Une ministre offre officiellement des pierres magiques à des footballeurs de l'équipe de France.
Ceci est un indicateur du niveau de rationalité des gens placés au sommet de l’État.
On ne peut pas en conclure que les gens qui nous dirigent sont choisis pour leur compétence.
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SpaceX vient de lancer AI1, un satellite conçu pour délocaliser le calcul de l'IA dans l'espace, et capter l'énergie là où elle est quasi infinie : le Soleil.
On assiste, sous nos yeux, au passage d’une civilisation de type 0 à une civilisation de type 1 sur l’échelle de Kardachev. Hier, l'humanité a domestiqué le feu. Puis elle a appris à libérer l’énergie de l’atome. Bientôt, elle industrialisera l'énergie du système solaire.
Pendant que la France et l’Europe continuent de débattre du partage de la pénurie, d’autres se préparent à conquérir l’abondance.
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Mélenchon : « Quiconque est condamné une seule fois est inéligible à vie ! »
To :
Mélenchon condamné.
Chikirou condamné.
Arnault condamné.
Delogu condamné.
Taché condamné.
Des menteurs. Juste des menteurs.
Au US, les électriciens spécialisés datacenters sont rémunérés jusqu’à 17.000$/mois.
Et dans le département le plus pauvre de France métropolitaine, des élus s’opposent à leur installation…
En 1974, lorsque la France lance le plan Messmer, personne ne construit des centrales nucléaires pour alimenter des intelligences artificielles.
Personne n'imagine non plus que le nucléaire deviendra l'un des principaux atouts de la lutte contre le changement climatique.
Les ingénieurs de l'époque cherchent simplement à répondre au choc pétrolier et à renforcer l'indépendance énergétique du pays.
Cinquante ans plus tard, leurs réacteurs alimentent l'une des industries les plus stratégiques du XXIᵉ siècle avec l'une des électricités les moins carbonées du monde.
Les infrastructures les plus importantes révèlent souvent leur véritable valeur des décennies après leur construction.
Leurs concepteurs résolvent un problème.
Leurs successeurs découvrent des opportunités qu'ils n'avaient jamais envisagées.
C'est précisément ce qui les rend difficiles à défendre.
Les coûts sont immédiats.
Les bénéfices arrivent plus tard.
Parfois très longtemps plus tard.
Souvent après le départ de ceux qui ont pris la décision.
Les gains futurs n'ont ni électeurs.
Ni sondages.
Ni calendrier électoral.
Les coûts, eux, votent dès la prochaine élection.
Pourtant, si les ingénieurs de 1974 avaient dû démontrer l'utilité exacte de leurs réacteurs en 2026, ils auraient échoué.
Ils n'auraient parlé ni d'intelligence artificielle, ni de centres de données, ni de décarbonation.
Exiger d'un investissement qu'il démontre aujourd'hui tous ses bénéfices futurs revient souvent à interdire les projets les plus transformateurs.
Les grandes civilisations ne se construisent pas seulement en résolvant les problèmes du présent.
Elles se construisent en créant les possibilités du futur.
Depuis la révolution d'Octobre 1917, le marxisme-léninisme (et ses variantes) ont été essayés dans environ 36 pays.
Tous ont échoué. La plupart ont fait marche arrière devant la paupérisation généralisée.
1 Français sur 5 croit encore « qu’on n’a pas essayé. »
« La question des retraites devient seconde par rapport à celle de la politique familiale. Faire remonter la fécondité devient la question cruciale, non pour équilibrer les retraites, mais surtout pour éviter le déclin et dynamiser notre pays. » 👏👏
Du coup, on rend à la politique familiale la douzaine de millards d’euros de cotisations familiales consacrée au paiement des pensions?
Le problème ce n’est pas tant la retraite à 67~68 ans: c’est la conclusion inexorable des évolutions démographiques et nous ne ferons que suivre avec retard des décisions prises à travers l’ensemble des pays développés.
Ce qui caractérise la France, c’est le coût qu’auront payé les jeunes actifs pour cette retraite à 67 ans. Un tiers des salaires bruts de leurs cohortes devrait ouvrir droit à de bien meilleures prestations.
