Elon Musk répond : Pourquoi je continue à travailler même avec une fortune de 1000 milliards de dollars ?
« Ce n’est pas l’argent qui me motive. C’est la quête du sens et faire progresser l'humanité vers le mieux. Tant que je n’aurai pas percé ce mystère, je ne pourrai pas m’arrêter de travailler.
L’univers est la réponse, mais nous ne savons même pas quelles sont les bonnes questions à poser. Plus nous étendons la conscience humaine, plus nous avons une chance de comprendre le sens de tout cela.
C’est pour ça que je veux que l’humanité devienne une espèce multiplanétaire et multi-stellaire : pour que la conscience, biologique et numérique, grandisse assez pour enfin comprendre ce qu’il se passe réellement dans l’univers. »
Elon Musk
@Dark_Emi_ Quand tu pourras partir passer un weekend sur la lune ou plusieurs jours sur mars, tu pourras dire aux plus jeunes, j’ai connu cette entreprise a 135$ l’action mais je n’ai pas pris la décision de l’acheter à ce moment là🤭
SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement.
Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans.
D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné.
Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète.
Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA.
SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable.
Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler.
Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même.
Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs.
Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
Pour comprendre pourquoi la France s'effondre en 2026, il faut comprendre deux hommes : François Mitterrand et Jacques Attali.
L'un voulait le trône. L'autre voulait murmurer à l'oreille des rois. Ensemble, ils ont monté la plus grande opération politique de l'histoire de France. Vous vivez dedans. Voici comment elle fonctionne.
D'abord, le décor. 1974. La France est une machine qui gagne. Dette : 15% du PIB. Chômage : 2,8%. Budget équilibré. En quinze ans, l'État a construit le nucléaire, le TGV, Airbus, Ariane. Les enfants vivent mieux que leurs parents et trouvent ça normal.
Ce pays-là n'a qu'une seule faille : il peut être acheté.
Premier personnage : Mitterrand. Retenez bien ceci, c'est la clé de tout : il n'a jamais été socialiste. Onze fois ministre avant de Gaulle, anticommuniste féroce, zéro doctrine économique. Une seule obsession : devenir le souverain. Et un problème de maths : impossible de gagner une présidentielle sans les 20% d'électeurs du Parti communiste.
Sa solution est d'un cynisme parfait : adopter le programme communiste pour acheter les électeurs communistes. Nationalisations, retraite à 60 ans, rupture avec le capitalisme. Il n'en croit pas un mot. Il le dit en privé : cette alliance sert à tuer le PC. Le programme n'est pas une conviction, c'est un moyen de paiement.
Mais il y a un obstacle. Un programme pareil terrifie les classes moyennes et les marchés. Tout le monde voit que les chiffres ne tiennent pas. Il faut quelqu'un pour rendre l'insoutenable crédible.
Deuxième personnage : Attali. Major de Polytechnique, corps des Mines, ENA. Le CV le plus violent de sa génération. À partir de 1974, à 30 ans, il devient le bras armé économique de Mitterrand. Son rôle exact : prendre le programme communiste et l'habiller en équations. Chiffrer l'inchiffrable. Mettre l'odeur de la science sur une opération d'achat de voix.
Comprenez le deal entre les deux hommes, parce que tout en découle. Mitterrand apporte la manœuvre politique, Attali apporte la caution intellectuelle. Mitterrand vise le pouvoir visible, Attali vise le pouvoir invisible : sélectionner les hommes, écrire les idées, durer au-delà des règnes. Deux ambitions parfaitement complémentaires. Aucune des deux ne concerne la France.
1981 : ça marche. Mitterrand est élu, Attali s'installe dans le bureau collé au sien, et le programme est appliqué. Le réel met 24 mois à rendre son verdict : trois dévaluations, fuite des capitaux, caisses vides. Mars 1983, le programme est cliniquement mort.
Et c'est là que le vrai scam commence. Pas en 1981. En 1983.
Face à l'échec, il existait deux options honnêtes : aller au bout de la rupture et en assumer le prix, ou admettre publiquement l'erreur et changer de cap. Mitterrand et Attali, ensemble dans l'arbitrage, inventent une troisième voie : changer de politique sans jamais le dire. Garder le discours, faire l'inverse, appeler ça une parenthèse.
Cette parenthèse n'a jamais été refermée. Vous vivez dedans depuis 43 ans.
Pour faire tenir le mensonge, il fallait trois mécanismes. Les voici, c'est le mode d'emploi de la France moderne.
Un : la dette comme anesthésiant. On ne peut ni tenir les promesses de 1981 ni les annuler, donc on les paie à crédit. 15% du PIB en 1974, plus de 110% aujourd'hui. Votre dette n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion. C'est la facture, toujours ouverte, de l'achat d'une élection il y a 45 ans.
