Les ingérences numériques étrangères menacent de plus en plus le débat et la vie démocratique.
Si elles n’ont pas eu d’effet majeur sur les dernières élections municipales, elles laissent entrevoir de lourdes menaces sur l’élection présidentielle de 2027. La vigilance s’impose dès les élections provinciales de Nouvelle-Calédonie en juillet au regard des ingérences que le territoire a déjà connues.
Face à cette menace, nous faisons le choix de la transparence en publiant les rapports présentés aujourd’hui à la presse et aux formations politiques.
Dans les prochains jours, je consulterai l’ensemble des formations politiques pour renforcer nos protections électorales, notamment par de nouveaux référés permettant d’agir rapidement contre les manipulations de l’information.
La confiance dans notre démocratie est à ce prix.
Encore un exemple de la façon dont la France envisage (ou n'envisage pas) la répression de la pédocriminalité. Détenir un million de clichés pédopornographiques compte 1000 euros d'amende dans notre beau pays.
Les censeurs sont tellement cons qu’ils veulent imposer en France ce qu’ils dénoncent ailleurs. Et ça ne choque pas ces abrutis de journalistes. Dans un pays totalitaire, un journaliste dit exactement ce que dit le pouvoir, tout le temps. Dans un pays démocratique, non, on a le droit de ne pas être d’accord, sans que ce soit systématique. C’est la base. Et personne ne s’en rend vraiment compte dans le petit monde médiatico-politique. Alors, sommes-nous encore dans un pays démocratique ?
Comment un homme déjà visé par une plainte pour viols sur mineure et tant de signalements a-t-il pu se retrouver dans la vie d’une enfant sans que toutes les alarmes hurlent ?
Comment une plainte aussi grave peut-elle dormir des mois dans les tuyaux d’une administration judiciaire incapable de mettre la priorité sur la protection des enfants ?
Une plainte pour violences sexuelles sur mineure n’est pas un papier qu’on empile et qu'on classe.
Un prédateur présumé n’est pas un “profil préoccupant” qu’on observe de loin pendant que les familles espèrent que l’État fasse son travail.
Comme toujours, les responsables vont se protéger derrière la langue administrative froide et cynique : “lenteurs”, “ratés”, “mauvaise coordination”...
Une justice incapable de protéger et de réparer. Une justice en faillite.
J’échangeais avec un ami aujourd’hui qui me disait « il faudrait que @PhdeVilliers et @montebourg s’allient pour promouvoir un referendum sur la sortie de l’UE ». J’ai trouvé que c’était une super idée ! Si on ne sort pas de ce bordel, on est cuits !
Nous sommes passés en 72h de « c’est une propagandiste » à « faut-il l’expulser ? » à « on doit l’expulser », à une demande de sanction de la Commission 🇪🇺, enfin à l’article 40… C’est fou ! Quelle sera la prochaine étape ? Franchement, vous êtes flippant. Jamais vu ça en 🇫🇷 !