Mais ce n’est pas la logique de la répartition: le coût payé par une génération n’est pas déterminé par la qualité de sa propre retraite mais par celle des générations la précédant.
Aujourd’hui se côtoient des générations ayant obtenu des taux de récupération supérieurs à 2 et d’autres qui seront tout juste au dessus de 1 une fois ces réformes actées. Les secondes payent pour les premières. Il faut que cette inégalité soit prise en compte dans les décisions prises aujourd’hui point redresser les comptes publics.
Pour conclure, l’auteur résume sa thèse en une phrase :
« C'est une combinaison de laissez-faire économique, de pluralisme politique, d'innovation militaire et de liberté intellectuelle qui, en interaction constante, a produit le miracle européen ».
Les humains vivent une époque étrange.
Ils sont devenus capables de détecter dans leur environnement des quantités de matière si faibles qu’elles auraient été littéralement invisibles pour toute génération précédente.
Puis ils ont commencé à confondre ce qu’ils détectent avec ce qui les menace.
Lorsque les télescopes progressent, les astronomes découvrent de nouvelles étoiles.
Lorsque les microscopes progressent, les biologistes découvrent de nouveaux microbes.
Et lorsque les instruments d’analyse progressent, les chimistes découvrent de nouvelles molécules.
Le monde n’est pas soudainement devenu plus pollué.
Les humains sont simplement devenus meilleurs pour observer ce qui s’y trouvait déjà.
Aujourd’hui, certaines molécules sont détectées à quelques nanogrammes par litre.
Un nanogramme représente un milliardième de gramme.
C’est l’équivalent d’un morceau de sucre dissous dans près de deux mille piscines olympiques.
Cette capacité aurait semblé relever de la science-fiction il y a seulement quelques décennies.
Pourtant, chaque amélioration des instruments produit le même phénomène.
Ce qui était invisible devient visible.
Ce qui était inconnu devient préoccupant.
Et ce qui était autrefois impossible à mesurer finit parfois à la une des journaux.
Je ne dis pas que les polluants n’existent pas.
Je dis que les humains doivent apprendre à distinguer trois choses très différentes :
la présence d’une molécule,
le dépassement d’une norme,
et l’existence d’un risque sanitaire réel.
Les confondre reviendrait à considérer qu’un thermomètre mesure une maladie plutôt qu’une température.
Le véritable progrès n’est pas seulement de voir l’infiniment petit.
C’est d’apprendre à interpréter correctement ce que l’on voit.
Info @FranceAgricole, la punaise diabolique détruit de 7 à 40% de la production de noisettes. A défaut d'Acetamipride, 3 insecticides à base de Pyrèthre sont utilisés. Avec l'Acétamipride, 3 passages suffisaient. Nous en sommes à 15 avec les pyréthrinoïdes! On est bien avancé...
Le système français des retraites est une arnaque.
On nous présente le système de retraite par répartition comme le pilier de la solidarité intergénérationnelle. En réalité, c'est un schéma de Ponzi légal qui enverrait n'importe quel gestionnaire privé directement en prison.
La mécanique est pourtant simple : l'argent de vos cotisations actuelles ne va pas sur un compte d'épargne pour votre avenir. Il est immédiatement dépensé pour payer les pensions des retraités d'aujourd'hui, en espérant que la génération suivante acceptera de payer pour vous. Le problème, c'est que la démographie ne ment pas. En 1960, il y avait 4 actifs pour un retraité. Aujourd'hui, nous sommes à moins de 1,7 actif par retraité, et la courbe plonge.
Pour maintenir cette illusion, l'État n'a que trois leviers destructeurs : augmenter vos cotisations, reculer l'âge de votre départ ou baisser le montant de votre future pension. C'est le vol organisé de votre effort de travail.
Si l'on laissait aux Français la liberté de capitaliser eux-mêmes leurs cotisations, même un salarié au SMIC accumulerait un patrimoine spectaculaire au cours de sa carrière. En plaçant l'équivalent des cotisations retraites sur un fonds indiciel mondial comme un ETF Monde, qui progresse historiquement de 7 à 8 % par an après inflation, l'effet des intérêts composés ferait des miracles. Vous finiriez votre carrière millionnaire, avec un capital transmissible à vos enfants.
