✊🏾 SOUTIEN À AMINATA POUYE : FACE AU RACISME, NOUS NE NOUS TAIRONS PAS
J’apporte tout mon soutien à Aminata Pouye, tête de liste de La France insoumise aux élections sénatoriales en Gironde, victime d’une violente attaque raciste près de Bordeaux.
Des injures racistes, des violences, de l’intimidation : voilà ce qu’elle a subi. Et nous devons le dire avec force. Le racisme n’est pas une opinion. C’est une violence.
En tant que maire de Saint-Denis / Pierrefitte, je refuse que celles et ceux qui s’engagent pour l’égalité, la justice sociale et la dignité de toutes et tous soient réduits au silence par la haine raciste.
À Aminata Pouye, je veux dire toute ma solidarité et mon soutien. Tu n’es pas seule. Derrière toi, il y a toutes celles et ceux qui refusent une société où la couleur de peau, l’origine ou le nom deviennent des prétextes à la violence et à l’exclusion.
Notre réponse doit être politique, collective et démocratique.
À la haine raciste, répondons par la mobilisation. À l’intimidation, répondons par les urnes. Au racisme, répondons par l’égalité et la fraternité.
Aminata Pouye porte ce combat.
Faites d’elle votre future sénatrice.
Nous ne reculerons pas. Nous ne nous tairons pas. Et nous continuerons à faire de l’antiracisme un combat politique majeur.
#AminataPouye #Senatoriales2026 #Gironde #Antiracisme #LutteContreLeRacisme #Egalite #JusticeSociale #LaFranceInsoumise #LFI #SaintDenis #Pierrefitte #Gauche #Solidarite
🇮🇹 Ces monstres à deux pattes se sont rassemblés devant un hôpital (en Italie) où sont soignés des enfants palestiniens de Gaza grièvement blessés à la suite de bombardements. Ils chantent et ils dansent. Le sionisme dans toute sa laideur.
Aucune limite dans la barbarie en Cisjordanie occupée: des colons et l’armée israélienne assiègent actuellement une famille (une famille !!!) dans sa maison, la coupant de tout, pour la forcer à abandonner cette maison.
Partagez, faites-le savoir, pour qu’une pression internationale vienne en aide à cette famille.
🇫🇷💵💚 SMILE | En juin 2025, à Dijon, Adam, alors âgé de 11 ans, découvre 800 € dans un buisson. Avec sa mère, il décide de remettre l’argent à la police. Un an plus tard, personne n’ayant réclamé la somme, les policiers ont recontacté Adam et lui ont remis les 800 €.
Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration
Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza.
Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle.
Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent.
Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article.
D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre.
Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison.
Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage.
Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte.
Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir.
Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions.
@afpfr@LePoint@humanite_fr@le_Parisien
La ville des rois, du peuple vivant, et des fournitures scolaires gratuites à la rentrée !
Nous avançons. C'est un choix. Celui de rester fidèles au mandat que vous nous avez confié le 15 mars dernier, sans nous laisser détourner par ceux pour qui la polémique infondée est l’ultime méthode pour tenter de discréditer leurs adversaires politiques.
La preuve : dès la rentrée de septembre, les fournitures scolaires de base seront gratuites pour tous les élèves des écoles élémentaires publiques de Saint-Denis et de Pierrefitte-sur-Seine. Sans condition de ressources. Un kit distribué directement dans les établissements, le jour de la rentrée. Plus besoin de courir les magasins l'été pour boucler un budget qui pèse sur trop de familles.
Cette mesure s'ajoute au remboursement du pass Imagine R pour les 4-11 ans, et au vélo offert à chaque élève de 3e à la fin du collège — un vélo qui leur appartient, pas un prêt.
Ce ne sont pas des annonces en l'air. C'est un engagement de campagne tenu, point par point, pendant que d'autres cherchent à nous enfermer dans leurs polémiques.
Il y a ceux qui ne veulent pas admettre qu'une gauche de rupture, une gauche insoumise, puisse aussi être une gauche qui gère, qui tient ses promesses et qui change concrètement la vie des habitants. Ils préfèreraient qu'on échoue, ou qu'on se taise. Nous leur répondons par des actes : un kit de rentrée, un forfait de transport remboursé, un vélo offert. L'insoumission, ce n'est pas un slogan. C'est une politique qui se vérifie dans le quotidien des familles.
Le 15 mars, les Dionysiennes, les Dionysiens, les Pierrefittoises et les Pierrefittois ont rendu un verdict sans appel dès le premier tour. Ce verdict, nous le respectons chaque jour, par des actes concrets, pas par des mots.
Dès qu’on confie un budget à l’extrême droite, il finit en champagne, hôtels de luxe, ou en infraction pénale.
Et ce sont les mêmes qui ambitionnent de gérer la France. Et son budget.
Monsieur Éric Ciotti,
Vous parlez de « ruine », de « dépenses publiques » et de « l’argent des autres ». Mais parlons des faits.
À Nice, vous avez choisi 60 millions d’euros d’économies et de coupes budgétaires, notamment avec la suppression des fournitures scolaires pour plus de 22 000 élèves. C’est un choix politique : faire payer davantage les familles plutôt que de faire de l’action publique un outil d’égalité.
Et au niveau national, vous avez défendu la suppression des droits de succession, qui rapportaient des milliards à l’État.
Votre ligne est claire : moins d’impôts, moins de redistribution, moins de services publics.
La nôtre l’est tout autant : protéger les familles, défendre les services publics et réduire les inégalités.
Une fourniture scolaire n’est pas un « cadeau » : c’est une mesure d’égalité.
Être de gauche ne se décrète pas, ça se mérite. N’est pas de gauche qui veut s’en réclamer.
Assumez votre politique de droite, Monsieur Ciotti. Nous assumons la nôtre. Cap vers la victoire en 2027 avec @JLMelenchon !
💢 Israeli settlers violently attacked Palestinians and solidarity activists in Taybeh, east of Ramallah, on Friday, according to Quds News. Footage shows one settler repeatedly punching a female activist as she tries to protect herself.
🇮🇱🇵🇸 FLASH | Israël est accusé d’« instrumentaliser l’archéologie » pour renforcer son contrôle sur des terres palestiniennes.
À Sebastia, site antique récemment inscrit au patrimoine mondial en péril par l’UNESCO, les autorités israéliennes prévoient d’exproprier environ 180 hectares afin de développer un vaste parc national autour des vestiges.
Des habitants palestiniens et l’ONG israélienne Emek Shaveh dénoncent l’utilisation de la protection du patrimoine comme prétexte pour saisir des terres et couper le village du site archéologique.
Israël affirme vouloir préserver des lieux majeurs de l’histoire antique et juive de la région. (BBC)
s’il vous plait vous pouvez faire des duaas pour mon grand père il est vrmnt très malade d’un coup il reconnaît plus personne tient mm plus debout rien svp c le seul que j’ai eu tt mv jveux pas le perdre svp
Cette photo censée humilier représente au contraire un HOMME qui fait face avec dignité et détermination.
Une légende de la dignité face à un Nazi sioniste.