C'est plus compliqué. La situation de l'Islande montre au contraire que certains aspects de l'UE sont très attirants : marché unique (ou intérieur), Schengen, EEE. L'Islande en bénéficie pour commercer avec certains gros partenaires : Allemagne, Pays-Bas, Suède...
Journée spéciale @LCI sur les incendies de l’été. Je maintiens que les écologistes se sont opposés à l’entretien de la forêt souhaité par les pompiers. Sans ambiguïté le parti @EELV s’est engagé derrière sa sénatrice @moniquedemarco. @ericbrunet@Magali_Lunel@isabellesaporta
Le @RNational_off affiche une dette de 240 %, malgré les aides publiques et les détournements de fonds. Comment ce parti, incapable de gérer son propre budget, pourrait-il savoir gérer celui de la France ?
Evidemment qu’aucune banque ne veut leur accorder un prêt.
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Exemple chimiquement pur de la vieille classe politique qui a causé le bordel dans lequel on est, et qui ne fait que réciter un raisonnement périmé.
Valérie Pécresse ne voit qu'une solution pour les retraites : prendre davantage de temps de travail aux jeunes. C'est pourtant déjà acté qu'ils travailleront plus et qu'ils toucheront moins. Mais Valérie Pécresse recommande, d'un air particulièrement catégorique, d'accentuer encore l'inégalité entre générations. Elle, comme beaucoup d'autres, est complètement incapable de comprendre que la date de naissance ouvre des privilèges, et que cela a vidé les caisses qui devaient aller à l'avenir.
Note de l'Insee sur le "T2 2026" :
1. L'économie est à l'arrêt au second trimestre, après avoir chuté de -0,2% au premier trimestre
Depuis le 1er janvier, le PIB de la France a diminué.
2. Chute du niveau de vie :
Le "pouvoir d'achat des ménages par unité de consommation", qui est la meilleure mesure car elle prend en compte la taille des ménages, chute de 0,6% au second trimestre, après avoir diminué de 0,2% au premier trimestre.
Depuis le 1er janvier, la population s'est appauvrie.
Avant/après.
Pas de mystère : quand on ferme une rue à la circulation, autre chose prend la place.
Dans des cas rares, où il a des commerces etc., elle devient une vraie rue piétonne. La plupart du temps une terrasse à picole. Et sinon, un no man's land à problèmes.
Vous vous souvenez de Manuel @mbompard qui disait qu'il ne fallait pas geler les retraites de plus de 3000€ ? Sachez que LFI ne voit aucun problème à prendre l'argent des travailleurs à 2000€ net, justement pour maintenir ces 3000€.
Ici en capture d'écran, leur argumentaire sur la réforme des retraites de 2019. LFI y proposait que pour une augmentation de salaire de 50€, 34,4€ aille au financement des retraites, et seulement 15,6€ au salarié augmenté. Vous avez bien lu. LFI veut diriger 70% d'une éventuelle richesse supplémentaire vers les seules pensions.
"Tout le monde y gagne !" 🙃
Trois clarifications :
1. déjà à l'époque ils ne proposaient pas qu'un point de cotisation en plus, mais 1,25. Ils n'ont pas osé dire le calcul avec 1,25.
2. l'Etat n'administre pas ces salaires. Dans ce livret, LFI a évidemment inventé une augmentation pour éponger ce que coûterait leur augmentation de cotisation. Ils n'ont pas osé écrire 5% d'augmentation (qui aurait noyé un peu le coût de la cotisation) parce que ça aurait été une promesse qu'ils ne pourraient tout simplement pas tenir.
3. Ils estimaient alors le net à 2056 pour 2500 de brut, mais c'était faux, c'était environ 1975. Même là ils surestiment ce qui revient aux plus jeunes.
... et ça vous dirait que je vous explique ce qu'ils comptaient faire aussi des réserves prévues pour aider les générations futures, ou je garde ça pour le bouquin que j'écris... ?
Ce n'est pas "taxer les riches". Ca n'a jamais été taxer les riches. C'est endetter les enfants et étouffer les travailleurs.
Merci @RFI de m'avoir rappelé pour décrypter le résultat du référendum en Islande.
La réalité est que le pays est déjà très intégré, applique 75% du droit 🇪🇺, bénéficie des 4 libertés fondamentales de l'U.E. et a juste dit : "on n'a pas besoin de plus".
https://t.co/Bg5T69lP2m
An excellent recap on the current massacre of the trees and garden behind #NotreDame and the practical solutions on how to stop further damage, by @BGianeselli a citizen who deeply cares about Paris.
CC @ArielWeilT@catherinepegard
.@DominiqueVoynet a une responsabilité historique dans le réchauffement climatique ! Elle a participé au démantèlement de la filière nucléaire, elle a oeuvré pour l’arrêt du programme #SuperPhenix et a milité ardemment pour le développement des énergies fossiles en Europe.