Deux : l'Europe comme cache-misère. Le projet national a échoué, on le rebaptise projet européen. Le génie pervers du montage : Bruxelles sert à la fois d'excuse (ce n'est pas nous, c'est l'Europe) et de verrou (impossible de revenir en arrière). Mitterrand enferme volontairement ses successeurs dans la cage. Et qui écrit la théorie de cette mondialisation heureuse et inéluctable ? Attali, dans une vingtaine de livres qui deviennent le logiciel mental de toute l'élite française.
Trois : le sociétal comme substitut au social. On n'a plus rien à offrir aux ouvriers, alors on change de sujet. SOS Racisme est lancée depuis l'Élysée en 1984. Et pour achever la droite, Mitterrand installe délibérément le Front National dans le paysage avec la proportionnelle de 1986. Lisez bien : le duel RN contre bloc central qui paralyse le pays en 2026 n'est pas un accident. C'est un design. Il a dessiné votre échiquier avant votre naissance.
Mitterrand meurt en 1996, mission accomplie : 14 ans de trône. Mais l'opération continue, parce que le deuxième homme est toujours là, et que son métier à lui, c'est de durer.
Attali a passé l'Élysée à former une pépinière : Hollande, Royal, toute la génération qui gouvernera ensuite. Puis le coup de maître. 2007 : Sarkozy, élu pour incarner la rupture, confie la réflexion économique du pays à... Attali. Dans sa commission, un jeune rapporteur inconnu de 29 ans. Attali le repère, le place chez Rothschild, puis le recommande à Hollande.
Ce rapporteur s'appelle Emmanuel Macron.
Macron n'est pas une anomalie. C'est le produit final de la chaîne de production. "Ni droite ni gauche" n'est pas une idée neuve : c'est le mensonge de 1983 qui, après 35 ans de clandestinité, gouverne enfin à visage découvert.
Maintenant, faites le bilan de l'opération. Mitterrand voulait le trône : il l'a eu 14 ans. Attali voulait façonner les princes : il l'a fait 50 ans, de Mitterrand à Macron. Les deux ont obtenu exactement ce qu'ils voulaient.
La France a payé : industrie passée de 22% à 11% du PIB, dette multipliée par 7, école effondrée, et un système politique verrouillé pour qu'aucune alternative ne soit possible.
Ce que vous regardez en ce moment, gouvernements qui tombent, taux qui montent, pays ingouvernable, n'est pas une crise du système. C'est l'échéance du prêt contracté en 1981. Un mensonge fondateur ne s'amortit pas. Il se rembourse in fine, en une seule fois. Nous y sommes.
Mais une échéance est aussi une libération. Le logiciel de 1983 meurt sous nos yeux, et pour la première fois depuis 50 ans, l'espace s'ouvre pour ceux qui construisent au lieu d'administrer le déclin.
La génération qui vient n'a pas à déconstruire le scam.
Elle a juste à bâtir par-dessus.
Je reconnais quelqu’un d’intelligent à une seule chose : sa capacité à connecter les points, à être créatif au-delà de ses connaissances.
La mémorisation, la méthode, le savoir pour le savoir, le diplôme, la stagnation n’ont aucune forme de valeur.
J’ai beaucoup d’amis dans ce qu’on appelle avec mépris les couches “basses” : des électriciens, des carreleurs, des manutentionnaires, des gars qui se lèvent à 5h du matin et qui n’ont jamais mis les pieds dans un amphi.
Certains d’entre eux sont parmi les personnes les plus intelligentes que je connaisse.
Un électricien qui diagnostique une panne invisible raisonne en arbre de décision. Un carreleur qui calepine une pièce irrégulière fait de la géométrie appliquée sous contrainte. Un manutentionnaire qui optimise un flux de chargement résout un problème d’ordonnancement que des ingénieurs modélisent avec des solveurs.
Ils ne le savent pas, ils n’ont pas les mots pour le dire, et ils font des fautes d’orthographe en l’écrivant. Aucune importance. L’intelligence n’est pas dans le vocabulaire, elle est dans le raisonnement.
En face, vous avez l’énarque devenu perroquet à concepts qu’il ne maîtrise même pas. Il a appris à restituer, jamais à penser. Il confond la citation avec la compréhension, le diplôme avec la compétence, le jargon avec la profondeur.
Pendant des décennies, ce système a tenu parce que le savoir était rare. Celui qui avait mémorisé avait un avantage. Le “sachant” était un goulot d’étranglement rentable.
L’IA vient de rendre la mémorisation gratuite. Tout ce qui s’apprend par cœur, elle le restitue mieux, plus vite, sans ego.
Ce qui reste, c’est exactement ce qu’elle ne donne pas : le jugement, l’intuition forgée par le réel, la capacité à connecter des points que personne n’a connectés avant vous.
Le carreleur qui pense par lui-même va traverser l’ère de l’IA sans problème. Le perroquet à concepts va se faire écrabouiller.
