🇫🇷 FLASH
L’ACTRICE ADÈLE EXARCHOPOULOS PREND POSITION CONTRE LE RN :
"Je ferai tout pour faire barrage au RN parce que c'est un parti dont les idéologies sont la division et la haine et qui met en danger nos droits. J'avoue que ça fait peur... Faut pas avoir honte de le dire !"
(Le Parisien)
Lui, c'est Pengo Bossio Wangi. 26 ans. Il riait, taquinait ses sœurs, embrassait les bébés, rêvait de devenir combattant pro.
Le 23 octobre, à Trappes, on l'a tué parce qu'il était noir.
Regardez-le. Retenez son nom.
PORTRAIT EXCLUSIF - Il y a 9 jours, son grand frère Pengo, âgé de 26 ans, était tué dans un attentat terroriste raciste à Trappes. Son corps criblé d’une dizaine de balles.
Ritsia est « Le Portrait de la Semaine » d’@audrey_crespo, ce dimanche à 19h30 sur @TF1.
En exclusivité dans « Le Portrait de la Semaine » d’@audrey_crespo : Ritsia, sœur de Pengo, victime de l’attentat de Trappes. Ce dimanche à 19h30 sur @TF1.
🚨UPDATE: WALT SPEAKS: The now Viral Red Barron employee just released a statement thanking everyone who has shown him support.
GoFundMe is about to break $500K
The internet came together and turned an act of cruelty into an incredible act of kindness.
This is what America is all about.
Keep showing support: https://t.co/GivLu7vcRz
🚨🇫🇷 ALERTE INFO !
"NON, JE N’AI PAS HONTE !", A LANCÉ AURORE BERGÉ
LA MACRONIE OFFRE UNE VICTOIRE AU RN EN SUPPRIMANT UNE PROTECTION POUR LES VICTIMES ÉTRANGÈRES DE VIOLENCES SEXUELLES !
Le 9 octobre, Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations, a soutenu la suppression de deux articles destinés à protéger les personnes étrangères victimes de violences sexuelles, aux côtés du RN, de la droite et d’une partie du camp présidentiel.
Le premier devait empêcher qu’une personne étrangère ayant porté plainte pour violences sexuelles, traite ou proxénétisme reçoive une OQTF (obligation de quitter le territoire français), pendant sa procédure pénale et jusqu’à la décision définitive sur sa demande de titre de séjour.
Concrètement, cette mesure devait permettre aux femmes de dénoncer des violences sans craindre une expulsion, de quitter un conjoint violent sans subir de chantage aux papiers ou encore de sortir d’un réseau de prostitution sans risquer de perdre leur droit au séjour.
Le second article devait permettre aux demandeurs d’asile ayant porté plainte pour violences sexuelles de travailler avant le délai habituel de six mois, afin de favoriser leur autonomie financière.
Dénonçant une "nouvelle filière d’immigration", le RN a réclamé la suppression de ces protections, rejoint notamment par l’ancien ministre Renaissance Guillaume Kasbarian.
Résultat : 121 députés ont voté pour la suppression du premier article, contre 77. Toute la gauche s’y est opposée, sans succès.
Aurore Bergé a justifié son soutien en évoquant un "risque de détournement" du dispositif, estimant que certaines personnes pourraient multiplier les plaintes pour échapper à une expulsion. Face aux huées des députés LFI, elle a répliqué : "Non, je n’ai pas honte !"
Une coalition de 140 associations féministes et de défense des enfants a dénoncé ces suppressions, estimant qu’elles fragilisent davantage les femmes étrangères victimes de violences.
Le 13 octobre, l’Assemblée nationale a adopté la proposition de loi sans rétablir ces protections.
Après ce vote, Aurore Bergé a pourtant assuré qu’elle veillerait personnellement à préserver l’intégrité de la loi lors de son passage au Sénat, sans annoncer le rétablissement des articles supprimés.
La Cimade, une association française spécialisée dans la défense des droits et l’accompagnement des personnes étrangères, a vivement dénoncé les propos de la ministre, estimant qu’ils reprenaient les arguments du Rassemblement national.
Selon l’association, près de 70 % des femmes accueillies dans ses permanences spécialisées risquent de perdre leur titre de séjour lorsqu’elles quittent un conjoint violent.
Au 29 octobre, les protections supprimées n’ont toujours pas été rétablies. Le texte doit désormais être examiné au Sénat.
(Mediapart, Le Monde, LCP, Assemblée nationale, La Cimade)
Les noirs de province, qui vivent isolés dans les petites campagnes, faites très attention à vous, vous risquez de vivre des moments plus difficiles que ceux qui résident dans les grandes agglomérations.
🔴 Comment vivre avec le sentiment d'être devenus des cibles ? France 2 a passé plusieurs jours à Trappes (Yvelines) cette semaine, pour prendre le temps de recueillir la parole, l'état d'esprit des habitants, après l'attentat raciste du 23 octobre. #JT20H
She literally said "I became MAGA because a democratic governor didn't leave his busy schedule to help me after I married a sex offender that made my home address public"
She is so R*t*ded 🤣
🇫🇷 🕊️ FLASH | Trappes : AUCUN MEMBRE DU GOUVERNEMENT présent à l’hommage aux victimes de l’attentat raciste. 12 000 personnes, selon la mairie, se sont réunies vendredi pour Pengo Bossio Wangi, assassiné le 23 octobre, et les sept blessés, en présence notamment de Jean-Luc Mélenchon, Raphaël Glucksmann, Olivier Faure et Marine Tondelier. Gabriel Attal était absent, Édouard Philippe a assisté à une cérémonie distincte à La Verrière. (@lemondefr)
T’imagine t’as perdu un membre de ta famille ton SANG qui avait à peine 30 ans a cause d’un fdp de drogue et ta sa pute de meuf médiatique qui dit « ça arrive tout les jours c’est un accident ça va »