« L’AfD assume son positionnement néo-nazi. »
Il y a deux mois, quelqu’un m’a sorti la même phrase. J’ai ouvert le programme. Grundsatzprogramm + Wahlprogramm « Zeit für Deutschland ». Pas un tract. Le texte officiel.
Voilà ce qu’il contient :
Référendums d’initiative populaire à la suisse et limitation des mandats des professionnels de la politique.
Europe des nations souveraines, ou sortie si c’est impossible. Fin de l’euro comme monnaie unique.
Contrôle total des frontières. Asile traité hors d’Allemagne. Prestations en nature. Remigration de ceux qui n’ont pas le droit de séjourner et des criminels.
Baisse massive des impôts, suppression du Soli, family splitting, fiscalité lisible.
Fin de l’Energiewende : nucléaire, charbon, réparation de Nord Stream, plus de taxe CO₂, plus d’interdiction des moteurs thermiques.
Famille traditionnelle encouragée par une politique nataliste.
Deutsche Leitkultur, langue allemande protégée. L’islam n’appartient pas à l’Allemagne s’il refuse l’ordre juridique.
Police renforcée. Tolérance zéro sur la criminalité étrangère et les clans.
Liberté d’expression maximale et réforme des médias publics.
J’aimerais bien qu’on m’explique concrètement en quoi cette liste est d’extrême droite et néonazie.
Pas l’ambiance. Pas un cadre. Pas un rapport. Le programme.
J’attends la réponse.
Le mot nazi a un poids. Le coller à des frontières, du nucléaire et des référendums, c’est le vider.
44 % des électeurs de Saxe-Anhalt ne se sont pas réveillés nazis ce matin. Ils ont juste arrêté de croire que les majorités contre-nature étaient encore une politique.
Là-dessus, Polony a raison. On ne combat pas une idée en s’enfermant entre soi pour garder le pouvoir. On lui sert la soupe.
Les mauvaises idées, ce n’est pas seulement celles qu’on colle à l’opposition. C’est aussi croire qu’on défend la démocratie en excommuniant un peuple qui vote.
Soube que Fachin espera o 7 de setembro para decidir o que fazer. Se o Brasil tomar as ruas, ele suspende Moraes e abre o inquérito. Se miar, o investigado será Mendonça. E aí, qual vai ser?
@rafaelgloves Não se surpreendam se o escarcéu que estamos assistindo se transformar em algo ainda pior.
Eu diria que não apenas é possível, como provável, que o sistema tente suspender as eleições que se avizinham.
Dai estaremos a um passo de oficializar o estado de exceção que já vivemos.
Não se surpreendam se o escarcéu que estamos assistindo se transformar em algo ainda pior.
Eu diria que não apenas é possível, como provável, que o sistema tente suspender as eleições que se avizinham.
Dai estaremos a um passo de oficializar o estado de exceção que já vivemos.