🇫🇷💻 𝗖𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀𝗲 𝗱𝘂 𝗩𝗮𝗹-𝗱’𝗢𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲́𝘁𝗶𝗲𝗻𝘁 𝟮𝟱 % 𝗱’𝘂𝗻 𝗺𝗮𝗿𝗰𝗵𝗲́ 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹 𝗱𝗼𝗻𝘁 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗲𝗻𝘁 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗺𝗶-𝗰𝗼𝗻𝗱𝘂𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿𝘀 𝗱𝗲 𝗽𝗼𝗶𝗻𝘁𝗲 : 𝗹’𝗲́𝗽𝗶𝘁𝗮𝘅𝗶𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗷𝗲𝘁𝘀 𝗺𝗼𝗹𝗲́𝗰𝘂𝗹𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀
Elle ne compte que 121 salariés, réalise une quarantaine de millions d’euros de chiffre d’affaires et travaille depuis Bezons, dans le Val-d’Oise. Pourtant, RIBER contrôle environ 25 % d’un marché mondial hautement stratégique pour les semi-conducteurs.
Sa spécialité : des machines d’épitaxie par jets moléculaires (MBE) capables de déposer des couches de matériaux parfois épaisses d’un seul atome. Une précision nécessaire pour fabriquer certains lasers des télécoms, composants photoniques, capteurs infrarouges ou encore certaines technologies destinées à l’informatique quantique.
Le marché est si spécialisé que seuls quelques fabricants mondiaux sont capables de produire ces équipements à grande échelle. Et la petite entreprise française joue aujourd’hui dans la même cour que l’américain Veeco.
RIBER prépare désormais son prochain coup avec ROSIE, une plateforme capable de travailler sur des wafers de silicium de 300 mm, le format utilisé par les grandes usines de semi-conducteurs. Une évolution qui pourrait lui ouvrir les portes de la photonique intégrée, des datacenters d’IA et du quantique.
Dans notre article, on vous explique comment cette PME française est devenue numéro deux mondial de son secteur, ce que fabriquent réellement ses impressionnantes machines de plusieurs millions d’euros et pourquoi ROSIE pourrait permettre à RIBER de changer complètement de dimension.
Notre article complet :
👉 https://t.co/MuitLhEIXY
#RIBER #SemiConducteurs #france #HighTech #IntelligenceArtificielle
Dans certains pays, on ne voit jamais les femmes dans l’espace public.
Manifestation, réjouissances: sur les images plein d’hommes, pas une femme.
Interdites de paraître, reléguées dans l’espace privé du domicile familial.
Pourquoi ne parle-t-on jamais de ce patriarcat-là?
Les notes étaient donc bidonnées sous Blanquer.... alors que l'effondrement du système scolaire français était souligné dans les évaluations internationales...
Agressions sexuelles à l’école : 3 plaintes déposées cette semaine contre l’ancienne maire et les élus responsables à la mairie de Paris
🗣️ « C'est la première fois qu'il y a des plaintes à destination de responsables politiques » explique @InesDeRaguenel du groupe @Paris_Liberte
« Il reste à l’Europe Airbus, ASML, et c’est à peu près tout. »
Le diagnostic sur le décrochage européen mérite d’être entendu. Mais à force de vouloir le rendre spectaculaire, on finit par ne plus voir l’industrie européenne telle qu’elle existe réellement.
Prenons simplement la France.
Elle est le deuxième exportateur mondial d’armement. Elle possède Dassault, Safran, Thales, Naval Group, une partie de MBDA et de KNDS. Elle conserve des positions mondiales dans l’aéronautique, les moteurs, l’optronique, les radars, les missiles, les sous-marins et le spatial.
Hors défense, il faudrait donc considérer que Schneider Electric, Air Liquide, Veolia, Saint-Gobain, Michelin, L’Oréal ou TotalEnergies ne comptent pratiquement plus.
On peut parfaitement considérer que l’Europe décroche face aux États-Unis et à la Chine. Sur le numérique, l’IA, les semi-conducteurs avancés, les plateformes ou la capacité à faire émerger rapidement de nouveaux géants, le constat est même difficilement contestable.
Mais ce n’est pas la même chose que de dire qu’il ne lui reste pratiquement plus d’industrie compétitive.
Et il y a une petite ironie dans le choix de l’illustration de L’Express.
Pour expliquer le déclin industriel de l’Europe, on choisit encore… le chancelier allemand.
Comme si, même lorsqu’on cherche ce qui reste de puissance industrielle européenne, notre imaginaire continuait spontanément à regarder vers l’Allemagne.
Peut-être que le problème commence aussi là. L’Europe ne manque pas seulement d’industrie.
Elle a parfois du mal à voir celle qu’elle possède encore.