Un gouvernement du Parti Québécois s’engage à baisser significativement les seuils d’immigration
Aujourd’hui, nous sommes à Québec pour présenter le plan du Parti Québécois qui réparera notre système d’immigration, brisé par la CAQ.
Les Québécois le voient, les écoles débordent partout au Québec. Pour l’année scolaire qui vient de commencer, on recense 286 locaux préfabriqués seulement dans la région de Québec. C’est une hausse de près de 50 % par rapport à l’année dernière. C’est d’ailleurs le cas de l’école secondaire Roger-Comtois, qui est derrière moi aujourd’hui, qui compte à elle seule 24 classes modulaires.
Avec Christine Fréchette comme ministre de l’Immigration, la CAQ a établi des seuils d’immigration à des niveaux plus élevés que le PLQ. À l’élection de 2022, la CAQ nous disait que de dépasser 50 000 serait « suicidaire ». Quelques semaines plus tard, Christine Fréchette nous annonçait que les seuils seraient de près de 70 000. Comme dans tant d’autres dossiers, la CAQ a dit une chose et a fait exactement le contraire.
Tout cela sans se soucier de notre capacité de franciser, d’offrir un logement ou des places dans nos écoles. En 2026, nous avons atteint près de 500 000 immigrants temporaires sur le territoire du Québec. C’est insoutenable.
Et cette mauvaise gestion de l’immigration de la CAQ a mené au pire déclin du français de notre histoire, en plus de contribuer à créer une crise du logement historique et dégrader l’accès aux services publics.
Un gouvernement du Parti Québécois va reprendre le contrôle de notre système d’immigration en baissant de façon significative les seuils d’immigration.
Nous allons d’abord réduire de moitié l’immigration temporaire. Notre cible de réduction sera entre 200 000 et 250 000 personnes. Certains secteurs, comme l’agriculture, le manufacturier, certains secteurs régionaux et les services directs à la population, et je pense, ici au système de santé, seront bien sûr priorisés.
Ensuite, nous instaurerons un moratoire sur l’immigration économique permanente venant de l’international. Et nous maintiendrons ce moratoire tant que l’objectif de réduction de moitié de l’immigration temporaire ne sera pas atteint. Nous allons aussi faciliter l’intégration en instaurant une cérémonie d’intégration à la citoyenneté québécoise.
En terminant, je tiens à spécifier que les personnes immigrantes ne sont pas à blâmer individuellement pour la situation dans laquelle on se trouve. Le débat que nous engageons porte sur le modèle et les politiques publiques en matière d’immigration. Cet enjeu de société ne constitue pas un jugement sur les néo-Québécois, mais bien sur les mauvaises politiques publiques de la CAQ, qui ont nui à notre capacité à les accueillir et à les intégrer dignement.
Le Québec est une société accueillante et doit le demeurer. Avec le Plan du Parti Québécois en immigration, nous allons reprendre le contrôle et nous assurer que chaque parcours d’immigration soit une histoire à succès.
Depuis des décennies, le Québec peine à être « tous unis pour son pays » ou « tous unis pour sa patrie ». Mais en quelques mois, il réussit à former un consensus : « tous unis contre les États-Unis ».
Étrange paradoxe : nous peinons à nous rassembler autour de ce que nous sommes, mais retrouvons soudain notre unité lorsqu’il faut désigner l’Amérique comme adversaire.
Ce n’est pas un projet national. C’est un nationalisme par procuration : canadien dans ses loyautés, québécois dans ses susceptibilités et antiaméricain par réflexe.
@LP_LaPresse@LP_LaPresse et @CBC préfèrent déformer la réalité pour ne pas offusquer les musulmans, nous mettant tous en péril. La gauche qui gangrène ces organisations a un examen de conscience à faire.
Bonjour à tous,
J’aimerais vous souhaiter la bienvenue dans le parc de la Promenade-Bellerive, ici, dans ma belle circonscription de Camille-Laurin, le même endroit où j’ai lancé la campagne en 2022.
