A brilliant 16-year-old South African girl named Bohlale Mphahlele has invented a groundbreaking safety device disguised as an earring.
The “Alerting Earpiece” looks like normal jewelry but hides a tiny camera, GPS tracker, and emergency alert system. With one discreet press, it can secretly photograph an attacker, send distress alerts with the wearer’s live location to trusted contacts and police — all without needing a phone or obvious movement.
She created it to help protect women and girls in dangerous situations, especially in response to high rates of gender-based violence in South Africa.
An inspiring story of innovation and courage from a young inventor.
@eciotti Les prisons c’est très bien, les juges auront moins d’excuses pour les mettre dehors, par contre ça ne résout pas le problème de l’idéologie des juges.
🔴🇸🇻 ÉCONOMIE | Le Salvador de Nayib Bukele déjoue les prévisions : son PIB a progressé de 4,8 % au premier trimestre 2026, soit plus du double de la moyenne observée sur les premiers trimestres des 17 dernières années.
La construction bondit de 13,5 %, les transports de 7,6 % et l’hôtellerie-restauration de 7,1 %.
Au total, 17 secteurs sur 19 progressent.
Le pays a également accueilli près de 1,3 million de touristes internationaux, soit une hausse d’environ 34 % sur un an. L’investissement, les infrastructures, la consommation et le tourisme tirent désormais la croissance salvadorienne.
Quand @LellouchePierre sort le sulfateuse sur la macronie : "il y a une chose qui caractérise les 1er ministres de @EmmanuelMacron, c'étaient des gens parfaitement inconnus, en gnl, série, B, C ou W, les Castex, Borne, Attal qui sortait du cabinet de Tourraine, E Philippe que j'ai connu comme député qui n'était pas une grande voix du parti, il a pris des gens médiocres, moyens car lui il est au-dessus. C'est narcisse, le point commun entre tous ces 1er ministres c'est qu'ils ne sont pas bons. Ce qu'ils appellent le bloc central, ces gens là sont responsables de 1300 milliards de dettes publiques et aujourd'hui ils ont des plans pour réduire non mais enfin!
Le + drôle d'entre eux, c'est F Bayrou qui est arrivé en disant je vais travailler tout l'été, on va faire 40 milliards d'économies, à la fin de l'été, je peux plus, je m'en vais, résultat : 51 milliards d'impôts en plus. Ces gens sont indignes d'être candidats à la Présidentielle. Moi comme citoyen, jamais, car quand on porte une responsabilité pareille dans l'effondrement de notre pays depuis 10 ans, on n'ose pas se présenter devant les électeurs"
Possibly Trump’s greatest speech yet:
“You can be loyal to Karl Marx, or you can be loyal to America. You can be a Communist, or you can be a Patriot. You cannot be both.”
Inject this into me veins!
@BastionMediaFR@Frk_LaBaule Sa place est en HP
Ou en maison de redressement , mais comme il fait plaisir aux gauchistes plein de haine et de jalousie , il demeure leur instrument …
JAVIER MILEI: “I THOUGHT BEING ON THE LEFT WAS A MENTAL PROBLEM. THE EMPIRICAL EVIDENCE IS SO OVERWHELMING THAT IT NEVER WORKED ANYWHERE, AND THEY REFUSED TO ACCEPT IT.”
“BUT WHAT I DISCOVERED IS THAT BEING ON THE LEFT IS A DISEASE OF THE SOUL. THE LEFT IS BUILT ON ENVY, HATRED, RESENTMENT, AND UNEQUAL TREATMENT UNDER THE LAW. THEY ARE VERY VIOLENT, AND SINCE THEY HAVE NO WAY OR ARGUMENTS TO ANSWER, THEY GO FOR PHYSICAL VIOLENCE.”
Comment la France a utilisé la guillotine pour masquer sa propre faillite financière.
Novembre 1789.
La Révolution a triomphé, mais les caisses du pays sont d'un vide abyssal.
La France est en faillite.
Pour sauver les meubles, l'Assemblée constituante a une idée qui ressemble, sur le moment, à un coup de génie.
Elle décide de confisquer les immenses propriétés de l'Église pour rembourser la dette publique.
Mais on ne vend pas des milliers d'hectares, d'abbayes et de châteaux en un claquement de doigts.
L'État crée donc un outil transitoire : l'assignat.
Ce que peu de gens savent, c'est qu'à l'origine, l'assignat n'est absolument pas une monnaie.
