédaction pour que cette information sorte du bois en dit long sur la manière dont, en France, la transparence judiciaire s'arrête parfois exactement là où commence la notoriété.
Source : @Mediapart
Pavlov avait besoin d’une cloche.
Nous avons une vibration dans notre poche.
Elle retentit.
Nous regardons.
Elle demande.
Nous acceptons.
Elle indique.
Nous suivons.
La question n’est plus seulement ce que nos machines apprennent de nous.
Mais ce qu’elles nous apprennent à devenir.
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