C’est pourri. Maintenant je suis pour les anglais. Voilà. Je peux plus me les blairer les latinos. Espagnols. Argentins. Paraguayens. Je boycotte la paella jusqu’en 2030. #analyse#FRAESP
Bonjour petit peuple du Ciel Bleu tout bleu... 🌬️
“Surtout souris, n'oublie pas de sourire. Souris pour escroquer ton désespoir, souris pour continuer de vivre, souris dans ta glace et devant les gens. Sifflote un peu pour croire que tout ne va pas si mal que ça.”
Albert Cohen
La route du pire est toujours pavée de bonnes intentions
Quand je vois la jeune génération réclamer toujours plus de marxisme, plus de socialisme, plus d'État, plus de « planification » pour réparer un monde qu'on lui a appris à détester — je n'ai pas envie de ricaner. J'ai envie de crier.
Parce que je reconnais le premier chapitre d'une histoire dont je connais, moi, la dernière page.
Cette histoire, un homme l'a écrite en 1944, sous les bombes. Friedrich Hayek. Le livre : La Route de la Servitude. Et il l'a dédié — lisez bien — « aux socialistes de tous les partis ». Pas par mépris. Par affection. Par urgence. Parce qu'il avait vu, de ses propres yeux, une Europe entière basculer.
Retenez ceci, c'est le cœur de tout : le totalitarisme ne commence jamais avec des monstres. Il commence avec des gens bien.
Il commence avec des idéalistes qui veulent le bien commun. Des jeunes gens généreux qui ne supportent plus l'injustice. Des partis mous, consensuels, qui promettent de tout arranger si on leur confie juste un peu plus de pouvoir. Le problème n'est pas leurs intentions. Le problème est le mécanisme qu'ils enclenchent.
Voici ce mécanisme. Suivez-le, il est implacable.
Pour planifier une économie, il faut une décision unique là où il y avait des millions de choix libres. Il faut donc concentrer le pouvoir. Or aucune société n'est jamais d'accord sur un plan unique — chacun a ses fins, ses rêves, ses priorités. Le planificateur se heurte alors à un mur : le désaccord. Et le désaccord devient un obstacle à éliminer. On commence par convaincre. Puis par contraindre. Puis par réduire au silence. Non par sadisme — par nécessité logique. Le plan exige qu'on écrase ce qui lui résiste.
Et arrive alors le chapitre le plus glaçant de Hayek : « Pourquoi les pires accèdent au sommet. » Dans un système qui réclame un pouvoir total, ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent. Ce sont ceux qui sont prêts à tout. L'homme scrupuleux hésite ; l'homme sans scrupule agit. La machine collectiviste, quelles que soient ses couleurs, sélectionne mécaniquement les brutes.
Regardez l'Allemagne. On vous a raconté que Hitler tombait du ciel, une anomalie, un accident du mal. C'est faux, et c'est dangereux de le croire. Ce que Hayek a compris, c'est que l'Allemagne avait passé un demi-siècle à abandonner le libéralisme classique — l'individu, le droit, le marché — au profit du culte de l'organisation, du collectif, de l'État qui sait mieux que vous. La gauche et la droite partageaient déjà la même prémisse : l'individu doit se soumettre au plan de la nation. Hitler n'a pas eu à construire cette machine. Il l'a trouvée déjà montée, chauffée, prête. Il n'a eu qu'à saisir le volant.
C'est ça, l'avertissement. Le totalitarisme n'est pas une idéologie. C'est une structure. Vous pouvez la remplir de rouge, de brun, de n'importe quelle couleur généreuse. Une fois que vous avez accepté que l'individu doit plier devant le collectif, que la propriété n'est qu'un privilège révocable, que la liberté d'échanger, de parler, d'entreprendre s'arrête là où commence « le bien commun » décrété d'en haut — vous avez posé les rails. Le train, lui, viendra tout seul.
Et il vient toujours avec les meilleures intentions du monde. Chaque marche vers l'abîme est justifiée, raisonnable, compassionnelle. Un impôt de plus pour les pauvres. Un contrôle de plus contre les méchants. Une liberté de moins, mais « juste celle-là ». Personne ne choisit la servitude. On y glisse, une bonne intention après l'autre.
