Les faits de jeu: sur le jeu, comme contre la France, on a offert à la Norvège les moyens de nous battre. Trois buts, trois passes erreurs individuelles.
Nous n’avons pas été bons. Perso je n’ai pas envie charger ce groupe du fait que certaines réalités ont mené à ce résultat.
Ce sont bien sûr des erreurs à assumer de la part du sélectionneur et de ses choix, et surtout des cadres qui peut-être auraient pu être plus honnêtes avec lui.
Après, on ne peut pas occulter un arbitrage très douteux de la part de Mr Sampaïo. Que personne ne vienne nous dire « arrêtez de parler de l’arbitre » etc. Le Sénégal aurait bénéficié de deux penalties dans ce match si c’était certaines sélections.
Sur l’action de la faute de main, la trajectoire de la balle change au contact de la main donc penalty selon la nouvelle règle IFAB (2025). Sur la faute sur Gana, le défenseur lui met le coude (geste dangereux) et l’empêche de disputer la balle (faute).
La valeur d’un entraîneur ne se mesure pas uniquement à son plan initial, mais à sa capacité à réagir, à s’adapter et à trouver des solutions lorsque le match lui échappe. Anticiper les risques est une qualité ; savoir les corriger lorsqu’ils apparaissent est la marque des grands techniciens.
Malheureusement !
Le football de haut niveau obéit à des exigences précises et à des paramètres incontournables pour garantir la constance et la performance.
Il est difficilement compréhensible que le Sénégal ait disputé une Coupe du Monde avec une telle paire dans l’axe, sans véritable sentinelle fixe devant la défense. Plusieurs de nos cadres n’ont pas été en mesure d’élever leur niveau physique au moment où l’équipe en avait le plus besoin et, malheureusement, certaines de leurs prestations nous ont coûté très cher.
La plus grande qualité d’un technicien réside dans sa capacité à réagir rapidement, à s’adapter aux circonstances et à trouver des solutions lorsque les difficultés apparaissent. Son rôle est aussi d’anticiper les risques et d’en limiter les conséquences lorsque les événements tournent en défaveur de son équipe.
Qu’une fédération engagée dans l’organisation d’une grand-messe mondiale du football, avec l’appui d’un État qui tâtonne, se retrouve dans de telles conditions soulève inévitablement des interrogations. Malheureusement, dans notre pays, le débat sincère est souvent compliqué tant l’hypocrisie et les considérations de circonstance prennent parfois le pas sur l’analyse objective.
Sadio Mané est le joueur sénégalais qui a parcouru le + de km ds ce match (10,7 km). Au nombre de sprints (17), il passe juste derrière N. Jackson (28). Sadio avait Koundé et Olise/Dembele ds son couloir. Sa débauche d’énergie pr défendre explique qu'il soit moins présent devant.
En re-analysant notre parcours récent sous un prisme strictement tactique, un constat s’impose : nos adversaires, en particulier le Brésil, ont clairement identifié nos circuits de jeu prioritaires et ont méthodiquement travaillé à les neutraliser. L’exemple le plus frappant reste la manière dont les Auriverdes ont verrouillé Pape Gueye, plaque tournante de notre première relance. En coupant ce point d’ancrage, ils ont non seulement désarticulé notre construction, mais également pris l’ascendant psychologique et stratégique dès la première période.
Les rencontres au cours desquelles nous avons dû revenir après avoir été menés comme ce fut le cas face à la République Démocratique du Congo ou contre l’Angleterre révèlent le même problème : non pas un déficit de qualité individuelle, mais une exposition répétée à des scénarios tactiquement prévisibles, que les adversaires ont appris à (mal/bien)exploiter. Autrement dit, nous avons été lus, préparés, ciblés.
À l’écoute de Pape Thiaw lors de la conférence d’après match avant la confrontation face au Kenya, un flou subsiste : soit il y a déni, soit la lecture du match est incomplète, soit les informations tactiques disponibles a son équipe technique sont insuffisantes… ou alors il choisit volontairement de ne rien dévoiler publiquement. Quoi qu’il en soit, le problème de fond reste inchangé.