C'est un titre d'emprunt, un bon du Trésor qui rapporte 5 % d'intérêts.
Si vous en achetez, vous pouvez l'utiliser comme bon d'achat prioritaire pour acquérir ces terres confisquées.
Sur le papier, la mécanique est brillante.
L'État encaisse de l'argent frais tout de suite.
Une fois la terre vendue au citoyen, l'assignat qui a servi au paiement est récupéré et détruit par l'État.
Mais le gouvernement va très vite découvrir la drogue dure de la finance publique : la planche à billets.
Dès 1790, pris à la gorge par le coût des guerres et d'une administration naissante, l'État change les règles du jeu.
Il supprime les intérêts de l'assignat et le transforme brutalement en véritable monnaie de papier.
Surtout, il lui donne un cours forcé.
La loi vous oblige désormais à l'accepter pour payer votre pain, vos dettes ou vos impôts.
C'est le début d'un engrenage fatal.
L'État imprime des assignats de manière frénétique, bien au-delà de la valeur réelle des biens fonciers confisqués.
En économie, la sanction est mathématique.
Quand la quantité de monnaie en circulation augmente plus vite que la richesse réelle, la monnaie s'effondre.
C'est l'hyperinflation.
Les Français, qui ne sont pas dupes, réagissent en appliquant instinctivement la loi de Gresham : la mauvaise monnaie chasse la bonne.
Concrètement, tout le monde cache précieusement ses pièces d'or et d'argent sous son matelas.
Chacun s'empresse de refourguer ses assignats en papier à son voisin avant qu'ils ne perdent encore de la valeur.
Fin 1793, le désastre est total. L'assignat a perdu plus de 60 % de sa valeur faciale.
Les paysans refusent de vendre leur blé contre du papier.
Les étalages se vident et la famine menace.
Que fait l'État face à son propre naufrage économique ? Il sort la guillotine.
Pour forcer l'illusion, le pouvoir instaure la redoutable loi du Maximum : il bloque les prix de vente par décret.
Mieux encore, refuser d'être payé en assignats ou demander à être réglé en or devient un crime de haute trahison.
Même avoir le malheur de proposer deux prix différents selon la monnaie utilisée vous envoie au tribunal.
La sanction prévue par la loi ? La mort.
L'État a littéralement mis en place la Terreur pour masquer sa cavalerie financière.
Il forçait les citoyens, sous la menace de l'échafaud, à absorber sa dette.
L'épilogue de cette folie est spectaculaire.
En 1796, l'assignat ne vaut techniquement plus rien.
Un billet de 100 livres permet à peine de s'offrir une tasse de café.
Le 19 février 1796, dans un aveu de défaite historique, le Directoire prend une décision radicale.
Il fait apporter les poinçons, les planches à billets et le matériel d'impression sur la place Vendôme, à Paris.
Devant une foule médusée, l'État détruit et brûle publiquement la machine qui a ruiné le pays.
La morale de cette histoire est intemporelle.
L'inflation n'est jamais une fatalité tombée du ciel.
C'est la méthode la plus sournoise jamais inventée par une puissance publique pour effacer ses dettes, en transformant le vol en politique monétaire.
Gioggia Meloni visita un poverissimo paese della Basilicata e chiede al sindaco quali siano le tre priorità per rilanciare la zona.
«La prima è l’ospedale: c’è, ma mancano i medici».
Lei tira fuori il telefonino, parla per un paio di minuti e poi annuncia:
«Fatto. Entro una settimana arrivano i medici».
«La seconda è l’acqua: c’è, ma una miniera a monte ha inquinato le falde».
Lei riprende il telefonino, altre due parole, e dice:
«Fatto. Entro un mese le falde saranno bonificate e la proprietà risarcirà gli abitanti».
«E la terza?» chiede lei.
«La terza sono i telefonini» risponde il sindaco.
«Qui non prende niente».
Hamza LaDouane a harcelé, insulté, volé, provoqué, mis en danger des personnes sur la voie publique sans parler des délits de fuite et des rebellions face aux FDO.
Il a finalement et NORMALEMENT été arrêté.
Réaction des parents dont on ignorait l’existence jusqu’à aujourd’hui ?
Hamza est victime de racisme.
Ils ont laissé leur avorton semer la terreur et emmerder tout un quartier pendant des semaines, sans l’éduquer ni lui poser de limites.
Et quand enfin, les institutions françaises finissent par lui en donner, les parents qualifient les limites de racistes.
On croit rêver.