@gianni_pinelli@maurorizzi_mr C'è sempre qualcuno che è più tedesco di te...
Finché facevano 1000 mld di surplus commerciale la produttività andava bene, ora che hanno perso mercati e energia a basso costo, la colpa è dei lavoratori. Ovviamente le 40 ore vorrebbe pagarle come 35...
@FranceskAlbs Il governo italiano nn può inventarsi un sistema di pagamenti internazionale universalmente accettato. Se la Banca finisce nella lista, tutti i suoi clienti subiscono la stessa sorte.
Pretty much every single virology expert immediately believed it was possible, if not likely, that the coronavirus had been "engineered" in the Wuhan lab and they all went out and publicly said it was a conspiracy theory to protect their funding
Totally broken profession
“Dr. Baric does not doing [sic] gain-of-function, and if it is, it is according to the guidelines.”
On May 11, 2021 Senate hearing, Anthony Fauci contradicted himself in the same sentence regarding whether the NIH funds GOF research conducted in Ralph Baric's lab
Un ragazzo di quattordici anni esce di casa. Non c’è combattimento. Non c’è scontro in corso. Un pattuglia gli spara. Cade. Resta a terra.
Per quaranta, quarantacinque minuti un’intera compagnia di soldati gli sta intorno. Chiacchierano. Qualcuno fuma. Il ragazzo, ancora vivo, spinge il berretto verso di loro per far capire che respira, che chiede aiuto. Un soldato gli tira il berretto indietro. Quando grida, la risposta è un calcio. Poi qualcuno lascia cadere una pietra accanto al corpo: il copione è già pronto. Era un lanciatore di sassi. Non importa che non ci sia la minima prova che stesse facendo altro che uscire di casa.
La madre tenta di raggiungerlo. Le sparano addosso. Un’ambulanza della Mezzaluna Rossa si avvicina. Un puntatore laser viene messo in mezzo alla fronte del conducente. L’autista indietreggia. Il ragazzo continua a dissanguarsi. Nessuno dei soldati, tutti addestrati al primo soccorso, gli mette un laccio, gli ferma un’emorragia, gli dà un sorso d’acqua. Quando è morto, se lo portano via. Il cadavere non è stato restituito. Lo tengono.
Questa non è una “tragedia della guerra”. Questa è una scelta. Una scelta ripetuta, osservata, filmata, documentata. Non è un incidente di un plotone isolato: è il prodotto di una cultura militare che ha interiorizzato l’idea che un bambino palestinese a terra non sia un ferito da soccorrere, ma un problema da gestire, un corpo da inscenare, un cadavere da sequestrare.
Il diritto internazionale non è ambiguo. L’occupante ha l’obbligo di proteggere i civili, di soccorrere i feriti, di non ostacolare le ambulanze, di non usare i corpi come ostaggi. Qui ogni norma è stata violata in sequenza, con calma, sotto gli occhi di decine di uomini in uniforme. Non in un bombardamento confuso. In un vicolo, a pochi metri, per tre quarti d’ora.
La domanda non è soltanto cosa abbiano fatto quei soldati. È chi li ha formati, chi li comanda, chi parla dopo e chi tace. Un esercito che permette che un quattordicenne muoia dissanguato mentre i suoi uomini chiacchierano non è un esercito che ha “perso il controllo”. È un esercito che ha deciso che quella vita non conta. I comandi che non indagano, che non processano, che non restituiscono il corpo, non stanno coprendo un eccesso: stanno confermando una politica.
Si può discutere di strategia, di minacce, di 7 ottobre, di tunnel, di ostaggi. Quella discussione non cancella i quarantacinque minuti. Non cancella il calcio al berretto. Non cancella il laser sulla fronte dell’autista. Non cancella la pietra posata accanto a un moribondo per fabbricare una colpa. Chi guarda quei minuti e trova ancora giustificazioni non sta difendendo la sicurezza di nessuno. Sta dichiarando che certe agonie sono accettabili, purché il ragazzo sia palestinese.