À ce stade, il apparaît indispensable, à mon avis, que la FSF renforce la cellule technique autour du sélectionneur. Non pas en ajoutant des postes symboliques, mais en intégrant des spécialistes sénégalais aguerris dans l’analyse de l’adversaire, la lecture tactique avancée, le profilage des joueurs et la collecte d’informations stratégiques. Les grandes nations s’appuient sur ce type de structure : des superviseurs capables de fournir au staff principal des rapports détaillés, exploitables immédiatement, afin de compenser la charge opérationnelle liée à la gestion quotidienne du groupe.
Nous disposons déjà de ces profils : certains opèrent au pays, d’autres sont déployés dans divers championnats du continent, et un noyau évolue même en Europe. Leurs compétences sont dûment reconnues, leurs méthodologies validées, et la qualité de leurs analyses ne fait plus débat. Il me semble donc impératif de les intégrer au dispositif élargi dès la prochaine Coupe d’Afrique, plutôt que de mobiliser au Maroc des individus n’apportant aucune valeur ajoutée dans la quête du titre continental. Pour franchir un palier, l’exigence doit être totale, dans la préparation comme dans l’encadrement.
🏡🇸🇳 Plongez en immersion dans la tanière des Lions dans le New Jersey.
Un camp de base entièrement aux couleurs du Sénégal pour permettre à nos Lions de se sentir comme chez eux et d’aborder cette compétition dans les meilleures conditions.
#GoGainde#DemBaJeex
Jamono bo jaaxlei ba nara saalit, jappal ni Yonent bi moodi kiy fadjj njaxxarei yi; jullil ci mom te xaar sa mbectei ak sa xol bu dal aduna ak alakhira🥹❤️
Saa bu guddi Àjjuma jotee, (maanaam tay Alxamiis ci guddi gi), nga jàng:
1-Faatiha 1X
2-Salaatu Halan Nabii 1X
3-Lixlaas 40X
4-Salaatu Halan Nabii 1X
Su noppee nga yéene ko jullit yi faatu yépp ak ñiy dund jamono jii, ak ñi wara judd.
Kon jullit bi njëkk a faatu ba ki mujjee faatu, dinañu am yoolub 40 Lixlaas.
Ku ko saxal ba Yawmal-Xiyaam, ku ñëw ci yaw ngir fayonte ak yaw, Yàlla moo naan ko, bàyyi ko mu dem ndax ku ñu mbaa-Yàlla la, dafa farlu woon bay maye aw yiiw.
« Mbokk yii légi diapalé wouniou kén »
Lii koumou taxx nga bayi sa famille dinga wett dioyy th guiss nga kou bayii sa famille ndaxx bén nitt dinga nekk si ayy difficultés yo xamni koudoul sa derett doulassi guéné .le sang ne ment pas.
Mom rek moy turu Yallah mo amul ben exigence , t soko bayer t dou takh ma bayi leu tour bu beuri ndiarigne la t lewette … 129 bi kep kuko meun sakhal guinaw jouli Farata , di nga am wer , di nga am weurseug , di nga goudou fan itam insaAllah 🙏🏿
Yàlla de su waatee rekk mbir ma rëy na, te Moo waatal Boppam nag ngir wane cofeelam ci Yónnent bi ﷺ ak dalal xelam [S93]. Loolu rekk doy na màqaama.
Sallal Laahu halayhi wasallama !
🤍 🕌 💚
Dara guenoul métti gha neikh goor dii mague sokhla yii di guena bari ghay kheuy diko niakanté mais Dara dou bouger projet yi neikh a l’arrêt t’essaye d’avancer mais melni dagay déllou guinaw
t’as envie de crier pleurer laisser tout tomber mais amoul bayi lougniou yague wakh tekthi goor dou dioye t dou bayi
Surtout en cette période de Tabaski
Force à vous Diambar yiii 🙏🏿🙏🏿🙏🏿
yallah téghoul diame bi loumou atanoul