Alors je lance cette bouteille à la mer. À vous qui avez vingt ans et le cœur en feu. Votre révolte contre l'injustice est belle — gardez-la. Mais par l'amour de Dieu, apprenez l'histoire. Lisez Hayek. Lisez ce que fut réellement le XXᵉ siècle, non pas la caricature qu'on vous en sert. Les dizaines de millions de morts qu'il a laissés derrière lui n'ont pas été tués par des sadiques venus d'ailleurs, mais par des systèmes bâtis, au départ, sur des rêves de justice.
La liberté n'est pas le problème à réparer. Elle est le trésor qu'on est en train de vous convaincre de brader.
Réveillez-vous.
France / Paris : après la fête les ordures sont jetées directement dans le canal Saint Martin.
La France se rapproche à grands pas du modèle du Tiers-Monde.
#fetedelamusique
Personne n’en parle. Les écologistes la détestent. Cette vidéo suffit à convertir n’importe quel climo-sceptique à l’achat d’une clim.
C’est LE grand tabou de cette canicule : les pères en slip.
“Ser comunista, inteligente y bueno es totalmente incompatible. El que es inteligente y bueno no es comunista. El que es comunista y bueno no es inteligente. Y por supuesto, el que es comunista e inteligente, es imposible que sea bueno”
Alexander Solzhenitsyn
La taxe sur les petits colis chinois est un échec. Surprise totale. Les colis transitent désormais par la Belgique avant d'arriver en France, les emplois logistiques français ont disparu, et le consommateur paye pareil. Bercy découvre la deuxième loi de la thermodynamique appliquée à l'économie : un système contraint trouve toujours sa fuite.
Cette histoire est minuscule, mais elle est l'incarnation parfaite du problème français. À chaque fois que l'État touche à l'économie, ça finit dans le mur. À chaque fois. Sans exception. Pas par malchance. Par construction.
L'économie n'est pas un tableau Excel. C'est un système vivant de plusieurs milliards d'agents qui prennent des décisions chaque seconde en fonction de leurs contraintes locales. Quand vous taxez les colis chinois, vous ne créez pas magiquement des emplois français. Vous créez une perturbation que le système contourne en quelques semaines, en passant par la Belgique, par les Pays-Bas, par le Luxembourg, ou par n'importe quel point d'entrée moins taxé.
Le marché est un objet mouvant. Il a une intelligence distribuée que personne, absolument personne, ne peut surpasser depuis un bureau ministériel. Friedrich Hayek a obtenu le Nobel pour avoir formalisé exactement ce point en 1974. Cinquante ans plus tard, nos hauts fonctionnaires en sont encore à découvrir empiriquement ce qu'il avait démontré théoriquement.
Le seul mécanisme connu pour coordonner des milliards de décisions économiques simultanément, c'est le système des prix dans un cadre de libre-échange. Les prix transmettent en temps réel l'information sur la rareté, la demande, la qualité, le risque. Aucun ordinateur, aucun algorithme, aucun comité de planification ne peut répliquer cette densité informationnelle. Ce n'est pas une opinion idéologique. C'est un théorème.
Quand un fonctionnaire de Bercy décide de taxer les colis pour "protéger l'emploi français", il imagine un effet de premier ordre. Les colis deviennent plus chers. Donc moins de colis. Donc plus d'emplois locaux. Cause et effet, ligne droite, dossier bouclé.
Mais l'économie ne fonctionne jamais en effets de premier ordre. Elle fonctionne en cascades. Effet d'ordre 2 : les distributeurs réorientent leurs flux. Effet d'ordre 3 : les hubs logistiques s'installent en Belgique, et les emplois français disparaissent. Effet d'ordre 4 : la TVA française n'est plus collectée. Effet d'ordre 5 : les consommateurs payent quand même, donc leur pouvoir d'achat baisse. Effet d'ordre 6 : ils consomment moins ailleurs, ce qui détruit des emplois dans d'autres secteurs. Le bilan net de la mesure est négatif sur tous les indicateurs qu'elle prétendait améliorer.
Aucun fonctionnaire au monde n'a la capacité cognitive de prévoir une cascade à six ordres dans un système de cette complexité. Ce n'est pas une question d'intelligence individuelle. C'est une limite structurelle de l'intelligence centralisée face à la complexité distribuée. Les meilleurs économistes mondiaux ne le peuvent pas. Aucun haut fonctionnaire de Bercy ne le peut, peu importe le diplôme.
