Voici David Geoffroy, animateur à l’école maternelle Alphonse Baudin de Paris, condamné à 3 ans de prison dont 1 ferme sous BRACELET pour avoir agressé sexuellement 9 (NEUF) ENFANTS. Sa défense : c’est la faute du formateur qui ne l’a pas prévenu qu’il n’était pas bien de toucher des enfants.
Allez bonne journée et surtout protégez vos enfants, ce n’est pas la justice qui le fera.
J’ai subi ce personnage exécrable pendant un an chez #LCI. Il me poursuivait de sa hargne et de son mépris jusque dans les couloirs, expliquant que j’étais dangereuse, me traitant de facho. A l’époque en plus de #Miller je subissais les colères et crises d’hystérie de #Caron.
Résultat: eux ont montré ce qu’ils étaient vraiment. Aymeric Caron est un antisémite fanatique et les accusations qui pèsent sur Gerard Miller sont lourdes. Tout cela n’est pas beau à voir. Quant à moi, je n’ai pas changé et porte toujours le même message et pourtant ce sont ce genre de personnage faux, corrompus et cauteleux qui remportent en général la mise jusqu’à ce que la vérité finisse par se voir.
Miller est tombé.
Caron est dans un dessin animé et comme Will coyote, il pédale dans le vide mais devrait bientôt s’écraser métaphoriquement au sol. À l’époque on m’avait dit que c’était Gerard Miller qui avait fait en sorte que ma collaboration avec LCI ne soit pas renouvelée, maintenant je voudrais savoir où on en est de l’enquête sur M. Prends-ton-retour-de-karma-dans-les-dents ?
Parce que Gilles Lellouche s’est refusé à mêler Jean Moulin,le Conseil National de la Résistance et le programme de LFI, dans une question qui n’avait rien à voir avec le film,vous publiez cette charge et vous titrez ainsi? Et vous êtes tous d’accord au @LeHuffPost ?
Écœurant.
Pour certains, je serai un facho.
Pour d'autres, je serai "islamophobe".
Mais je ne suis qu'un un prof d'histoire-géo-EMC (ni d'ext.droite, ni d'ext.gauche ) qui diffusera ce film à ses lycéens, qui vantera la laïcité et continuera à analyser des caricatures!
#SamuelPaty
L’Education Nationale, qui a failli à sa mission, doit projeter ce film dans toutes les classes à partir de la 3eme. Merci à toute l’équipe du film. Pensées à la famille de Samuel Paty.
Allez voir L’Abandon, le film consacré aux 11 derniers jours de Samuel Paty, réalisé par Vincent Garenq.
Sobre, précis et juste, remarquablement interprété, il touche en plein cœur.
Paris, juillet 1944.
La baignoire est remplie d'eau glacée.
La femme détenue en dessous n'a pas parlé depuis trois jours. Les agents de la Gestapo lui enfoncent à nouveau la tête sous la surface. Lorsqu'ils la relèvent, haletant et tremblant, ils posent les mêmes questions qu'ils se posent depuis le moment où ils l'ont arrêtée.
Noms. Des refuges. Contacts de résistance. Emplacements.
Elle ne dit rien.
Elle s'appelait Catherine Dior – et presque personne ne se souvient d'elle.
Ayant grandi riche dans la France des années 1920, Catherine semblait destinée à une vie tranquille et privilégiée. Puis la guerre est arrivée. Puis les nazis envahirent Paris. Et Catherine a fait un choix qui allait presque tout lui coûter.
Elle rejoint la Résistance française.
En tant que coursière du réseau de renseignement F2, elle s'est déplacée à travers la France occupée avec quelque chose de plus dangereux que n'importe quelle arme : des informations. Positions des troupes. Itinéraires de ravitaillement. Plans de bataille. Emplacements des refuges. Elle a tout mémorisé et l'a gardé enfermé dans son esprit, parce que son esprit était le seul endroit où la Gestapo ne pouvait pas fouiller.
Jusqu'à ce qu'ils l'arrêtent.
La torture n'était pas une punition. Il s’agissait d’une tentative d’extraire tout ce qui était stocké dans sa tête – des noms et des lieux valant des dizaines de vies. Bains de glace. Des coups. Privation de sommeil. Des techniques conçues par des personnes qui avaient passé des années à perfectionner la science de la destruction des êtres humains.
Catherine Dior n'a jamais fait faillite.
Pas un nom. Pas un seul endroit. Pas une seule planque. Son silence est devenu un bouclier pour tous les résistants qui ne savaient jamais à quel point ils étaient sur le point d'être attrapés.
La Gestapo a finalement renoncé à tenter de la briser. À la place, ils l'ont envoyée dans un endroit pire.
