Ce matin, en allant chercher le pain à travers les petites ruelles pleines de charme de l’Île-aux-Moines, je suis tombé sur cette maison arborant une merveilleuse pancarte. Comme quoi, même au détour d’un chemin breton, certains n’ont rien perdu de leur attachement à leur liberté et à leur identité. Les Bretons savent… Frexit ! 🇫🇷
Le formidable culot du magouilleur le plus corrompu qui a accompagné et organisé méthodiquement, pendant 40 ans la mise en place du néolibéralisme mortifère dans notre pays. Mais il n’a pas conseillé comme il le prétend, il a magouillé. D’abord toucher de l’argent, encore de l’argent, toujours de l’argent, ça c’était la priorité. Ensuite, il a été de tous les mauvais coups, de toutes les opérations pourries, et l’initiateur de toutes les catastrophes. Dernière en date, C’est lui qui a IMPOSÉ Macron au PS. Qui a ordonné à Hollande de ne pas se représenter au profit du psychopathe. Celui qui pour le malheur de notre pays, applique depuis 10 ans la feuille de route que lui-même avait élaborée.
Et aujourd’hui, alors que le système qu’il a voulu s’effondre, que les fourches se rapprochent, que l’heure des comptes pourrait sonner, le voilà qui vient essayer pitoyablement de se dédouaner. Avec cette défense minable : « je n’étais qu’un modeste conseil et on ne m’a pas écouté. Je ne suis pas responsable ».
Si ! Bien sûr que vous êtes responsable, et surtout coupable. Et il faudra veiller à vous appliquer les articles 410-1 à 414-9 du Code pénal relatifs aux atteintes aux intérêts fondamentaux de la Nation. Pour vous envoyer à votre place, c’est-à-dire en prison.
#DehorsLesEscrocs #LaPurgeVite
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👉 On pourrait vous remplacer par un ouistiti ‼️" 🐒💥 L'éloquence de Tanguy est juste incroyable ‼️
"La France est ruinée..." 🇫🇷📉 Un constat cinglant qui ne laisse personne indifférent.
"QUEL NIVEAU !!!" 🤯 Je ne m'en lasserai jamais. À voir absolument ! 👇
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Lettre à Monsieur Philippe de Villiers
🚨RT en masse pour que ce texte parvienne jusqu'à son destinataire🚨
Monsieur Philippe de Villiers,
Permettez-moi, un Français anonyme parmi tant d’autres, de vous écrire avec une émotion que je ne cache pas. Vous avez dit :
« 2027 sera la dernière chance de la France ». Vous l’avez répété, écrit, crié dans "Populicide" et ailleurs.
Vous avez nommé le précipice : effacement démographique, grand remplacement, société de la mort administrée.
Et pourtant, quand on vous demande si vous serez candidat, vous répondez avec ce sourire pudique :
« Non, je suis très bien chez moi. »
C’est précisément ce refus qui me bouleverse et qui m’oblige à vous supplier : ne renoncez pas.
Dans l’Histoire, les vrais sauveurs sont souvent ceux qui refusent le pouvoir. Cincinnatus quitta sa charrue parce que Rome l’appelait, pas par ambition. De Gaulle revint en 1958 non par envie, mais parce qu’il n’avait pas le droit de se dérober. Vous-même, vous avez invoqué Cincinnatus vendéen. Votre vie entière Puy du Fou ressuscité comme une prière patriotique, votre famille nombreuse, votre noblesse vendéenne forgée dans l’épreuve crie cette vérité :
vous êtes un homme du devoir, pas de l’ambition.
Psychologiquement, votre lassitude est compréhensible.
À bientôt 78 ans en 2027, après les calomnies, les défaites, la paix enfin trouvée au foyer, qui ne comprendrait pas ce désir de repos ?
Mais cette même noblesse qui vous fait redouter de paraître ambitieux est aussi ce qui vous rend unique.
Derrière votre
« je suis très bien chez moi », je devine le prophète fatigué d’avoir crié dans le désert… et pourtant toujours écouté par une France qui refuse de mourir.
Philosophiquement, tout converge. Platon nous enseigne que le meilleur gardien est celui qui n’en veut pas. Kant nous rappelle l’impératif catégorique :
agir selon la maxime que l’on voudrait universelle.
Votre maxime, depuis trente ans : « La France avant tout ».
Aujourd’hui, l’Histoire vous rattrape.
Si ceux qui voient clair se dérobent, qui restera ?
Vous avez parlé d’une « charge d’immolation, d’oblation, de sacrifice ».
Ces mots ne sont pas des formules.
Ce sont des prophéties sur vous-même.