Non è sadismo individuale isolato. È deumanizzazione istituzionalizzata. È l’abitudine a trattare un bambino come un oggetto da lasciare a terra e poi da nascondere. Finché chi ha sparato, chi ha guardato, chi ha puntato il laser e chi ha dato gli ordini resterà impunito, quella scena non sarà un’anomalia. Sarà il metodo.
@PCavarelli@DonbassItalia Non si sa che accessi avrà, limitati cmq. Ma ci serve l esperienza nella guerra coi droni, tutti gli eserciti Nato stanno usando militari ucraini come istruttori
Cher @ojblanchard1 Merci pour cette réponse substantielle.
Le cœur de votre argumentation est qu’il ne se passerait rien, et c'est précisément ce qui est inexact — pour une raison simple : toute votre proposition repose sur l'hypothèse du « gouvernement consolidé », Trésor et banque centrale regroupés. Or cette consolidation n'existe pas en finances publiques.
Elle n'existe pas comptablement : la Banque de France a son bilan propre, ses fonds propres, son compte de résultat — et le ratio de Maastricht, celui qui déclenche procédures, notations et politiques d'austérité, ne consolide rien : les titres détenus par l'Eurosystème comptent intégralement dans les 117 % du PIB.
Elle n'existe pas financièrement : chaque année, l'État lève à 4 % sur les marchés des dizaines de milliards bien réels pour rembourser des titres arrivés à échéance au bilan de sa banque centrale — laquelle, soit dit en passant, ne verse plus un euro de dividendes aux Etats depuis 2022 : même le circuit des intérêts que vous déclarez neutre ne boucle plus.
Elle n'existe pas juridiquement enfin : l'ordre monétaire européen tout entier est construit sur la séparation entre le Trésor et la banque centrale — indépendance, interdiction du financement monétaire, personnalités juridiques distinctes. Invoquer la consolidation pour démontrer la neutralité d'une opération, dans un cadre juridique dont la raison d'être est d'interdire cette consolidation, c'est raisonner dans un univers théorique, qui n'est pas l'univers réel des relations financières entre Etat et banque centrale.
Dans l'univers réel, voici ce qui se passerait : une vingtaine de points de PIB en moins au ratio ; des dizaines de milliards de refinancement annuel évités, à 4 % ; une charge d'intérêts — 78 milliards en 2026, 124 attendus en 2031, cad le poste de déficit qui explose — enfin contenue ; et des marges libérées, que l'on pourrait conditionner, selon mes vœux, à un investissement public vérifiable, au moins en partie.
Vous dites que le problème est le déficit, non le stock et je vous prends au mot justement : l'opération attaque le déficit lié à la charge d'intérêts sans amputer l'investissement qui soutient g. Réduire le r effectivement payé en protégeant g : c'est votre propre grille de soutenabilité.
Et puisque vous maintenez l’argument de neutralité, permettez-moi de le retourner : si annuler cette dette ne change rien, alors la rembourser ne change rien non plus — c'est la même opération interne à votre gouvernement consolidé. Pourquoi, dans ce cas, lever chaque année des dizaines de milliards sur les marchés pour accomplir un acte sans effet ?
Votre théorème démontre exactement l'un ou l'autre : soit le remboursement a des effets réels — et alors l'annulation soulage quelque chose de réel —, soit il n'en a pas, et l'annulation est gratuite. Dans les cas, votre conclusion tombe.
Par ailleurs, vous admettez que les anticipations de politique de bilan ont des effets. Or tant que le stock demeure, le resserrement quantitatif constitue une offre contingente de titres au marché — la Banque d'Angleterre revend activement les siens depuis 2022, à perte pour le contribuable (évaluées à plus de 40 milliards d’euros déjà par Deutsche Bank). L'annulation est l'engagement irréversible que ces titres ne reviendront jamais : elle modifie le sentier anticipé de l'offre obligataire, dans le sens favorable. Vous signez les effets d'anticipation négativement, mais par postulat ; l'évidence disponible — OMT, PEPP, et la Grèce réempruntant dès 2014 après de vraies pertes privées — dit l'inverse.