Ravensbrück. L'un des camps de concentration les plus brutaux de l'Allemagne nazie. Elle est arrivée sous le numéro de prisonnière 57813. Autour d'elle, des femmes mouraient quotidiennement de faim, de maladie, de travail forcé et d'exécution. Catherine a survécu à tout cela – de justesse. Lorsque les forces alliées libérèrent le camp en mai 1945, elle en sortit avec un poids inférieur à 80 livres.
Elle est revenue dans une France célébrant la libération.
Elle aurait pu devenir une héroïne célèbre. Elle aurait pu écrire des mémoires. Elle aurait pu faire des discours sur tout ce qu'elle a enduré.
Au lieu de cela, Catherine Dior s'est rendue au marché aux fleurs.
Aux Halles de Paris, elle a travaillé tranquillement avec le jasmin et les roses – ses mains dans la terre au lieu de secrets, entourées de parfums au lieu de peur. Elle n'a pas cherché à être reconnue. Elle a choisi la beauté. Délibérément, tranquillement, complètement.
Deux ans plus tard, son jeune frère Christian s'apprêtait à lancer son premier parfum. Il n'arrivait pas à lui trouver le bon nom. Le parfum était extraordinaire – élégant, lumineux, ne ressemblant à rien d’autre.
Puis Catherine entra dans la pièce et quelqu'un dit : « Ah, voilà Miss Dior.
Christian l'a su instantanément. C'était le nom.
Les notes de cœur du parfum ? Jasmin et rose. Les fleurs exactes que sa sœur entretenait chaque jour au marché.
Miss Dior est l'un des parfums les plus emblématiques au monde depuis plus de 75 ans. Des millions de personnes l'ont porté. Des millions d’autres reconnaissent la bouteille à vue.
Presque aucun d’entre eux ne sait ce que porte ce nom.
Ils ne connaissent pas les bains de glace. Ils ne connaissent pas Ravensbrück. Ils ne connaissent pas la femme qui a protégé des dizaines de vies en refusant de parler – même si parler aurait mis fin à son agonie.
Ils vaporisent du jasmin et de la rose sans savoir que ces fleurs représentent une femme qui a choisi de devenir belle après avoir survécu au pire de ce que les êtres humains peuvent se faire les uns aux autres.
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
Il y a des matins où les mauvaises nouvelles s’enchaînent.
Et le cœur se serre un peu plus.
Elle fut la scripte lumineuse de La Nuit américaine, la femme abîmée de Sauve qui peut (la vie), la mère digne du Petit Lieutenant.
De Truffaut à Godard, de Pialat à Téchiné, de Leconte à Ozon, les plus grands l’ont choisie parce qu’elle savait tout jouer, sans jamais forcer : la fragilité comme la force, le silence comme la fureur.
Quatre César. Un demi-siècle de cinéma. Mais surtout cette chose rare, presque insaisissable : la vérité.
On la regardait, et l’on croyait à tout. À ses sourires, à ses larmes, à ses colères.
Avec Nathalie Baye disparaît une certaine idée du jeu français : intelligent, pudique, profondément incarné.
Une actrice qui n’a jamais cherché la lumière mais que la lumière, toujours, a trouvée.
Merci pour tout, Madame.
Le cinéma français et toute l’équipe de @canalplus est en deuil. 🕊️
#NathalieBaye #Cinéma
En 1972, Edwy Plenel approuvait l’assassinat pendant les JO de Munich de 11 athlètes israéliens par les terroristes palestiniens de Septembre Noir. Un demi-siècle plus tard, il réclame la fermeture de @CNEWS. Cohérent.
🔴 Madame J., ancienne employée de France TV Studios (ex-MFP), a été licenciée du jour au lendemain en 2010, alors qu’elle était enceinte de 6 mois, malgré des témoignages de ses collègues attestant de son sérieux et de son professionnalisme.
En réalité, elle a été licenciée après avoir dénoncé des agressions sexuelles survenues lors de l’émission « Ce soir ou jamais » le 8 décembre 2009. La responsable à l’origine de cette décision a depuis été promue directrice de France TV Studios.
Le Défenseur des droits (ex-HALDE) reconnaîtra la discrimination de grossesse. France TV Studios signera ensuite un protocole d’accord de 50 000 euros avec Madame J. en échange de son silence, sans jamais reconnaître sa faute. Ce protocole a été signé par Martin Ajdari, aujourd’hui président de l’ARCOM et ancien directeur de France Télévisions.
Interrogé sur ces faits d’une extrême gravité, impliquant des indemnisations pour couvrir des actes d’agressions sexuelles, qui font écho aux accusations de Jacques Cardoze, sous serment devant notre commission, Martin Ajdari a déclaré ne pas se souvenir précisément de ce dossier et ne pas avoir connaissance de tels faits.
▶️#Politique - Affaire Rima Hassan : "ce que l'on n'a pas dit":
“Il n’y a rien de stupéfiant à retrouver de la drogue de synthèse dans les affaires de Rima Hassan au regard de ce que nous savions sur son parcours”
@CarolineFourest#24hPujadas#LCI#LFI⤵️