Donc soit ils sont insanes, soit ils sont déconnectés des réalités. Dans les deux cas, ils n'ont rien à faire à la barre.
La conclusion est simple. Chaque fois qu'un politique annonce qu'il va "protéger" un secteur, "soutenir" une industrie, "réguler" un marché, "encadrer" une pratique, vous pouvez prendre les paris à 100 contre 1 que le résultat sera l'inverse de l'objectif annoncé. C'est la régularité empirique la plus solide de l'économie politique française des cinquante dernières années.
Le marché se régule. Il a toujours su le faire. Ce qui ne se régule jamais, c'est la prétention des bureaucrates à savoir mieux que des centaines de millions de consommateurs et de producteurs ce qui est bon pour eux.
Le seul mode opératoire qui marche, c'est le suivant. L'État garantit le contrat, la propriété, la sécurité physique. Et il sort. Tout le reste est entre les mains de ceux qui ont leur peau en jeu, c'est-à-dire les entrepreneurs, les producteurs, les consommateurs.
Tout le reste, c'est de la planification soviétique en habit Saint Laurent. Et la planification soviétique a un taux de réussite historique parfait : zéro.
Pourquoi les intellectuels sont-ils si souvent socialistes ?
Les intellectuels pourraient avoir un faible pour les théories qui ouvrent la porte à une forme d’ingénierie sociale, qui impliquent que les changements positifs doivent être impulsés par le haut, de manière verticale. Pourquoi ? Parce que si le progrès naît de la mise en place de la recette de la bonne société, alors les intellectuels sont les garants du bonheur de leurs concitoyens, investis d’une mission : orienter la société vers un avenir meilleur. En revanche, si le progrès advient surtout par le bas, par l’initiative spontanée d’individus, par la société civile, par le marché, alors les intellectuels doivent se limiter à un travail descriptif, et ne peuvent avoir d’influence significative, en tout cas pas d’influence positive significative.
« L’idée de reconstruire entièrement la société, notait Hayek, séduit davantage l’intellectuel que les réflexions plus pragmatiques des tenants d’une amélioration graduelle de l’ordre établi. » Dans L’Opium des intellectuels, Raymond Aron raconte que si l’intelligentsia française, pendant la guerre froide, était plutôt hostile aux États-Unis, c’était justement parce que le pays avait enregistré d’immenses progrès grâce à l’entreprise individuelle de ses citoyens plutôt que par le biais d’une idée de génie (le communisme) appliquée à tous. [...]
Thomas Sowell, lui, constate que les intellectuels ont tendance à étudier, décrire et s’enthousiasmer pour les périodes de l’Histoire où ont eu lieu des changements législatifs (nouveaux droits, acquis sociaux, etc.) dont ils imaginent pouvoir s’attribuer partiellement le mérite, mais semblent indifférents aux améliorations de la condition humaine, parfois plus significatives, imputables à la vitalité de la société civile (même lorsque ce sont précisément ces progrès qui rendent possibles les acquis sociaux des décennies suivantes). [...]
Encore aujourd’hui, les sciences sociales ne se passionnent pas pour l’extraordinaire amélioration des conditions de vie en quelques décennies à Hong Kong, à Singapour, ou en Corée du Sud, permise par la réduction du poids de leurs gouvernements dans l’économie. Ce qui soulève une question : les intellectuels se disant attachés à la justice sociale ont-ils comme priorité l’amélioration du sort des plus malheureux, ou bien l’affirmation de leur propre importance dans l’amélioration du sort des plus malheureux ? « Ce qui préoccupe réellement les doctrinaires, écrivait Gustave Le Bon, ce n’est pas l’avènement du socialisme mais l’avènement des socialistes. »
Dans la même veine, l’essayiste Vera Nikolski a montré que les intellectuels sous-estiment l’influence du progrès technique dans la libération de la femme (électroménager, pilule, avortement, augmentation générale de la productivité ayant dévalué l’importance de la force physique) et surestiment celle des idées égalitaristes. Il est aussi amusant de noter qu’au XIXe siècle, pendant que John Stuart Mill appelait les universités à former « des esprits capables d’améliorer et de régénérer la société », décrivant l’élite intellectuelle comme des « têtes pensantes », « en avance sur le reste de la société », « sans qui la vie humaine serait stagnante » , la révolution industrielle transformait radicalement la condition humaine. Elle était menée entre autres par Thomas Edison et Henry Ford, qui n’étaient presque pas allés à l’école, et par les frères Wright (inventeurs du premier avion), qui n’avaient pas le bac. [...]