Trois précisions factuelles pour finir. « La perte serait partagée par tous les membres de l'euro » : non — le PSPP a été conçu, à la demande allemande en 2015, pour l'éviter : l'essentiel des titres souverains est porté par chaque banque centrale nationale à ses propres risques ; des titres français annulés pèsent sur la Banque de France, donc sur la France. C’est le principe de non-partage des risques.
Sur l’unanimité : le protocole n° 4 fait statuer le Conseil des gouverneurs à la majorité simple — personne ne propose d'acte unilatéral, mais un cadre négocié et conditionné, sur le modèle exact que l'Allemagne a accepté pour NextGenerationEU. Beaucoup de pays européens pourraient être intéressés...L'Italie en premier lieu.
Enfin, une perte de la banque centrale n’est pas équivalente à une dette de l’État envers les marchés. Nous en avons désormais la démonstration empirique : les banques centrales de l’Eurosystème peuvent accumuler des pertes, les reporter et cesser temporairement de verser des dividendes sans qu’un État doive immédiatement lever sur les marchés une dette équivalente pour les recapitaliser.
Ce débat mérite mieux qu'un échange de tweets, et je serais honoré de le poursuivre avec vous dans un format à la hauteur — échange écrit contradictoire ou débat public, à votre convenance. La note complète, qui traite en détail l'hypothèse de consolidation, est en accès libre.
Avec ma considération,
Nicolas Dufrêne
Cher @ojblanchard1 Merci pour cette réponse substantielle.
Le cœur de votre argumentation est qu’il ne se passerait rien, et c'est précisément ce qui est inexact — pour une raison simple : toute votre proposition repose sur l'hypothèse du « gouvernement consolidé », Trésor et banque centrale regroupés. Or cette consolidation n'existe pas en finances publiques.
Elle n'existe pas comptablement : la Banque de France a son bilan propre, ses fonds propres, son compte de résultat — et le ratio de Maastricht, celui qui déclenche procédures, notations et politiques d'austérité, ne consolide rien : les titres détenus par l'Eurosystème comptent intégralement dans les 117 % du PIB.
Elle n'existe pas financièrement : chaque année, l'État lève à 4 % sur les marchés des dizaines de milliards bien réels pour rembourser des titres arrivés à échéance au bilan de sa banque centrale — laquelle, soit dit en passant, ne verse plus un euro de dividendes aux Etats depuis 2022 : même le circuit des intérêts que vous déclarez neutre ne boucle plus.
Elle n'existe pas juridiquement enfin : l'ordre monétaire européen tout entier est construit sur la séparation entre le Trésor et la banque centrale — indépendance, interdiction du financement monétaire, personnalités juridiques distinctes. Invoquer la consolidation pour démontrer la neutralité d'une opération, dans un cadre juridique dont la raison d'être est d'interdire cette consolidation, c'est raisonner dans un univers théorique, qui n'est pas l'univers réel des relations financières entre Etat et banque centrale.
Dans l'univers réel, voici ce qui se passerait : une vingtaine de points de PIB en moins au ratio ; des dizaines de milliards de refinancement annuel évités, à 4 % ; une charge d'intérêts — 78 milliards en 2026, 124 attendus en 2031, cad le poste de déficit qui explose — enfin contenue ; et des marges libérées, que l'on pourrait conditionner, selon mes vœux, à un investissement public vérifiable, au moins en partie.
Vous dites que le problème est le déficit, non le stock et je vous prends au mot justement : l'opération attaque le déficit lié à la charge d'intérêts sans amputer l'investissement qui soutient g. Réduire le r effectivement payé en protégeant g : c'est votre propre grille de soutenabilité.
