DG WPS SARL, (Kwetu Magazine/Napata Léo) , Coordo Nat. des Dîners des Jeunes Entrepreneurs, Membre Fondateur du Mouvement des Révolutionnaires Congolais (MRC)
😭😭😭 Triste 😭😭😭 KATUBA encore dans les pleurs 😭😭😭
un enfant âgé de 15 ans profite du sommeil de ses parents dans la nuit du 28 février 2026 et prend un couteau très tranchant se dirige vers la chambre de sa petite sœur âgée de 5 ans seulement 😭.
La petite fille dans un sommeil profond n'avait pas senti l'arrivée de son Grand frère avec un long couteau bien tranchant en main, le grand frère âgé de 15 ans profita du sommeil de toute la famille pour voler l'avocat de sa petite sœur et utiliser le long couteau pour le diviser en deux 😭
Ou va le monde ?
Pourquoi voler l'avocat de quelqu'un qui dort ? 😭
J'ai très mal au cœur😭😭😭
HAUT-KATANGA OU LA CAPITALE DES INTÉRIMAIRES
Dans un État qui se revendique de droit, la stabilité institutionnelle devrait être la règle et l’intérim l’exception. Pourtant, au Haut-Katanga, la fonction publique semble avoir adopté une nouvelle spécialité : la rotation permanente des responsables (a.i). Entre nominations provisoires et permutations circulaires, le provisoire paraît s’être installé durablement.
Permettez-moi de l’expliquer en termes simples.
À Lubumbashi, nous avons un Maire intérimaire (a.i) qui fut d’abord Maire adjoint, ensuite Maire intérimaire (a.i), puis redevenu maire adjoint, avant de redevenir à nouveau Maire intérimaire (a.i).
Dans le même registre, nous avons un Maire adjoint intérimaire (a.i) qui était Maire intérimaire (a.i), avant de devenir Maire adjoint (a.i).
Pendant ce temps, au Gouvernement du Haut-Katanga, un Gouverneur intérimaire (a.i), ancien vice-gouverneur, assure désormais les fonctions à titre intérimaire (a.i).
Ainsi, les postes changent, les titres évoluent, mais l’intérim demeure.
Ce ballet administratif, inédit par son ampleur, interroge sur la solidité des mécanismes institutionnels. Dans un pays qui affirme son attachement à l’État de droit, la normalisation du provisoire pose question.
À force de multiplier les fonctions (a.i), ne risquons-nous pas d’installer une gouvernance elle-même… intérimaire ?
#LeGouverneur #Mukubwa @followers
HAUT-KATANGA-LUALABA : LEÇONS AMÈRES D’UN TICKET BRISÉ.
Les alliances politiques, comme certaines alliances familiales dans nos sociétés africaines, peuvent sembler solides tant que l’équilibre tient. Mais lorsqu’elles reposent davantage sur des calculs stratégiques que sur une vision commune durable, la moindre secousse révèle les fractures. Ce que vit aujourd’hui le Haut-Katanga n’est pas un cas isolé : l’histoire récente du Lualaba en offre un précédent éloquent.
Au regard de ce qui se passe dans mon Haut-Katanga chéri, il devient indispensable de prendre très au sérieux, à l’avenir, la question des élections des gouverneurs et de leurs vice-gouverneurs.
Hier encore, ils formaient un ticket uni. Une même liste. Un même projet affiché. Des sourires partagés devant les électeurs. Pourtant, avec le recul, ces sourires apparaissent aujourd’hui comme des expressions diplomatiques plus que comme le reflet d’une cohésion profonde.
Jacques Kyabula Katwe, ancien cadre du PPRD, revenu sur la scène sous la bannière ARDev présenté comme proche de l’UDPS formait un ticket avec Martin Kazembe Shula, membre de l’UDPS.
L’équilibre paraissait stratégique. L’alliance semblait calculée.
Mais la suite révèle des tensions qui interrogent.
Et c’est ici que l’image africaine prend tout son sens.
Dans nos sociétés, l’enfant du premier foyer bénéficie d’une légitimité presque naturelle. Celui issu d’une autre union peut être respecté, valorisé, parfois même porté par ses réussites et ses apports à la famille. Mais au premier conflit sérieux, les appartenances se rappellent, les droits se revendiquent, et les lignes se durcissent.
Tant que tout va bien, l’unité prévaut. Mais lorsque survient la crise, les équilibres fragiles se brisent.
Ce scénario, le Lualaba l’a déjà connu entre Richard Muyej et Fifi Masuka, l’histoire a suivi une trajectoire comparable. À la suite des tensions politiques, Fifi Masuka avait assuré l’intérim avant de conduire la province jusqu’aux élections de 2023, consolidant ainsi sa position. Le schéma n’est donc pas inédit, il se répète.
La question fondamentale demeure :
les tickets électoraux sont-ils construits sur une vision commune durable ou sur des équilibres temporaires ?
Ne pouvaient-ils pas, au-delà des appartenances et des égos, privilégier l’intérêt supérieur de la province ?
Si d’autres explications existent, elles méritent d’être clairement exposées aux citoyens. Car au-delà des personnes, c’est la crédibilité des alliances politiques et la stabilité institutionnelle qui sont en jeu.
Le Haut-Katanga mérite des engagements solides, pas des unions circonstancielles.
#LeGouverneur #Mukubwa
Quelqu’un te sollicite pour une consultation.
Il affirme avoir besoin de ton expertise pour l’accompagner dans un projet.
Le jour du rendez-vous, il arrive en retard.
L’échange est expéditif, presque précipité. Il semble t’écouter sans réellement être présent.
Au cours de la discussion, il répond à plusieurs appels, consacre du temps à son téléphone, accueille d’autres personnes qu’il installe à une autre table.
Puis, après quelques minutes à peine, il conclut en disant qu’il a été ravi de la rencontre et des échanges, et que la suite se fera par téléphone ou sur WhatsApp.
Comment qualifier une telle situation ?
Manque de respect ?
Absence de considération ?
Improvisation ?
Ou simple méconnaissance des codes professionnels ?
@lydjo89
PAUL LAW, missionaire méthodiste et fils de missionnaire. Lui c’est 60 ans de vie au Sankuru, plus tetela que certains...mort hier 6 février 2026 inopinément, mis en terre aujourd'hui 07 février 2026 par manque de morgue dans le chef lieu de la province de Lambert Mende... Charles Okoto, she okitundu, Daniel Aselo...et consorts. Je précise que nous sommes en 2026.
J'allais oublier @PatrickLokala_ qui sur un tel sujet va bizarrement se taire .
La fougue, le manque de préparation et l'ivresse du pouvoir lui ont fait faire des erreurs qui lui coûtent sa liberté 🗽 aujourd'hui.
Il ne peut que plaider pour le dialogue pour espérer revenir à la table de discussion mais encore il faut que Mukwege et Sesanga quil cite puisse parler en sa faveur vu qu'il se présente comme le chef (leur chef) de fil de l'opposition républicaine mais laquelle ?
Certes la politique c'est de la manigance mais il faut savoir le faire proprement pour espérer être attrapé par les "siens" en cas de chute.
Mutamba s'est moqué de l'opposition en allant quémander un ministère, cet acte lui vaut l'abandon de l'opposition, de la vraie opposition sinon il aurait aujourd'hui du soutien de la part de cette dernière.
A nous jeunes qui espérons gérer ce pays, sachons nous entourer et préparons nous.
#Mukubwa