HORRIFIC: A video shows an Israeli settler killing a dog in the Palestinian village of Atara in the West Bank, beating the dog to death with sticks.
Barbarians.
🇧🇪 La gauche et les communistes belges votent CONTRE une loi visant à interdire à vie l’entrée d’individus fichés pour terrorisme ou extrémisme violent.
Quand on voit ce qu’ils ont laissé prospérer à #Molenbeek et ailleurs en Belgique ça devient plus clair.
Aujourd’hui à midi en ce Vendredi Saint nous parlons en direct avec @frerePauladrien de ce surprenant élan catholique mondial
(Ci-dessous, des dizaines de milliers de fidèles hier en Ethiopie)
Images des violences policières israéliennes contre les chrétiens à #Jérusalem. L'église du Saint-Sépulcre est toujours fermée sur ordre des autorités israéliennes.
Souvenez vous-en quand Goldnadel et Alice Cordier vous raconteront qu'Israël est l'allié des chrétiens d'Orient.
Ben non en fait, ce scandale est juste une réalité : celle du comportement d’une partie de nos élites mondialisées.
Où est le complot ? Ou sont les complotistes quand la vérité s’étale à la vue de tous au travers de 3 millions de documents ?
@SophiaAram
Imaginez : le 20 juillet 1969. Le module lunaire Eagle est à 3 minutes de la Lune. Soudain, des alarmes stridentes retentissent : l’ordinateur de bord est submergé. La mission, et la vie des astronautes, sont en jeu.
À ce moment précis, le génie d’une femme a pris le relais. Non pas depuis Houston, mais depuis les lignes de code qu’elle avait écrites des années plus tôt.
Cette femme, c’est Margaret Hamilton. À 32 ans, elle dirigeait l’équipe du MIT chargée du logiciel de vol d’Apollo 11. Lorsque l’ordinateur a saturé, son système de « priorité » a fait le choix qui a tout sauvé : ignorer les tâches superflues pour se concentrer uniquement sur l’alunissage. Elle avait anticipé l’impossible.
La photo iconique, prise au MIT en 1969, la montre debout à côté des listings de son code, empilés plus haut qu’elle. Cette pile de papier, c’était le « cerveau » du premier atterrissage lunaire. Un logiciel si fiable qu’il a su prendre une décision critique à la place des humains, posant les bases de ce que nous appelons aujourd’hui… le génie logiciel, un terme qu’elle a elle-même inventé.
Son histoire est aussi celle d’une pionnière et d’une mère. Elle emmenait sa petite fille Lauren au labo le week-end. Un jour, l’enfant fit planter un simulateur en appuyant sur de mauvais boutons. Margaret alerta ses supérieurs : « Un astronaute pourrait faire la même erreur. » On lui répondit que c’était impossible. Pourtant, lors de la mission Apollo 8, l’astronaute Jim Lovell commit exactement la même erreur. Le code de correction de son équipe les sauva. Dès lors, sa vision fut écoutée.
Margaret Hamilton nous rappelle que derrière chaque grand saut technologique, il y a une intuition humaine, de l’audace et une persévérance hors du commun. Elle était « la personne la plus chanceuse du monde », car elle « n’avait pas d’autre choix que d’être une pionnière ».
Excellent résumé de la situation privilégiée des fonctionnaires de la SNCB par le petit parti indépendant flamand, 'Durf' #greve#SNCB#Arizona
"Les syndicats de la SNCB ont lancé dimanche soir une nouvelle grève. Cette fois-ci, elle durera pas moins de cinq jours.
Depuis janvier dernier, les chemins de fer auront ainsi connu pas moins de 37 jours de grève. Cela représente plus d'un mois complet.
La raison invoquée pour cette grève est toujours la même : « protester contre les réformes du gouvernement De Wever ».
C'est bizarre. La SNCB reçoit chaque année plus de 3 milliards d'euros de subventions des contribuables belges.
C'est énorme, et c'est encore une sous-estimation du soutien réel de l'État.
Les fonctionnaires de la SNCB prennent également leur retraite beaucoup plus tôt en moyenne, tout en bénéficiant d'une pension complète et élevée.
Pire encore : la SNCB est organisée de manière terriblement inefficace.
Elle emploie près de 18 000 fonctionnaires, dont pas moins de 700 cadres. Un doublement depuis 2017.
Même sans les nombreuses grèves, la SNCB est l'une des entreprises publiques les plus coûteuses au monde. En contrepartie, elle offre un service de très mauvaise qualité.
Pourquoi cette situation perdure-t-elle ? La SNCB bénéficie d'un monopole ferroviaire accordé par les partis politiques.
En d'autres termes, aucune autre entreprise n'est autorisée à exploiter des trains et à essayer de faire mieux. Le mauvais fonctionnement de la SNCB peut ainsi perdurer indéfiniment.
Les victimes sont à la fois les navetteurs et tous les travailleurs belges, qui continuent à payer des milliards.
Notre solution : supprimer le monopole. Donner à d'autres entreprises la possibilité de faire mieux.
Bien sûr, on ne peut pas laisser plusieurs entreprises circuler sur une même voie. C'est pourquoi les pouvoirs publics doivent lancer des appels d'offres. Voici comment cela fonctionne : les pouvoirs publics fixent les conditions pour chaque ligne ferroviaire. Telles que le prix, la qualité, le service.
Ensuite, les entreprises soumettent leurs plans. Le meilleur et le moins cher l'emporte. Sans subventions.
Cela mettra enfin un terme au service ferroviaire déplorable.
La SNCB peut bien sûr participer aux appels d'offres, mais plus avec plus de 3 milliards d'euros de subventions.
Une entreprise qui continue à fonctionner aussi mal et qui prend constamment les voyageurs en otage avec des grèves n'a alors évidemment plus aucune chance.
Car d'autres entreprises feront de toute façon mieux et remporteront l'appel d'offres.
Malheureusement, des partis politiques tels que le CD&V et Vooruit s'y opposent depuis des années.
Ils protègent le monopole de la SNCB, malgré toutes les grèves et le mauvais fonctionnement.
La raison n'est pas difficile à trouver : les puissants syndicats ferroviaires font partie de la direction de ces partis.
Le conflit d'intérêts est énorme. C'est malheureusement trop souvent le cas dans notre politique.
C'est la raison pour laquelle les mauvaises entreprises publiques continuent d'exister et engloutissent éternellement des milliards de subventions. Même si elles font grève sans arrêt et fonctionnent très mal.
Nous devons oser briser ce cercle vicieux."
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