Avant toute chose, je souhaite d’abord et avant tout saluer ma merveilleuse femme et mes enfants qui, comme il y a quatre ans, sont à mes côtés pour le lancement
Je souhaite également saluer ma merveilleuse équipe qui m’accompagne aujourd’hui. Des femmes et des hommes venus de partout à travers le Québec avec des parcours différents et tous substantiels, mais avec chacun une même volonté commune: servir le Québec en tout temps.
Je veux surtout saluer les gens de l’Est de Montréal. J’en vois plusieurs ici pour qui j’ai le privilège de travailler depuis quatre ans.
Il y a quatre ans, j’étais ici et je vous disais qu’un jour, je rendrais justice à l’est de Montréal; qu’un jour, je renverserais la dynamique de sous-investissements pour les gens de l’est vis-à-vis le reste de Montréal. Nous voici, quatre ans plus tard. À l’époque, ça semblait une mission peu probable. Maintenant, je suis là devant vous avec exactement la même mission.
Les sondages prédisaient alors que le Parti Québécois ne remporterait qu’une seule circonscription: celle de Pascal Bérubé dans Matane-Matapédia, et que le Parti Québécois disparaitrait. J’avais alors prédit que nous serions l’équipe cendrillon de la campagne.
J’ai gardé cela en mémoire parce que ça fait maintenant quatre ans que je vous prépare l’équipe la plus solide possible pour donner suite à mes engagements.
On a réussi à rassembler, ces derniers mois, l’une des équipes les plus fortes et les plus compétentes de l’histoire récente du Québec. Des gens droits et solides qui ont fait le choix de mettre sur pause leur carrière prolifique pour venir contribuer à bâtir un avenir meilleur et offrir un vent de changement nécessaire.
Mais, dans cette élection, le Parti Québécois a un défi supplémentaire. Non seulement il doit démontrer qu’il a l’équipe la plus solide dans le but d’offrir le vent de changement tant réclamé par les Québécois après huit années de caquisme au Québec, mais il doit aussi démontrer qu’il a l’équipe économique la plus solide pour faire face au contexte tarifaire avec les Américains.
Le prochain gouvernement du Québec aura à composer, pendant les trois prochaines années, avec les soubresauts de la politique américaine et les décisions parfois imprévisibles de cette administration. Ce sera l’un des grands enjeux auxquels devra faire face l’équipe que vous choisirez le 5 octobre prochain.
Rappelons qu’en 2025, on a déjà connu un premier épisode de tarifs. L’économie québécoise a réussi à résister, à s’ajuster adéquatement. Je veux donc m’adresser directement aux entrepreneurs qui feront face à de véritables défis au courant des prochains mois, également aux travailleurs qui devront faire face aux conséquences de cette situation.
Je veux être très clair : un gouvernement du Parti Québécois sera au rendez-vous, debout pour vous, présents pour vous soutenir. VOUS POUVEZ COMPTER SUR NOUS.
Lorsqu’il y a des vents de face, le rôle d’un premier ministre n’est pas d’amplifier l’anxiété ou d’augmenter le sentiment d’incertitude. Le rôle d’un premier ministre est de demeurer calme et inébranlable en donnant une direction stable et constante, et en mettant de l’avant des politiques les plus solides et intelligentes possibles.
Et c’est pour ��a qu’on vous a présenté la meilleure équipe économique possible au Québec en ce moment.
Le 6 octobre prochain, on sera là pour vous avec toute la compétence et la préparation requises.
Dans les prochains jours, les cinq partis politiques tenteront de vous persuader que leurs solutions sont les meilleures pour le Québec et c’est tant mieux. Vous allez nous écouter et vous poser cette question fondamentale :
Envers lequel de ces partis pouvez-vous avoir confiance?