L’IA ne détruit pas l’intelligence. Elle détruit les imposteurs qui s’en réclamaient.
@DrEidolon @brivael Problème : difficile de les sortir de terre en moins de 5 ans, et l’exploitation et la maintenance est très complexe si on cherche beaucoup de MW/GW.
Je vais t'expliquer un truc énorme sur l'IA. Pourquoi OpenAI et Anthropic, qui valent presque 1000 milliards de dollars chacun, pourraient un jour se faire racheter pour trois fois rien. Et pourquoi Elon pourrait tout rafler. Avec des mots qu'un enfant de 8 ans comprend.
Imagine un grand concours dans la cour de récré. Tout le monde doit construire un robot qui répond à toutes les questions. Le robot le plus malin gagne des bonbons. Plein de bonbons.
Au début c'est génial. Chaque semaine, quelqu'un rend son robot un peu plus malin, et il rafle tous les bonbons. Du coup tout le monde dépense une fortune pour avoir le robot le plus malin de la semaine.
OpenAI et Anthropic sont les champions de ce concours. Les gens leur ont donné des milliards en se disant : ces robots vont devenir tellement malins qu'ils gagneront tous les bonbons pour toujours.
Mais voilà le problème. Un jour, tous les robots deviennent malins. Vraiment malins. Tellement malins qu'ils savent déjà répondre à presque tout.
Et quand tout le monde sait déjà presque tout faire, être un tout petit peu plus malin que le voisin ne sert plus à rien. C'est comme savoir lire. Si tout le monde sait lire, lire deux mots plus vite ne te rend pas riche.
Donc la course au robot le plus malin s'arrête. Plus personne ne paie pour un robot un poil plus malin, parce que le sien fait déjà le boulot.
Sauf qu'un robot, pour réfléchir, a besoin d'électricité. Beaucoup d'électricité. Autant qu'une ville entière.
Alors une nouvelle course commence. Ce n'est plus "qui a le robot le plus malin". C'est "qui peut faire réfléchir son robot pour le moins cher". Et comme réfléchir coûte de l'électricité, c'est devenu une course à l'électricité pas chère.
Et là, gros souci pour OpenAI et Anthropic. Ils n'ont pas leur propre centrale électrique. Ils n'ont même pas leurs propres gros ordinateurs. Ils les louent.
OpenAI loue chez Microsoft. Anthropic loue chez Amazon. C'est comme un enfant qui vend de la limonade, mais le stand, les citrons et l'eau, il les loue au monsieur d'à côté.
Et tu ne peux jamais vendre ta limonade moins chère que le monsieur qui te loue tout. Parce que toi, tu paies le prix du monsieur PLUS le loyer. Tu perds toujours contre ton propriétaire.
Donc quand être malin ne suffit plus, et que tout devient une course à l'électricité pas chère, les locataires ne peuvent pas gagner. Et leur énorme valeur, les presque 1000 milliards, commence à fondre.
Et le pire : plus ils avaient promis d'acheter d'électricité au propriétaire pour gagner la course, plus ils étaient coincés.
Et là, devine quoi. Microsoft et Amazon, les propriétaires, n'ont qu'à les racheter. Pour pas cher. Ils possèdent déjà l'électricité, les ordinateurs et presque tout le reste. Pourquoi payer le prix fort pour un robot que tout le monde sait copier ?
Maintenant, Elon. Lui, il ne loue rien. Il a construit sa propre centrale électrique, juste à côté de ses propres ordinateurs. Et très très vite. Là où les autres mettent quatre ans, lui a mis quelques mois.
Il a aussi son propre mégaphone pour parler à tout le monde (X), et ses propres robots et voitures (Tesla). Il n'est le locataire de personne. Il est son propre propriétaire.
Donc dans la course à l'électricité pas chère, celle qui décide vraiment qui gagne à la fin, Elon part avec une longueur d'avance que les autres ne peuvent pas rattraper. Échec et mat.
Mais attention, et c'est important. Toute cette histoire ne marche QUE si les robots arrêtent vraiment de devenir plus utiles.
Si les robots continuent de devenir bien meilleurs, d'une façon que les gens veulent payer, alors la course au robot le plus malin ne s'arrête jamais. Et toute l'histoire change.
Donc la vraie question, la seule qui compte, c'est celle-là : est-ce que les robots ont fini de devenir plus utiles, ou pas encore ? Tout dépend de la réponse.
Voilà. Une course aux bonbons qui devient une course à l'électricité. Des locataires rachetés par leurs propriétaires. Et un type qui possède déjà tout.
• Évitez les biotechs.
• Évitez les sociétés qui ne gagnent pas d’argent.
• Évitez les sociétés en décroissance.
• Évitez les sociétés dont l’État français est actionnaire.
• Évitez les sociétés que vous ne comprenez pas.
5 règles qui peuvent sembler évidentes,
Mais qui vous permettront de faire mieux que 90 % des investisseurs particuliers.
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