La discussion présente peut offrir une réponse à cette interrogation : comment expliquer la « tyranophilie » des intellectuels ? Pourquoi, tout au long du 20ème siècle, ont-ils affiché une telle complaisance pour les dictateurs de la pire espèce ? Réponse du philosophe Roger Scruton : « Les intellectuels sont naturellement séduits par l’idée d’une société planifiée, car ils pensent qu’ils en seront les responsables. » Selon l’anarchiste russe Bakounine, le but réel des intellectuels marxistes était l’instauration d’une « pédantocratie », c’est-à-dire un régime dans lequel les pédants (ici, les théoriciens marxistes) exerceraient les responsabilités. Le tort des démocraties libérales serait donc qu’étant libérales, elles « laissent une part à l’action spontanée de tous et de chacun, s’interdisent l’ambition de construire l’ordre social selon un plan et de soumettre l’avenir à leur volonté » (Aron). Si à l’inverse, le communisme a tant plu à l'intelligentsia, c’est peut-être car il s’agit, selon la formule de Jan Waclav Makhaïski, d’un « régime basé sur l’exploitation des ouvriers par les intellectuels ».
Orwell, dès 1946, livrait la même analyse. Au Royaume-Uni, les intellectuels les plus favorables à Staline, écrivait-il, sont « en général des individus sans éclat, frustrés par le système […], avides de plus de pouvoir et de reconnaissance. Ces individus se tournent vers l’URSS et y voient, ou croient y voir, un système qui élimine la classe supérieure, maintient la classe ouvrière à sa place et accorde un pouvoir absolu aux gens comme eux. […] Leur désir inavoué : remplacer le socialisme égalitaire par une société hiérarchisée où l’intellectuel pourrait enfin s’emparer du fouet ».
De retour d’un voyage à Cuba, Simone de Beauvoir, enthousiaste, a raconté la façon dont Sartre, elle-même et Fidel Castro ont arpenté l’île, notamment pour que ce dernier puisse « gronder » les paysans, leur « demander de faire mieux ». Un jour, ils sont passés devant des ouvriers qui construisaient un village. En un coup d’œil, Castro a discerné des défauts dans le projet architectural. Alors il « s’est jeté par terre de tout son long et il a dessiné sur le sable le plan d’un village ; on lui a apporté un bout de carton où il a recopié le plan. Les paysans l’ont acclamé : ils suivront ses indications. » Les ouvriers cubains, relate-t-elle avec ravissement, avaient « tout le temps la tête levée » pour voir si l’hélicoptère de Castro arrivait, avec l’espoir que celui-ci descende du ciel pour les éclairer de ses lumières. On ne peut donner plus belle métaphore de la verticalité.
En lisant l’entretien où de Beauvoir dit toute son admiration pour la dictature cubaine, il est difficile de ne pas y déceler une forme de paternalisme intellectuel, une fascination romantique pour un modèle de société où une élite éclairée guide le petit peuple dans le droit chemin. Cela semblait d’ailleurs être l’un des fils directeurs de sa pensée politique. Quelques années plus tôt, elle se réjouissait que le régime maoïste, par son appareil de propagande, tienne le peuple « au courant des événements », « lui en explique le sens et les raisons » et « le forme politiquement ». Comme le notait Orwell, certains intellectuels ne voient pas « la révolution comme un mouvement des masses auxquelles ils souhaitent s’associer ; ils l’envisagent comme un ensemble de réformes que eux, savants, vont imposer aux autres, membres de l’ordre inférieur ».
Quelle métaphore !
La bourgeoisie de gauche parisienne met en scène place de la Concorde une exposition sur "le Vivre-Ensemble"
La banlieue qui a débarqué hier soir dans Paris pour le match Bayern-PSG l’a ravagée
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
Si on parle de superprofits et de superdividendes pour les entreprises, il faudrait en toute justice parler de superprélèvements, de superdépenses, de superdéficits et de superdette pour l’Etat.