@fxbellamy Sous Macron, la justice et la police se sont transformées en institutions politiques au service du pouvoir et non plus des citoyens. Cette situation est extrêmement dangereuse car elle pourra être retournée au profit de quiconque succédera aux macronistes.
@FrDesouche Lors de son débat avec Lisnard, Philippe a avoué qu’ils avaient essayé mais que c’était trop compliqué. Si même le brillant Édouard n’y arrive pas, alors ça doit être foutu.
🔴 URGENT : la vie de Gérard Darmanin adaptée en BD
Découvrez l'incroyable destin de Gérald Darmanin, l'homme capable d'échapper à toute responsabilité plus vite que son ombre.
"Quand tout s'effondre autour de lui, il trouve toujours une porte de sortie."
Disponible dès cet automne chez tous les bons libraires.
#CaptainPasMaFaute #Comics #SuperHérosFrançais
@Levercors@davidlisnard@EPhilippe_LH Philippe est libéral au sens où il croit au grand marché sans frontières Européen. Par contre il n’adhère pas au libéralisme philosophique de Lisnard basé sur la responsabilité individuelle et la subsidiarité. Un même mot pour deux orientations qui n’ont rien à voir.
🎲 Quiz du dimanche :
Edouard Philippe ou Sandrine Rousseau ?
«Le nucléaire, c’est et ça restera dangereux»
«Le kWH le moins cher, c’est celui qu’on ne consomme pas»
«Fukushima a tout changé»
--
C'est Edouard Philippe au #defi2027 pour justifier la fermeture de Fessenheim!
@MauriceMartin01 Quel réconfort de voir les trolls macronistes s’agiter devant la prestation de David Lisnard. Ils ont senti le danger et ils ont bien raison.
@MauriceMartin01 Quel réconfort de voir les trolls macronistes s’agiter devant la prestation de David Lisnard. Ils ont senti le danger et ils ont bien raison.
@DavidStanAccou1@Mileistesfr Ce n’est pas un positionnement flou. Edouard Philippe est un ecolo-decroissantiste, brainwashé par des décennies de collaboration avec la gauche.
La dédiabolisation de David Lisnard a commencé, et ça le perdra.
Depuis quelques mois, Lisnard avait une force rare dans la droite "acceptable" : il portait une parole libérale assumée, presque anormale dans un pays drogué à la dépense publique.
La tronçonneuse de Milei devenue broyeur à papier, l’"Afuera" devenu "#OnLeFera", la réduction massive du périmètre de l’État, les références aux auteurs libéraux... tout cela dessinait une ligne claire. Parfois ridicule, souvent peu mémorable, mais ça avait le mérite d'être là.
Nous avons ce matin chez CNEWS les premiers signes de ramollissement 🫠
📉 Les 100 milliards d’économies immédiates deviennent 60 à 80.
📉 Les 300 milliards sur le quinquennat deviennent 200.
🇦🇷 Milei s’efface derrière Rueff, que personne ne connaît mais que l'on peut aussi cacher derrière le consensuel (mais socialiste) De Gaulle.
Thatcher, Schröder, Madelin... trop sulfureux. À ce rythme, en 2027 il se réclamera de Macron 🤣
👉 Politiquement, c’est contre-productif. Un candidat libéral tiède n’intéressera ni les étatistes, qui préféreront toujours l’original social, ni les libéraux, qui attendent enfin une rupture.
👉 Ses adversaires se libéralisent tous progressivement (même Bardella, c'est dire !), et lui fait le chemin inverse
👉 C’est le pire choix pour un aiguillon idéologique : le rôle d’un libéral dans le champ politique français n’est pas seulement de gérer une campagne mais de déplacer la fenêtre d’Overton, d’imposer des mots, des images, des références, une conflictualité.
Zemmour l'a fait sur l'identité (Remigration, Grand Remplacement...), Knafo l'a fait sur les dépenses publiques (AFD, France Travail...), Mélenchon l'a fait sur la créolisation et les impôts sur la fortune improductive, Macron et l'UE l'ont fait sur la surveillance de masse... et je ne parle que de la France.
La France n’a pas besoin d’un libéralisme de salon, poli, prudent et préexcusable. Elle a besoin d’un libéralisme de combat, capable de nommer l’ennemi : l’État-providence devenu machine à dette, à normes et à dépendance.
Lisnard ne gagnera rien à devenir un gestionnaire raisonnable de plus.
La dédiabolisation de David Lisnard a commencé, et ça le perdra.
Depuis quelques mois, Lisnard avait une force rare dans la droite "acceptable" : il portait une parole libérale assumée, presque anormale dans un pays drogué à la dépense publique.
La tronçonneuse de Milei devenue broyeur à papier, l’"Afuera" devenu "#OnLeFera", la réduction massive du périmètre de l’État, les références aux auteurs libéraux... tout cela dessinait une ligne claire. Parfois ridicule, souvent peu mémorable, mais ça avait le mérite d'être là.
Nous avons ce matin chez CNEWS les premiers signes de ramollissement 🫠
📉 Les 100 milliards d’économies immédiates deviennent 60 à 80.
📉 Les 300 milliards sur le quinquennat deviennent 200.
🇦🇷 Milei s’efface derrière Rueff, que personne ne connaît mais que l'on peut aussi cacher derrière le consensuel (mais socialiste) De Gaulle.
Thatcher, Schröder, Madelin... trop sulfureux. À ce rythme, en 2027 il se réclamera de Macron 🤣
👉 Politiquement, c’est contre-productif. Un candidat libéral tiède n’intéressera ni les étatistes, qui préféreront toujours l’original social, ni les libéraux, qui attendent enfin une rupture.
👉 Ses adversaires se libéralisent tous progressivement (même Bardella, c'est dire !), et lui fait le chemin inverse
👉 C’est le pire choix pour un aiguillon idéologique : le rôle d’un libéral dans le champ politique français n’est pas seulement de gérer une campagne mais de déplacer la fenêtre d’Overton, d’imposer des mots, des images, des références, une conflictualité.
Zemmour l'a fait sur l'identité (Remigration, Grand Remplacement...), Knafo l'a fait sur les dépenses publiques (AFD, France Travail...), Mélenchon l'a fait sur la créolisation et les impôts sur la fortune improductive, Macron et l'UE l'ont fait sur la surveillance de masse... et je ne parle que de la France.
La France n’a pas besoin d’un libéralisme de salon, poli, prudent et préexcusable. Elle a besoin d’un libéralisme de combat, capable de nommer l’ennemi : l’État-providence devenu machine à dette, à normes et à dépendance.
Lisnard ne gagnera rien à devenir un gestionnaire raisonnable de plus.
Encore un monstre dont vient d’accoucher la commission européenne dans la plus grande discrétion. Une garantie de coûts, de papiers et d’une nuée de consultants parasites.
Brand manufacturers across Europe are raising a red flag on #PPWR implementation.
Their message is clear: the current framework lacks the legal certainty needed for effective, fair, and innovation‑driven implementation.
https://t.co/FahhHFUksL
L’échec des deux mandats de Macron prend racine dans trois caractéristiques fondamentales du macronisme :
1) L’absence de ligne idéologique / la promesse d’une révolution totalement creuse
2) L’absence d’ancrage du Président et des ministres, qui ne sentent pas le pays, faute de relais
3) L’inexperience de l’entourage / des cabinets, dont la moyenne d’âge est très basse
La candidature d’Attal reproduit très exactement ces caractéristiques.