NYC friends!!!
Need an extra for a movie theatre scene:
Mon 18 May, 5.30 – 8.30 PM
540 E 76th St, Upper East Side
https://t.co/sG9xmYqCs0
Dress as you would for a casual movie theater session.
See you there! Bring your people, the more the merrier!
The US military is burning the planet and poisoning everything on it to sustain an imperial death machine. Our film Earth's Greatest Enemy exposes the environmental cost of global military empire and why dismantling it is a matter of survival. Watch now: https://t.co/brpJpSnp0L
Le journaliste d'investigation burkinabè Atiana Serge Oulon n'a jamais combattu aux côtés de l'armée. Contrairement à ce qu'affirment les autorités du pays, le directeur de publication du journal L'Événement est en réalité enfermé à Ouagadougou, dans une villa transformée en prison.
C'est ce que révèle une enquête de Reporters sans frontières (RSF) publiée en mai 2026. Enlevé à son domicile le 24 juin 2024 par un commando armé en tenue civile, le journaliste y est détenu au secret depuis bientôt deux ans, entassé avec des dizaines d'autres prisonniers dans une chambre aux fenêtres condamnées.
Selon les témoignages recueillis par RSF, Atiana Serge Oulon a été l'un des détenus les plus violentés de cette “prison de fortune” : coups, privations de nourriture, menaces d'exécution. Un ancien codétenu rapporte qu'un sous-officier lui aurait enfoncé un clou dans la main. “Nous dormions à même le sol, nous avons porté les mêmes habits pendant des mois. Nous buvions l’eau des toilettes”, raconte un ancien prisonnier.
En décembre 2022, L'Événement avait publié une enquête sur un détournement présumé de 400 millions de francs CFA impliquant un “capitaine du Centre-Nord”. Ce profil correspondait à celui d'Ibrahim Traoré, aujourd'hui président de la Transition du Burkina Faso. Quelques jours avant son enlèvement, Atiana Serge Oulon avait été auditionné par les autorités, qui cherchaient à identifier ses sources. Reporters sans frontières appelle à sa libération immédiate.
Selon RSF, dix journalistes ont été victimes d'enlèvements ou de détentions arbitraires au Burkina Faso depuis la prise de pouvoir du capitaine Ibrahim Traoré en septembre 2022.