Normalement je dis bien normalement on doit avoir pour objectif minimum je dis bien minimum de remporter deux trophées d'ici 2030 avec les compétitions que je vois.
L’objectif de la Côte d’Ivoire au mondial était “d’aller le plus loin possible” Qui veut aller loin ménage sa monture et surtout se donne TOUS les moyens de ses ambitions. Je me pose beaucoup de questions sur le fonctionnement de notre sélection et pourquoi sur pas mal d’aspects nous sommes encore loin de ce qui se fait de mieux…
1- On veut du beau jeu et un style cohérent. Mais pour moi tout part des sélections de jeunes. Il faut définir des bases que l’on retrouvera chez les A. Ce qui implique donc que le selectionneur national et les sélectionneurs des catégories de jeunes travaillent de concert de sorte à avoir une continuité dans l’évolution des jeunes joueurs et un style bien défini. Peut-être aussi redéfinir la façon dont les jeunes sont sélectionnés…
2- Des rassemblements plus réguliers pour la sélection U23. C’est l’anti-chambre de la sélection A, et donc il est indispensable d’avoir un rassemblement sur chaque fenêtre internationale. Pas des rassemblements “à la carte” sinon on sacrifie une génération talentueuse
3- Il faut un Centre technique National fonctionnel qui regroupe TOUT ce dont les sélections nationales (toutes catégories et sexes confondus) ont besoin. Le confort en terme d’hébergement, de restauration, de musculation, les pelouses, le personnel médical sur place, les dernières technologies (cryothérapie…) bref… un centre à la hauteur de nos ambitions
4- Puisque la CIV se veut plus attractive auprès des binationaux, il va falloir proposer un projet séduisant dès les sélections de jeunes. Car je reste persuadé qu’en proposant un projet attractif à un jeune entre 10 et 15 ans qui n’a rien à envier à ce que l’on peut retrouver dans un pays Européen, je ne vois pas pourquoi il y aurait une hésitation. Dans le foot je crois aussi en l’esprit de camaraderie qui se crée dès le plus jeune âge et ce jusqu’en sélection A : Gagner avec des coéquipier(e)s avec qui on grandit, on développe des automatismes et tout naturellement on arrive à maturité et éclosion chez les A.
5- Pourquoi en CIV nous n’avons pas encore compris que certains métiers comme l’analyse vidéo sont à prendre un peu plus au sérieux ? Un service dédié avec 3-4 personnes ou plus ? La préparation mentale ? Investir dans les dernières technologies pour le médical, la récupération… Difficile de challenger un concurrent qui a un GPS quand on a une boussole…
6- Quqnd est-ce qu’en Côte d’Ivoire la gestion des familles des joueurs sera prise plus au sérieux ? Nous avons perdu de nombreux binationaux sur cette question… Pire un joueur a besoin d’être délesté de la gestion de sa famille pour les matches. Et ça c’est le rôle de notre instance fédérale…
7- Si la sélection nationale est une vitrine le football local est délaissé. Alors qu’il regorge de pépites qui peuvent délivrer leur plein potentiel si toutes les conditions sont réunies…
Le développement du football Ivoirien est l’affaire de tous. Donnez vos contributions en commentaires🙏🏿🇨🇮
#ChaqueDetailCompte
Miren el fallo de Endrick y miren la reacción de Haaland al pase de Vinicius…. Si metía esa le dejábamos KO porque ya no entraba Neymar y entraba Fabinho… esta es tan grave como el penal
On veut nous faire croire que la génération Amad est meilleure que celle de Drogba alors que la génération Drogba c'est 2 fois ballons d'or et Yaya touré a eu 4 fois ballons d'or et la côte d'Ivoire a été la meilleur équipe Africaine pendent 8 ans. Merci.
ÉLÉPHANTS DE CÔTE D'IVOIRE : LE VRAI DIAGNOSTIC DE NOS ÉCHECS
2006, 2010, 2014 et 2026. Quatre années qui correspondent aux participations de la Côte d’Ivoire au Mondial de football. Quatre années de déception. Quatre participations au sortir desquelles un mauvais diagnostic est posé, quand il n'est pas tout simplement inexistant. Et pourtant, le vrai problème est connu par ceux-là mêmes qui dirigent ou gravitent autour de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire.
Je me souviens d’une réunion au sommet, en mai 2010, quelques jours avant le Mondial en Afrique du Sud. J’avais exposé ce mal qui mine les Éléphants et dont personne ne voulait parler publiquement. Il fallait crever l’abcès définitivement et créer la cohésion qui fait défaut au sein du groupe. Chacun des dirigeants présents avait reconnu l’absence de cohésion et cette culture de la jalousie, entretenue pour des intérêts personnels. La réunion s’était terminée par un refus de régler le conflit à l’origine de ces divisions.
Nous avons des joueurs doués. Très doués. Mais la division l’emporte toujours sur le terrain, à force de vouloir comparer qui est le plus fort ou qui doit l’être pour plaire aux comités de soutien de tel ou tel joueur, encensé par des journalistes payés pour écrire. Aujourd’hui, ces clubs de soutien pullulent sur les réseaux sociaux, rivalisant de publications pour démolir un joueur ou un autre, pour s’en prendre à l’entraîneur dont la place est constamment convoitée, ou encore pour s’attaquer à des journalistes jugés trop critiques.
Remarquez-le bien. Les fois où la Côte d’Ivoire a remporté le trophée africain, c’était lorsque les joueurs s’étaient érigés en bloc patriotique autour du drapeau national.
En 1992, ils avaient tous dit non au remplacement de leur coach. Des joueurs, qui se savaient en méforme, privilégiaient le collectif au détriment de leur image de star de l’époque.
En 2015, ils avaient compris ce que la division leur avait coûté lors des finales de 2006 au Caire et de 2012 à Libreville. Je me souviens des larmes d’un des leurs, expulsé dès le premier match, à qui j’ai demandé d’oublier ce coup du sort et de se mettre au service du collectif pour la victoire finale.
En 2024 à Abidjan, ils s’étaient relevés de l’humiliation face à la Guinée équatoriale en faisant bloc autour d’un capitaine qui savait ce que perdre signifiait pour la Côte d’Ivoire. Ils avaient surtout su communiquer avec un coach que des groupes de pression et d’intérêts financiers ne voulaient pas voir diriger l’équipe.
Le problème des Éléphants, c’est la division constamment entretenue au sein de l’effectif par les dirigeants de notre équipe nationale et par les groupes d’intérêts qui détiennent des parts importantes dans la sélection des joueurs.
Le jour où cesseront les mesquineries et la méchanceté, les Éléphants n’humilieront plus les Ivoiriens lors des grands rendez-vous internationaux.
Alain LOBOGNON
5 juillet 2026
@GoalGlobeRic@lemedia100filtr Exactement merci beaucoup nous ne voulons plus les histoires d'ancienneté les dictateurs de l'équipe, Pépé comme premier capitaine, N'dicka second et Amad diallo troisième capitaine.
@cyrille_juuf Bon nous sommes désolés après ce que nous voyons les sénégalais vous êtes nuls à ce point le Maroc c'est deux coupe du Monde réussi et une can remporté
@Terangaboy221 Vous êtes éclaté même pas fichu de nous représenter au niveau mondial c'est une can que vous voulez organiser en plus vous voulez enmener nos héros les capverdiens dans vos trucs chelou
@Krm225foot Faé je comprends pas ce messieur il joue à quoi au fait il pense qu'il trouvera une autre équipe à coacher s'il est viré d'ici, au lieu de se concentrer sur son travail il se laisse gérer par des dictateurs