Parce qu’à quoi ça sert de présenter le meilleur plan pour l’économie, la santé, le coût de la vie ou le logement, si, par la suite, on se retrouve avec un gouvernement qui fait exactement le contraire de ce plan une fois qu’il est au pouvoir? C’est exactement ce qu’on a vécu avec la CAQ à deux reprises déjà.
On se souvient tous des belles promesses de François Legault et de Christine Fréchette au cours des dernières années.
On est ici dans l’Est de Montréal. Combien de fois ont-ils annoncé le REM de l’est sans passer proche de livrer quoi que ce soit?
Rappelez-vous: 90 minutes d’attente maximum à l’urgence; un médecin de famille par patient; une place en CPE pour chaque enfant; couper dans le gaspillage et dans la bureaucratie; renverser le déclin du français; en immigration: en prendre moins, mais en prendre soin; SAAQclic, Northvolt, Flying Whales, Lion Électrique, Taiga, le panier bleu, les maisons des aînés, Les Kings de Los Angeles, et j’en passe…
Rappelez-vous également que, lors de la dernière élection en 2022, la CAQ a voulu faire oublier cette longue liste d’engagements non tenus en donnant de généreux chèques avec de l’argent qu’elle n’avait pas.
Le Québec ne peut pas se permettre 12 ans avec la CAQ. C’est une évidence. Au terme de deux mandats majoritaires, le tandem Legault-Fréchette nous aura malheureusement conduit au bord du précipice... Un précipice en itinérance, en logement, en santé, sur le coût de la vie, en immigration, en gaspillage des fonds publics, sur l’état du français et de notre culture.
Et aujourd’hui, Christine Fréchette nous dit « Avançons...». Le Parti Québécois, lui, vous dit: changeons de direction. Changeons d’avenir.
La CAQ aura déçu beaucoup de Québécois. Mais le pire legs de Christine Fréchette et de François Legault, c’est d’avoir miné la confiance du Québec en lui et sa capacité à pouvoir faire face à nos défis collectifs.
On doute maintenant qu’un gouvernement puisse travailler avec constance et fiabilité. On ne lui fait plus confiance pour remplir ses missions essentielles: soigner, éduquer, protéger notre monde.
Pourquoi les citoyens accepteraient-ils de payer des impôts très élevés si les services publics auxquels ils ont droit ne sont pas au rendez-vous, et pire, si on gaspille leur argent en subventions à des multinationales étrangères, dans des scandales comme SAAQclic et en nouvelles structures bureaucratiques ?
C’est pourquoi la mission d’un gouvernement du Parti Québécois sera de redonner confiance dans notre capacité collective à identifier un problème et à le régler.
La campagne du Parti Québécois sera donc une campagne fondée sur la confiance. Dans le contexte économique actuel, notre priorité sera d’abord de gouverner avec compétence, de protéger notre économie et de remettre le Québec sur les rails.
Et dans une deuxième partie d’un premier mandat, après avoir démontré notre capacité à bien gouverner le Québec, nous poserons aux Québécois une question simple: est-ce que nous voulons, collectivement, que le Québec décide enfin par lui-même?
Le choix de la confiance, c’est donc d’abord la confiance envers une équipe et envers sa capacité à gouverner dans une période d’incertitude économique, c’est surtout une confiance envers la fiabilité de sa parole. Mais ensuite, c’est aussi une question de confiance envers quelque chose de plus grand.
C’est la confiance que nous avons en nous-mêmes. La confiance que nous avons tout ce qu’il faut pour réussir. Pour rayonner dans le monde. Pour prendre les bonnes décisions comme peuple.
En terminant, je sais que, pour les gens à la maison, les campagnes électorales peuvent parfois être épuisantes. Nos pancartes envahissent les rues de vos quartiers. Vous allez nous entendre nous contredire, parfois nous attaquer, et peut-être tous parler en même temps dans une joyeuse cacophonie aux débats des chefs.
C’est un peu comme les chansons de Noël. Au début, on est fébrile. À la fin, on est pu capable.