Et puisque vous maintenez l’argument de neutralité, permettez-moi de le retourner : si annuler cette dette ne change rien, alors la rembourser ne change rien non plus — c'est la même opération interne à votre gouvernement consolidé. Pourquoi, dans ce cas, lever chaque année des dizaines de milliards sur les marchés pour accomplir un acte sans effet ?
Votre théorème démontre exactement l'un ou l'autre : soit le remboursement a des effets réels — et alors l'annulation soulage quelque chose de réel —, soit il n'en a pas, et l'annulation est gratuite. Dans les cas, votre conclusion tombe.
Par ailleurs, vous admettez que les anticipations de politique de bilan ont des effets. Or tant que le stock demeure, le resserrement quantitatif constitue une offre contingente de titres au marché — la Banque d'Angleterre revend activement les siens depuis 2022, à perte pour le contribuable (évaluées à plus de 40 milliards d’euros déjà par Deutsche Bank). L'annulation est l'engagement irréversible que ces titres ne reviendront jamais : elle modifie le sentier anticipé de l'offre obligataire, dans le sens favorable. Vous signez les effets d'anticipation négativement, mais par postulat ; l'évidence disponible — OMT, PEPP, et la Grèce réempruntant dès 2014 après de vraies pertes privées — dit l'inverse.
Trois précisions factuelles pour finir. « La perte serait partagée par tous les membres de l'euro » : non — le PSPP a été conçu, à la demande allemande en 2015, pour l'éviter : l'essentiel des titres souverains est porté par chaque banque centrale nationale à ses propres risques ; des titres français annulés pèsent sur la Banque de France, donc sur la France. C’est le principe de non-partage des risques.
Sur l’unanimité : le protocole n° 4 fait statuer le Conseil des gouverneurs à la majorité simple — personne ne propose d'acte unilatéral, mais un cadre négocié et conditionné, sur le modèle exact que l'Allemagne a accepté pour NextGenerationEU. Beaucoup de pays européens pourraient être intéressés...L'Italie en premier lieu.
Enfin, une perte de la banque centrale n’est pas équivalente à une dette de l’État envers les marchés. Nous en avons désormais la démonstration empirique : les banques centrales de l’Eurosystème peuvent accumuler des pertes, les reporter et cesser temporairement de verser des dividendes sans qu’un État doive immédiatement lever sur les marchés une dette équivalente pour les recapitaliser.
Ce débat mérite mieux qu'un échange de tweets, et je serais honoré de le poursuivre avec vous dans un format à la hauteur — échange écrit contradictoire ou débat public, à votre convenance. La note complète, qui traite en détail l'hypothèse de consolidation, est en accès libre.
Avec ma considération,
Nicolas Dufrêne
1/ David Relman’s recent essay ignores a question he understands better than most: Why did Anthony Fauci fail to ensure adequate oversight of dangerous research funded by NIAID?
Here is Relman back in 2012 criticizing how Fauci’s NIAID funded H5N1 gain-of-function research without consulting the NSABB or NIH’s Office of Biotechnology Activities (OBA).
Just listen to how Relman says Fauci's name at the end.
@Orlamagic@ultimoranet Hanno finito i clienti a cui esportare: mercato europeo distrutto dall' austerità, mercato americano distrutto da Biden e Trump, mercato cinese in declino x i noti motivi
1/ Everyone's posting the Telegraph headline today:
🚨Fauci's adviser pleaded guilty, the lab-leak "cover-up," lock him up.
Fine. It's real. But it's the least interesting thing in the court file.
The interesting part is what the gift was actually for. 🧵👇
Drop Site may have left out the most important detail of this story: Venezuela is NOT receiving their money from the oil being taken by the US - Trump Admin have been hording billions of dollars in Venezuelan oil revenue through shady "custodial accounts". These money is being kept under Trump's "oversight" allegedly to control & protect assets from creditors, and supposed "fund-approved public needs" in Venezuela. To date there has been no audit trail to show ANY money has actually reached the Venezuelan people. This may end up being the biggest corruption scandal of the Trump Presidency...