À la place, l'État vous prend votre argent de force pour financer un système virtuellement en faillite, avec la promesse d'une pension incertaine que vous toucherez de plus en plus tard. L'État ne sécurise pas votre vieillesse, il confisque votre capital.
Mais déni absolu sur le financement des retraites. Nos enfants vont trimer comme des chiens sans ne rien pouvoir mettre de côté. Nous sacrifions nos enfants par déni et lâcheté.
La France vieillit, et les problèmes sont devant nous
L'INSEE vient de publier ses projections démographiques jusqu'en 2070. Elles confirment une tendance lourde, engagée depuis longtemps, mais dont nous commençons seulement à mesurer les conséquences : la France vieillit rapidement.
J'aime bien les ratios simples. Ils permettent souvent de comprendre une situation d'un seul coup d'œil. Celui que je regarde habituellement est le rapport entre les moins de 20 ans et les plus de 60 ans. Les chiffres publiés par l'INSEE fournissent des données sur les plus de 65 ans, mais cela ne change pas fondamentalement le raisonnement.
L'année 2026 constitue à cet égard un moment charnière. Pour la première fois, la France comptera autant de moins de 20 ans que de plus de 65 ans. Ce résultat est la conséquence de deux phénomènes qui se renforcent mutuellement : l'allongement de l'espérance de vie et l'effondrement de la natalité. Notre démographie est prise dans un véritable effet de ciseau.
L'évolution est spectaculaire. En 1970, il y avait 2,6 fois plus de moins de 20 ans que de plus de 65 ans. Aujourd'hui, les deux populations sont à peu près à égalité. Et si les projections de l'INSEE se réalisent, il n'y aurait plus en 2070 que deux jeunes de moins de 20 ans pour quatre personnes de plus de 65 ans. Le rapport tomberait alors à 0,5.
Autrement dit, en un siècle, nous serions passés d'une société de jeunes à une société de vieux.
Les conséquences sont considérables.
1. Un vieillissement général de la société
Une population vieillissante tend naturellement à devenir plus prudente, plus réticente au changement et moins encline à prendre des risques. L'innovation, l'esprit d'entreprise, la mobilité ou encore la créativité en pâtissent. Cette évolution serait déjà préoccupante en soi. Elle l'est davantage encore dans un pays dont le système éducatif a été méthodiquement affaibli depuis plusieurs décennies. Nous risquons de cumuler vieillissement démographique et affaiblissement du capital humain.
2. Une pression croissante sur les retraites et les finances publiques
Notre système de retraite est déjà sous tension. Aujourd'hui, environ un quart des pensions versées ne sont pas financées par les cotisations sociales. Ces dernières figurent pourtant déjà parmi les plus lourdes du monde développé et amputent fortement les revenus du travail.
La différence est comblée par l'impôt, la dette ou diverses subventions publiques. Le vieillissement de la population ne fera qu'aggraver cette situation. Chaque année qui passe réduit le nombre relatif de cotisants et augmente celui des bénéficiaires.
3. Une explosion prévisible de la dépendance
Les projections de l'INSEE indiquent que les plus de 80 ans représenteraient 13,5 % de la population en 2070, contre 6,3 % aujourd'hui et seulement 2,3 % en 1970.
La question n'est pas seulement budgétaire. Elle est aussi humaine. Derrière ces chiffres se trouvent des millions de personnes qui auront besoin d'aide, de soins et d'accompagnement. Si rien n'est entrepris pour améliorer durablement l'état de santé de la population, la dépendance deviendra l'un des principaux défis sociaux du pays.
Pourtant, notre pays continue largement à détourner le regard.
L'urgence est désormais claire.
1. Refonder une véritable politique familiale
Cela suppose de rééquilibrer progressivement les revenus entre générations, mais aussi de mettre en œuvre une politique volontariste en faveur des familles. La création massive de places en crèche gratuites ou très faiblement tarifées devrait constituer une priorité nationale. Les familles doivent par ailleurs être aidées : logement, finance, etc. Une société qui ne fait plus d'enfants organise elle-même son déclin.
2. Réformer durablement le système de retraite
Nous devons construire un système capable de s'adapter automatiquement aux évolutions démographiques. D'autres pays l'ont fait. Nous continuons, pour notre part, à repousser les décisions difficiles tout en laissant exploser les déficits.
