Je suis radicalement passé de LFI à RN en fin 2025 à cause d’un sentiment de submersion migratoire.
J’ai fini récemment par me modérer vers NE, LR.
Je me suis finalement rendu compte que le développement d’un pays était plus important que le contrôle radical de l’immigration.
L'épisode de Ceuta n'est pas clos.
C'est un avertissement. Un aperçu du monde qui vient : plus brutal, plus rapide, où les mouvements migratoires peuvent devenir en quelques heures un instrument de déstabilisation algo-boosté. Nous devons en tirer toutes les conséquences.
Je refuse l'impuissance migratoire.
Je suivrai la voie du contrôle et de la fermeté.
⤵️ Ma tribune dans @Le_Figaro
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Acheter 50 Canadairs ne va rien changer à la situation incendiaire en France.
C’est juste dépenser de l’argent pour régler le problème après tous ses ravages.
La France doit développer des transitions non conductibles dans les forêts qui puissent stopper l’avancée du feu.
"Nous ne sommes pas préparés pour l’hiver qui arrive": les réserves de gaz européennes ne sont remplies qu'à 57%, au plus bas depuis 2009, au lieu de 74% (et les Français risquent de le sentir passer)
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Le pire c’est que Sanchez avait vraiment comme plan d’abandonner sa population.
Souvenez vous, il avait tweeté qu’il espérait que les migrants s’entendent avec la population.
Un signe qui montre qu’il voulait que les 60,000 marocains restent à Ceuta.
Sánchez savait, pour la crise de Ceuta.
Pas « peut-être ». Pas « on n’avait pas toutes les infos ». Il savait.
Deux semaines de signaux d’alarme. Des passages qui passent de 50 à 150, puis 300, puis 500. Vivas qui tire la sonnette d’alarme auprès de cinq ministères et de la Moncloa.
Le 27 juillet, il appelle directement le président du gouvernement. Sánchez ne répond pas. Son chef de cabinet lui dit de se calmer.
Trois jours plus tard : 50 à 60 000 personnes dans Ceuta. Des dizaines de cadavres. Une ville asphyxiée. Et là, soudain, le grand théâtre : hélicoptère, armée, discours solennel sur « l’intégrité territoriale ».
Trop tard. Toujours trop tard.
On a minimisé, on a regardé ailleurs, on a privilégié le confort diplomatique et le récit politique plutôt que la sécurité d’une ville espagnole de 80 000 habitants.
Puis, une fois la catastrophe consommée, on invente l’excuse de « l’effet d’une décision de justice » et des « mafias ».
Ce n’est pas une erreur d’appréciation.
C’est un abandon en temps réel.
Ceuta n’a pas été surprise.
Elle a été sacrifiée en silence.
Et maintenant on ose parler de « réaction ferme ».
La fermeté, ça aurait été d’écouter avant. Pas de poser pour la photo après.
Sánchez n’a pas été surpris. Il a été indifférent. Et l’indifférence, face à une frontière qui s’effondre, a un prix. Ceuta l’a payé très cher.
Je veux dire tout mon mépris au journaux Le Monde et Libération qui ont gaspillé une tonne de papier pour un projet de peine de mort en Israël non effectif mais pas 1 gramme pour 71 exécutions effectives d’opposants innocents en Iran.
C’est simple. Extrémisme lorsqu’on est dans un état extrême.
Quand on n’y est plus, on peut rebasculer vers la modération.
C’est comme ça qu’on résous des problème. Macron devrait s’y inspirer.
Le nouveau président de la Colombie lance une opération spéciale inédite.
TOUTE l’armée du pays a été tout de suite envoyée à la recherche des bandits avec pour ordre leur capture ou leur mort.
L’Amérique latine va bientôt devenir un havre de paix, et de prospérité.
À ce moment, l’Europe pourra se dédommager en piochant dans leur trésoreries.
Ensuite installation d’un nouveau gouvernement démocratique pro-occident. Et hop nouvel allié pour l’Ouest.
Une cinquante d’exécutions ont une lieu en Iran depuis le 19 Mars.
Il faut couper tout contact économique avec cet État et leur imposer de lourdes sanctions. Leur économie doit être asphyxiée jusqu’à leur implosion.
Public executions returned to the streets of Iran last week as the regime clamps down on public dissent following mass protests in January, according to recent statements from human rights groups and family members of those executed. https://t.co/lpWSKjUZau
Le débat Guénolé-Soral aura lieu : nous avons tous les deux donné notre accord afin qu'il soit organisé.
Je plaiderai que les thèses d'Alain Soral sont fausses et antisémites. Alain Soral se défendra.
D'un commun accord, ce débat sera courtois, sérieux, sur le fond, et sans attaque ad hominem.
La date et le support de diffusion, en direct, seront communiqués en temps utile.
Plusieurs personnes m'objectent qu'"on ne débat pas avec l'extrême droite, on la combat" : je réponds, comme d'habitude, que moi, je ne sais combattre l'extrême droite qu'en montant sur le ring. À bon entendeur.
En vrai en 2027 il faut voter Mélenchon pour couler une bonne fois pour toutes le pays comme ça on pourra repartir de zéro et remettre la France sur le toit du monde.