Mais je tiens à vous dire quelque chose. Ça peut être beau aussi, une campagne électorale. C’est important de s’y investir. Tous les quatre ans, c’est une occasion rare d’appuyer collectivement sur le bouton pause. De regarder autour de nous. De se demander le Québec est rendu où? Et dans quelle direction voulons-nous aller?
Une campagne électorale est faite pour mettre de l’avant des idées, des solutions et des projets.
Profitons donc collectivement de ce beau moment de démocratie que tant de peuples dans le monde n’ont pas la chance de connaître. Malgré les différences profondes dans les visions que nous présenterons aux Québécois, je sais que tous les chefs de partis et tous les candidats qui brigueront les suffrages ont à cœur l’avenir du Québec. Donc c’est bien que la démocratie suscite chez nous des débats vigoureux, mais n’oublions pas l’engagement civique et la sincérité de chacun de nos adversaires.
Laissons chaque parti mener une campagne d’idées et comparons leurs idées plutôt que de multiplier les insultes partisanes et les attaques inutiles.
Je sais que les Québécois ont de véritables défis à rejoindre les deux bouts à la fin du mois. Donc, justement, ayons une vraie discussion de fond. Écoutons-nous. Débattons entre nous.
Et surtout, ne laissons pas les tarifs de l’administration Trump nous confisquer cet important débat, ne les laissons pas confisquer notre élection. Parce qu’au bout du compte, c’est à nous, Québécois, de décider. C’est notre avenir et c’est notre destin.
Merci tout le monde.
Any agency in Canada that doesn’t publicly reject this bastardization of history, and an insult to the souls lost during our largest terrorist attack in US history will no longer have friend in this FBI… Not to mention our heroes that responded in the aftermath 🇺🇸
WE WILL NEVER FORGET 9-11
https://t.co/xTWLW9Zz0v
🚨🇨🇦 🇵🇸BREAKING: A 68 year old Palestinian Muslim migrant has been arrested for burning down a Catholic church in Canada.
Awful scenes as the steeple of Saint Simon Church collapses while the church is engulfed in flames.
🚨 Howard Lutnick, au sujet de la controverse entourant le français dans les négociations : « Il y a le parti souverainiste qui tente de se faire élire, et il est en tête au Québec. Alors, c’est Mark Carney qui a fabriqué tout ça pour les empêcher de gagner. »
Le 9 juin dernier le juge Wagner annonçait que le jugement de la cour suprême du Canada sur la loi 21 sur la laïcité de l'état Québécois allait sortir à tout moment. Ça fait déjà plus de 2 mois.
Est-ce que le régime centraliste canadien d'Ottawa demandé à ses juges qu'il a nommé politiquement de ne pas sortir le jugement avant les élections du 5 octobre ?
#polqc
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En reprise !
Geneviève Pettersen sera candidate caquiste !
On la présente comme une candidate de prestige !
Chose certaine, elle a des idées, et il n’est pas inutile d’y revenir.
On parle bien de la Geneviève Pettersen qui, le 26 juin 2020, au lendemain de la Fête nationale, dans son texte du Journal de Montréal Repenser l’indépendance, affirmait, en parlant de la société québécoise, que : « Lentement, l’opprimé est devenu l’oppresseur, le colonisé est devenu le colonisateur. On fait la promotion d’une unicité blanche et francophone et on balaie du revers de la main tout ce qui ne correspond pas à cette version fantasmée d’un Québec libre. Mais libre de quoi ? ».
Considère-t-elle que le gouvernement caquiste, qui était au pouvoir, en 2020, faisait la promotion de « l’unicité blanche et francophone » ?
Dans le même texte, elle ajoutait « Nous ne sommes pas en train de perdre notre identité à force de plier les genoux. Mais nous glissons lentement vers une « dictature » identitaire qui n’amènera rien de bon. ».
Considère-t-elle que la CAQ avait contribué à la mise en place d’une dictature identitaire? Et qu’en pense-t-elle 6 ans plus tard? Est-ce que la loi 21 relevait selon elle de la dictature identitaire?