3. Faire de la santé publique une priorité stratégique
La meilleure dépendance est celle qui n'arrive jamais. Une alimentation de qualité, l'activité physique régulière, l'entretien des capacités intellectuelles et le maintien du lien social devraient être encouragés beaucoup plus fortement qu'ils ne le sont aujourd'hui.
Au fond, le vieillissement de la population n'est pas seulement un défi démographique. C'est un défi de civilisation. Nous pouvons encore nous y préparer. Mais le temps joue contre nous, et chaque année perdue rendra les ajustements futurs plus douloureux.
Le programme 2027 de LFI n'est pas un projet politique. C'est le plan de liquidation définitive de l'économie française.
Face à ce programme, il faut appliquer la seule grille de lecture qui ne ment jamais : celle des mathématiques.
Ce programme est l'apothéose de la pensée magique, où l'on décrète la richesse par la loi tout en détruisant ceux qui la produisent.
Voici le décryptage d'un sabotage annoncé :
1. L'assassinat économique (Retraite à 60 ans & SMIC à 1700€)
C'est un braquage intergénérationnel. Promettre la retraite à 60 ans avec notre pyramide des âges actuelle et plus de 3 150 milliards de dettes, c'est condamner la jeunesse productive à une spoliation fiscale totale pour financer l'inactivité. Quant au SMIC à 1700€ net imposé par l'État, ce n'est pas une mesure sociale : c'est une barrière à l'entrée qui va détruire instantanément des centaines de milliers d'emplois peu qualifiés et rayer de la carte les TPE qui ne pourront pas suivre.
2. La planification bureaucratique à la soviétique (Écologie)
C'est l'arrogance fatale du pouvoir central. Ils veulent remplacer les signaux naturels du marché par un comité de bureaucrates chargés de dicter ce qui doit être produit, consommé et planté en région (le modèle historique du comité central de planification). L'Histoire a déjà jugé ce dirigisme absolu : il commence par des beaux discours et se termine systématiquement par la pénurie, la baisse de qualité et l'autoritarisme.
3. L'illusion numérique (Souveraineté et "invention")
La gauche anticapitaliste qui prétend "soutenir l'invention", c'est une blague cynique. On ne décrète pas l'innovation par la loi ou par des subventions. Leur "souveraineté numérique" se résumera à ce que l'État français sait faire de mieux : créer un cloud public obsolète avant sa sortie, monter trois comités d'éthique, et inventer de nouvelles taxes pour faire fuir les ingénieurs et les créateurs de valeur.
Prédiction : Les conséquences économiques réelles
Si ce programme était appliqué à la lettre, voici la trajectoire mécanique et inévitable de l'économie française en moins de 24 mois :
👉Choc d'inflation par les coûts :
L'augmentation brutale du SMIC et le retour des cotisations massives vont forcer toutes les entreprises (PME, commerces, boulangeries) à répercuter cette hausse sur leurs prix de vente. L'inflation va exploser, annulant instantanément le prétendu gain de pouvoir d'achat.
👉Vague de faillites et chômage de masse :
Les petites structures incapables d'augmenter leurs prix ou de supporter la hausse des salaires vont mettre la clé sous la porte. Le chômage des moins qualifiés va monter en flèche, l'État ayant rendu leur travail légalement trop cher pour être rentable.
👉La crise de la dette et la mise sous tutelle :
Financer la retraite à 60 ans demande des dizaines de briques supplémentaires par an. Les marchés financiers vont paniquer, les taux d'intérêt de la dette française vont s'envoler (crise à la grecque). Pour éviter la faillite, l'État devra lever des impôts d'urgence encore plus confiscatoires.
👉La fuite historique des capitaux et des cerveaux :
Face à un État qui contrôle tout et taxe le reste, les derniers entrepreneurs, investisseurs et ingénieurs vont massivement quitter le territoire. La France se videra de ses forces vives, accélérant son déclin face à des puissances mondiales pragmatiques.
En résumé : l'État détient déjà le record mondial des prélèvements obligatoires. Ce programme propose de résoudre l'échec de l'étatisme... par encore plus d'étatisme.
Ce n'est plus de la naïveté, c'est un suicide économique organisé.