Imaginez vos petits-enfants vous demandant un jour :
« Papy, pourquoi n’as-tu pas répondu quand la France hurlait ton nom ? »
Ce silence futur vous hanterait plus que n’importe quelle fatigue présente.
Monsieur de Villiers, vous n’avez pas le choix.
Ce n’est pas une question de vouloir. C’est un devoir ontologique.
La France blessée vous regarde.
Les paysans ruinés, les familles apeurées, les jeunes sans avenir, les anciens en deuil de leur pays…
ils ne veulent pas un politicien.
Ils veulent l’homme vrai qui a déjà tout donné pour elle, sauf l’ultime sacrifice.
Ne nous renoncez pas.
Pour le bien des Français, pour cette luciole d’espoir que vous avez fait briller au Puy du Fou et dans tant de cœurs,
présentez-vous.
Avec un respect immense et les yeux humides d’un compatriote qui croit encore.
Vive la France éternelle.
Un Français qui vous lit depuis toujours.
@DeVilliers2027
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🇺🇸 États-Unis : l’empire des règles… à usage interne
Par @BPartisans
Sergueï Lavrov a parfois le talent involontaire de rappeler des évidences que l’Occident préfère ranger dans le tiroir « propagande adverse ». Quand il affirme que les États-Unis agissent désormais en ignorant les normes qu’ils ont eux-mêmes promues, il ne révèle rien : il fait l’inventaire.
Washington a longtemps vendu la mondialisation comme un contrat moral universel. Des règles communes, un commerce ouvert, un droit international sacralisé. Une sorte de catéchisme libéral exporté à coups de sommets, de sanctions et de discours solennels. Problème : l’auteur du règlement s’est accordé le droit de ne pas le respecter.
Quand les règles servent les intérêts américains, elles deviennent « l’ordre international fondé sur des règles ». Quand elles les contrarient, elles deviennent soudain obsolètes, inadaptées ou dangereuses pour la sécurité nationale. Ce n’est pas une trahison des principes, c’est une mise à jour. Version 2.0 : principes non contraignants pour l’émetteur.
Lavrov parle d’exclusivité, et le terme est bien choisi. Les États-Unis ne violent pas les règles, ils les privatisent. Le droit international n’est plus un cadre commun, mais une boîte à outils : on sort la règle qui convient, on jette celle qui gêne, et on explique au reste du monde que c’est pour son bien.
Quant à la mondialisation, elle n’a pas été abandonnée : elle a été recentrée. Les chaînes de valeur sont ouvertes tant qu’elles mènent à Wall Street, les marchés sont libres tant qu’ils restent sous contrôle, et les principes sont universels… sauf dans les zones où il y a du pétrole, des minerais stratégiques ou « quelque chose comme ça », pour reprendre l’élégance diplomatique de Lavrov.
Le plus ironique, c’est que même les alliés commencent à comprendre. Lentement. Très lentement. L’Union européenne découvre que la fiabilité américaine n’est pas une valeur, mais une variable. Elle dépend du Congrès, de la Maison-Blanche, des élections, et parfois du baril de Brent. Surprise : l’empire ne fonctionne pas à la morale, mais à l’intérêt.
Au fond, Lavrov ne dénonce pas une anomalie, mais la règle réelle du système. Les États-Unis ne sont pas devenus incohérents : ils sont simplement cohérents avec eux-mêmes. Les principes servent de décor, les intérêts écrivent le scénario. Et le monde, lui, est prié d’applaudir pendant que le rideau reste soigneusement fermé sur les coulisses.
Imaginons.
Une marionnette névrosée de l'Etat profond, dont l'enfance a été souillée par un transsexuel notoire, et n'affichant plus la moindre empathie pour son prochain, accède au Pouvoir suprême.
Président, ou plutôt commandant en chef d'une débâcle qu'il organise et diligente pour mieux s'en délecter d'un parfum nauséabond de défaite, il boit le Pouvoir jusqu'à l'ivresse.
C'est alors que le Peuple gronde, que le monde se détourne et que sa Cour conspire.
Que fera-t-il alors pour inoculer cette peur paralysante dans le cœur de ceux, courtisans et dévots d'hier, qui souhaiteront le contrer ou en réduire la puissance ? Que faire pour réduire la masse hagarde à toujours plus d'impuissance ?
Ecrêter en envoyant un message d'une obscure détermination : tuer ceux qui se dresseront demain en commençant par tuer les pionniers.
Et surtout choisir soigneusement ses cibles qui toutes renvoient à un univers contestataire ou dissident. En somme des têtes de réseaux : les généraux, les officiers de renseignements jusqu'aux parlementaires. Et pourquoi pas demain un magistrat idéaliste, un syndicaliste récalcitrant ?
Imaginons.