Et que pense Christine Fréchette des propos de cette candidate ? Considère-t-elle que le Québec bascule vers une « dictature identitaire de l’unicité blanche » ?
Quelques semaines plus tôt, le 5 juin 2020, dans son texte Sommes-nous racistes? Elle affirmait qu’il y avait du racisme systémique au Québec, et que le Québec vivait sous le signe du privilège blanc.
Est-ce que Geneviève Pettersen le pense encore? Et doit-on comprendre que Christine Fréchette est favorable à la reconnaissance des concepts de « racisme systémique » et de « privilège blanc » ? Est-ce que les citoyens de sa circonscription, en Mauricie, profitent du privilège blanc?
Chose certaine, le 1er avril 2022, dans sa chronique du Journal de Montréal, toujours, elle se montrait favorable à l’exclusion par principe des hommes blancs pour un appel de candidature pour un poste à l’Université Laval. « Plusieurs ont été choqués de voir cet appel de candidatures pour une chaire de recherche en biologie à l’Université Laval. On y privilégie les candidatures des femmes, des minorités visibles, des Autochtones et des personnes en situation de handicap. Si vous êtes un homme blanc, ne postulez pas. C’est écrit. Et si on réfléchissait au lieu de réagir ? »
Elle ajoutait : « C’est certain que c’est pas facile de partager le crachoir qu’on tient tout seul depuis 2000 ans avec d’autres. Mais si le boy’s club avait fait de la place aux minorités, on n’aurait pas besoin de quotas, de règles de parité et de discrimination positive pour en arriver à une meilleure représentation de la société dans nos institutions ».
Considère-t-elle encore qu’il est légitime d’exclure l’homme blanc de certains postes par principe, au nom de la diversité?
Qu’en pense Christine Fréchette?
Geneviève Pettersen s’est aussi exprimée sur le terrorisme islamiste, au moment de l’attentat contre Samuel Paty.
Dans son texte Un terroriste près de chez vous, le 30 octobre, après l’attentat contre Samuel Paty, elle écrivait :
« Ceux qui pensent que Justin Trudeau a manqué de courage en ne voulant pas faire d’amalgames trop rapides entre l’islam et cette attaque passent à côté du problème. Ce n’est vraiment pas le temps de jeter de l’huile sur le feu. Demandons-nous plutôt pourquoi ces horreurs arrivent. (…) Les jeunes qui embrassent l’islam radical sont souvent issus de milieux pauvres où les perspectives d’avenir sont sombres. Prenons le cas de la France, où les tensions raciales et la montée de la droite créent un terreau parfait pour qu’une partie de la population ne se sente pas bienvenue. Ajoutez à cela une pandémie, un taux de chômage élevé et un passé colonialiste... et vous aurez la recette parfaite pour que ça explose. Je ne cherche pas à justifier le terrorisme. Mais il faut s’attarder à sa genèse si on veut comprendre pourquoi un humain en vient à en attaquer un autre avec un hachoir en scandant Allah akbar. »
Considère-t-elle encore que la montée de la droite explique un attentat comme celui ayant entrainé la décapitation de Samuel Paty?
Je serais curieux de savoir comment les grandes figures de la CAQ accueille une candidate avec de telles déclarations?
CBC can't get anymore ridiculous right?
New memo tells CBC journalists not to call 9/11 a terrorist attack.
What do you think of this?
https://t.co/qjl1S8zp48
Ceci est une blague !!
Le fédéral va dépenser 800 millions de NOTRE argent pour defendre l'anglais au Quebec dans les 5 prochaines années !!
Il combat la loi 96 devant les tribunaux encore une fois avec notre argent !
La taxe Netflix abandonnée par Carney affectera massivement la culture québécoise
Et Trudeau envoyait ses ministres manifester contre la loi 96 il y a quelques années
Dire que les libéraux défendent le français, c'est totalement invraisemblable !!