À la veille du 17 octobre, Laurent Nuñez autorise la police à recourir à toutes les «armes intermédiaires», dont la grenade assourdissante pourtant suspendue après la mutilation d’un ado de 15 ans.
Répondre à un mouvement légitime par la peur n’est pas digne d’un État de droit👇
La mobilisation du 17 octobre sera un moment important où s'exprimeront au même moment l'exaspération aiguë de très nombreux secteurs de la société, notamment le mouvement actuel de la jeunesse étudiante et lycéenne. La participation de nombreux syndicats en rend compte. Sur le terrain, de nombreuses luttes locales en entreprises s'y joindront sans doute. C'est une bonne chose.
Notre pays est entré dans une période de violences policières et de répression disproportionnées permanentes. Nous sommes donc innombrables à appeler Sébastien Lecornu et Laurent Nuñez à donner des consignes claires de modération et de retenue aux « forces de sécurité intérieure » qu'ils ont l'intention de déployer et notamment d'interdire le recours aux armes mutilantes, les charges de véhicules et de chevaux contre les rangs de manifestants et contre les services d'ordre des organisations participant à la mobilisation populaire.
le 17 octobre c’est aussi pour Nadir qui est décédé en pleine épreuve du bac sans aucune réactivité des surveillants et en donnant l’ordre aux élèves de ne pas lui porter secours 🙏
Jour de manifestations lycéennes.
Tout devrait être calme.
Le pouvoir fait fermer toutes les stations de métro autour de l’Assemblée nationale et de Matignon.
Il a peur et il tremble.
De lycéens.
Le banquier d'affaires français Stéphane Boujnah, qui dirige la Bourse européenne Euronext, s'en prend à son tour à ma proposition de geler la dette BCE. Il me traite, avec nuance, de menteur ou d’ignorant, sans avancer aucun argument pour me réfuter. Comme le gouverneur de la Banque de France Emmanuel Moulin ou le président du Medef Patrick Martin, il a décidé, apparemment, de jouer contre son pays et contre la vérité. Les « élites » françaises tirent dans le dos.