On va vous la refaire pour que vous compreniez à quel point la montée du Mans en L1 𝗘𝗦𝗧 𝗨𝗡𝗘 𝗙𝗢𝗟𝗜𝗘 🤯❤️💛
▫️4e plus petit budget de L2 💰
▫️14e valeur marchande d’effectif de L2💰
▫️95% de l’effectif évoluant en N1, N2 ou N3 la saison dernière 😳
▫️deux montées consécutives (N1, L2) 🔺🔺
▫️même pas 10% de l’effectif avait déjà joué en L2 avant cette saison ❌
▫️invaincu depuis 8 mois à domicile 🏡
▫️4 défaites sur toute la saison de L2 😭
▫️le club était 13e après 8 journées 🧗
𝗟𝗲 𝗠𝗮𝗻𝘀 𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗿𝗲𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶 𝗱𝗲 𝗗𝗛 𝗲𝗻 𝟮𝟬𝟭𝟯 𝗮𝗽𝗿𝗲̀𝘀 𝗹𝗲 𝗱𝗲́𝗽𝗼̂𝘁 𝗱𝗲 𝗯𝗶𝗹𝗮𝗻 𝗱𝘂 𝗰𝗹𝘂𝗯, QUELLE HISTOIRE.
.@LEMANSFC vient de renouer avec la grande et belle histoire du foot au Mans. Un immense merci à tous les joueurs, à notre entraineur Patrick Videira et T.Gomez qui ont traversé toutes ces années avec résilience et fidélité.
Vive Le Mans en ligue 1 après une saison extraordinaire
🚨🚨 OFFICIEL ! LE MANS EST DE RETOUR EN LIGUE 1 !!!!! 16 ANS APRÈS !!!! 🔺❤️💛
QUEL EXPLOIT !!! Les Manceaux étaient en National la saison dernière !!! 🤩
Un club historique revient en Ligue 1 avec un fond d’investissement brésilien où Felipe Massa, Novak Djokovic ou encore Thibault Courtois sont actionnaires du club. 💰
@L2Actu_ L'entraîneur de l'ASSE a lui-même déclaré que c'était un bon point pris, compte tenu de la performance du Mans FCce soir ! Il faut revoir votre objectivité chez @L2Actu_ !! 🙃
Il y eut Nelson Mandela : vingt-sept ans de prison pour avoir défié l’apartheid, et en sortir avec une stature de géant moral.
Il y eut Luiz Inácio Lula da Silva : dix-neuf mois d’enfermement, fruit d’une véritable persécution politique, avant de revenir plus fort et de redresser un pays.
Il y eut José Mujica : quatorze ans de geôle sous la dictature militaire, avant de devenir le président le plus humble — et le plus respecté — du monde.
Il y eut Václav Havel : emprisonné pour ses convictions, transformant sa détention en manifeste universel pour la liberté.
Tous ces ex ou futurs présidents affrontèrent la prison avec courage, vision et profondeur historique.
Et puis il y a Nicolas Sarkozy.
Vingt jours à la Santé — pour des affaires judiciaires — puis la libération polie d’un « aménagement de peine ».
Vingt jours ! À peine le temps de repérer la cantine, de s’ennuyer un peu, de constater que les murs sont gris… et déjà l’ancien président en tire Le journal d’un prisonnier, convertissant cette halte éclair en tragédie existentielle, comme si Sisyphe avait trébuché sur un gravillon.
Mandela forgeait en prison un héritage moral.
Lula, un combat politique.
Mujica, une leçon de vie.
Havel, une pensée universelle.
Sarkozy, lui, un contrat d’édition, et la conviction que vingt jours de cellule suffisent à mériter un chapitre dans l’histoire de l’héroïsme moderne.
S’il y avait passé une semaine de plus, il se serait peut-être cru autorisé à réécrire La Condition humaine. Deux semaines de plus et il nous livrait Lettre à ma prison, expliquant que la postérité lui doit au moins une statue, fût-elle en résine.
Mais vingt jours : juste ce qu’il faut pour se fabriquer une posture de martyr low-cost, un souffle épique de poche.
D’autres ont fait de leur détention un message pour l’humanité.
Sarkozy en a fait… un produit dérivé.
(A Fahdel)
Entre 2000 et 2024, les 1 % les plus fortunés de la planète ont capté 41 % des richesses.
Depuis 2000, la fortune moyenne des 1 % les plus riches a augmenté en moyenne de 1,3 million de dollars—contre 585 dollars pour les 50 % les plus pauvres.
https://t.co/jCSwkC1TDB
🔴SUIVI - Jusqu’en 2017, la TVA rapportait environ 200 milliards d’€, dont 92 % étaient destinés aux services publics. En 2024, le paysage a radicalement changé : seuls 45,9 % de ces fonds sont encore affectés à l’Etat. Le reste ? Il sert à compenser les exonérations de cotisations patronales […]. Qu’implique cette politique pour notre modèle social ? […] Chaque euro attribué aux aides aux entreprises est un euro de moins pour l’hôpital, l’école, les retraites, les services publics. Ou plus exactement : c’est un euro emprunté, qui accroît la dette publique. Cette part de la dette, rarement explicitée et pourtant bien réelle, est creusée non par un modèle social qui serait toujours trop dépensier, mais par le soutien ininterrompu à un capitalisme devenu dépendant de l’argent public. (Le Nouvel Obs)