Arrivé seul sur la pointe des pieds, tu es aujourd’hui la fierté de milliers de supporters, d’un club et de toute une ville. Tu nous as donné plus de bonheur, d’honneur et de fierté que nous n’oserions jamais en demander. Merci Éric.
À jamais notre Roy.
Roy Da Viken. 🕊️
Quand on comprendra que celui des 4 de devant qu'il faut mettre sur le banc c'est Mbappé pour le bien du collectif, on aura une chance d'être champion du Monde à nouveau... #FRAIRL
Purée le discours de Dembele qui remercie son coach ses coéquipiers et qui les vanne, ca change de l’autre troubadour qui venait réclamer plus de responsabilités apres avoir lacher une bouse face a United
La taxe sur les petits colis chinois est un échec. Surprise totale. Les colis transitent désormais par la Belgique avant d'arriver en France, les emplois logistiques français ont disparu, et le consommateur paye pareil. Bercy découvre la deuxième loi de la thermodynamique appliquée à l'économie : un système contraint trouve toujours sa fuite.
Cette histoire est minuscule, mais elle est l'incarnation parfaite du problème français. À chaque fois que l'État touche à l'économie, ça finit dans le mur. À chaque fois. Sans exception. Pas par malchance. Par construction.
L'économie n'est pas un tableau Excel. C'est un système vivant de plusieurs milliards d'agents qui prennent des décisions chaque seconde en fonction de leurs contraintes locales. Quand vous taxez les colis chinois, vous ne créez pas magiquement des emplois français. Vous créez une perturbation que le système contourne en quelques semaines, en passant par la Belgique, par les Pays-Bas, par le Luxembourg, ou par n'importe quel point d'entrée moins taxé.
Le marché est un objet mouvant. Il a une intelligence distribuée que personne, absolument personne, ne peut surpasser depuis un bureau ministériel. Friedrich Hayek a obtenu le Nobel pour avoir formalisé exactement ce point en 1974. Cinquante ans plus tard, nos hauts fonctionnaires en sont encore à découvrir empiriquement ce qu'il avait démontré théoriquement.
Le seul mécanisme connu pour coordonner des milliards de décisions économiques simultanément, c'est le système des prix dans un cadre de libre-échange. Les prix transmettent en temps réel l'information sur la rareté, la demande, la qualité, le risque. Aucun ordinateur, aucun algorithme, aucun comité de planification ne peut répliquer cette densité informationnelle. Ce n'est pas une opinion idéologique. C'est un théorème.
Quand un fonctionnaire de Bercy décide de taxer les colis pour "protéger l'emploi français", il imagine un effet de premier ordre. Les colis deviennent plus chers. Donc moins de colis. Donc plus d'emplois locaux. Cause et effet, ligne droite, dossier bouclé.
Mais l'économie ne fonctionne jamais en effets de premier ordre. Elle fonctionne en cascades. Effet d'ordre 2 : les distributeurs réorientent leurs flux. Effet d'ordre 3 : les hubs logistiques s'installent en Belgique, et les emplois français disparaissent. Effet d'ordre 4 : la TVA française n'est plus collectée. Effet d'ordre 5 : les consommateurs payent quand même, donc leur pouvoir d'achat baisse. Effet d'ordre 6 : ils consomment moins ailleurs, ce qui détruit des emplois dans d'autres secteurs. Le bilan net de la mesure est négatif sur tous les indicateurs qu'elle prétendait améliorer.
Aucun fonctionnaire au monde n'a la capacité cognitive de prévoir une cascade à six ordres dans un système de cette complexité. Ce n'est pas une question d'intelligence individuelle. C'est une limite structurelle de l'intelligence centralisée face à la complexité distribuée. Les meilleurs économistes mondiaux ne le peuvent pas. Aucun haut fonctionnaire de Bercy ne le peut, peu importe le diplôme.
Donc soit ils sont insanes, soit ils sont déconnectés des réalités. Dans les deux cas, ils n'ont rien à faire à la barre.
La conclusion est simple. Chaque fois qu'un politique annonce qu'il va "protéger" un secteur, "soutenir" une industrie, "réguler" un marché, "encadrer" une pratique, vous pouvez prendre les paris à 100 contre 1 que le résultat sera l'inverse de l'objectif annoncé. C'est la régularité empirique la plus solide de l'économie politique française des cinquante dernières années.
Le marché se régule. Il a toujours su le faire. Ce qui ne se régule jamais, c'est la prétention des bureaucrates à savoir mieux que des centaines de millions de consommateurs et de producteurs ce qui est bon pour eux.
Le seul mode opératoire qui marche, c'est le suivant. L'État garantit le contrat, la propriété, la sécurité physique. Et il sort. Tout le reste est entre les mains de ceux qui ont leur peau en jeu, c'est-à-dire les entrepreneurs, les producteurs, les consommateurs.
Tout le reste, c'est de la planification soviétique en habit Saint Laurent. Et la planification soviétique a un taux de réussite historique parfait : zéro.
La mauvaise foi sur l'arbitrage est dingue.
Match aller : pénalty inexistant sur Diaz, pénalty oublié d'Upamecano sur Kvara. Est-ce que le PSG en a parlé ? Jamais. Car Luis Enrique a ancré dans la mentalité de cette équipe qu'ils doivent se concentrer uniquement sur ce qu'ils peuvent maîtriser. Donc cette équipe ne parle jamais arbitrage.
Match retour : consignes IFAB + 4 arbitres dans les médias confirment que ce n'est pas pénalty sur Neves. Et plus largement, comment peux-tu prétendre aimer le foot et revendiquer pénalty là-dessus ?
La seule erreur, c'est la main de Laimer qui n'y est pas. Mais même là le carton jaune pour Nuno n'a rien d'évident. On lui tire à bout portant sous la partie haute du bras. Et il ne casse aucune occasion franche. Sachant que son premier carton jaune est sévère.
Beaucoup d'opportunisme dans l'invocation de l'arbitrage alors que le PSG a réussi à neutraliser, par son schéma tactique et l'abnégation de ses joueurs, la plus grosse machine offensive d'Europe cette saison. PSG qui a mis 5 buts au Bayern (avec l'un des plus grands gardiens de l'histoire dans la cage) à l'aller, ce que personne n'a fait depuis une éternité.
Mais en vrai c’est chaud de pas comprendre
Le but d’un penalty c’est de corriger une action de but annihilée par une faute. Là c’est juste un dégagement limite ca pénalise plus le PSG qu’autre chose, y a pas d’action de but c’est juste Neves qui gene Vitinha