C'est la même Léonnie #Kandolo ? ;
- en 2018, elle apporte son soutien total à la journée ville morte décrétée par le CLC ;
- 2018, " Kabila et 3e candidature, les masques tombent "
- en 20219, elle déclare : « Moi je dis que mon combat je l’ai gagné : la constitution n’a pas été modifiée, les élections ont eu lieu et le dauphin de Kabila n’est pas passé »
- en 2026 sous Félix #Tshisekedi ; " OUI AU CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION ! "
@leonnie_kandolo
#RDC@senghajustice: URGENT : LES ÉTUDIANTS DE L'UNIKIN CLAQUENT LA PORTE AU COLLOQUE SUR LE CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION
Alors que des membres du gouvernement s'étaient déployés au chapiteau de l'Université de Kinshasa pour promouvoir le projet de changement de la Constitution, les étudiants ont quitté massivement la salle.
Ce qui devait être une opération de persuasion de la jeunesse universitaire s'est transformé en véritable désaveu.
Les membres du gouvernement pensaient trouver une jeunesse passive et facile à convaincre.
Ils se sont heurtés à la conscience citoyenne des étudiants de l'UNIKIN.
Cette scène en dit long sur le fossé qui existe aujourd'hui entre les préoccupations réelles des étudiants et les priorités du pouvoir.
Depuis des années, les étudiants attendent des réponses sur leur avenir.
Ils attendent des réponses sur l'emploi.
Ils attendent des réponses sur l'insécurité.
Ils attendent des réponses sur les conditions d'études et de vie dans les universités.
Mais pour toutes ces questions, nous n'avons jamais vu un tel déploiement gouvernemental.
Aujourd'hui, ministres et responsables gouvernementaux parcourent les universités pour convaincre les étudiants de soutenir le changement de la Constitution.
Les étudiants ont donc le droit de poser des questions simples :
Quel article de la Constitution empêche la création d'emplois ?
Quel article de la Constitution empêche la lutte contre l'insécurité ?
Quel article de la Constitution empêche l'amélioration des universités ?
Quel article de la Constitution empêche la bonne gouvernance ?
Les étudiants de l'UNIKIN viennent de rappeler une vérité essentielle : l'université n'est pas un outil de propagande gouvernementale.
L'université est un lieu de savoir.
L'université est un lieu de réflexion.
L'université est un lieu où l'on apprend à questionner le pouvoir et à défendre l'intérêt général.
En quittant cette salle, ces étudiants ont envoyé un message clair : la jeunesse universitaire congolaise refuse d'être instrumentalisée et refuse que ses véritables préoccupations soient reléguées au second plan.
🔥 UNIKIN DEBOUT !
🔥 ÉTUDIANTS CONGOLAIS DEBOUT !
🔥RENDEZ-VOUS CE 12 JUIN AU PALAIS DU PEUPLE
J'aime observer ce sentiment de toute-puissance et d'invincibilité qui anime les chantres du régime, en particulier sur ce réseau. Cette fatuité avec laquelle ils se prennent pour le Congo lui-même, allant jusqu'à estampiller toutes les justes opinions contraires du sceau de la trahison ou de l'hostilité à la nation.
Leur hybris est presque attendrissante.
Le plus risible, c'est de les voir jouer, consciemment ou sans le savoir, la carte de la folie et/ou de l'amnésie politique, reprenant aujourd'hui avec aplomb les mêmes arguments qu'ils vouaient hier aux gémonies, tout en se drapant dans les habits de la lucidité et de la hauteur de vue.
L'histoire nous rappelle que les régimes persuadés de leur invincibilité finissent toujours par découvrir que nul n'est propriétaire d'une nation, encore moins de son destin. L'hybris politique a ceci de particulier qu'elle ne survit jamais à l'épreuve du temps ; seule demeure la trace des renoncements et des desastres qu'elle aura imposés à un peuple. L'histoire, avec une cruauté remarquable finit toujours par rappeler que les nations survivent à ceux qui se croient éternels, mais pas toujours aux blessures infligées à leurs institutions.
#RDC Nul n’ignore que le Parlement congolais est issu d’élections truquées. C’est un Parlement factice et illégitime fabriqué dans le seul but de valider les décisions du régime. Ce vote n’est donc qu’une attitude logique, un défi supplémentaire au peuple. Il faut les balayer !
La RDC est désormais confrontée à deux rébellions : une rébellion armée dans sa partie orientale et une « rébellion constitutionnelle » dans sa partie occidentale.
Nous sommes déjà divisés par la guerre et par la mauvaise gouvernance du pays. A ce jour, c'est le débat sur le changement de Constitution qui divise le peuple congolais. Un royaume divisé contre lui-même ne peut tenir, a dit Jésus. Entre-temps, aucun projet pour unir le peuple.
La République n'est pas un trône. Le pouvoir n'est pas un héritage.
Le destin de plus de cent millions de Congolais ne peut être confisqué par les ambitions d'un seul homme ou d'un groupe d'intérêts.
Lorsque les institutions sont fragilisées au profit des individus, c'est la démocratie qui recule. Lorsque l'intérêt général cède la place aux calculs personnels, c'est la nation qui en paie le prix.
Refusons toute personnalisation du pouvoir. Défendons une République fondée sur les lois, les institutions et la volonté populaire.
La nation est plus grande que les ambitions individuelles.
#NeTouchezPasANotreConstitution
Posez-lui aujourd'hui la même question, et vous mesurerez la distance entre l'homme qu'il était et celui qu'il est devenu. Il n'est pas seul dans son cas , ils sont légion, ces professeurs qui ont bradé leur honneur et leur dignité sans le moindre remords.
Dans le Space de @StanysBujakera ,tous les arguments avancés par les adeptes du changement de la constitution ont été caractérisés par une indigence intellectuelle tellement handicapante que , même en utilisant l’intelligence artificielle,il est impossible de les soutenir.
#RDC: « le Président de la République, le Gouvernement, les Députés et Sénateurs semblent tous préoccupés par la volonté de changement de la Constitution, oubliant que cela apparait comme un cautionnement de la division du pays, que les Congolais redoutent », Mgr SIKULI PALUKU Melchisédech, Evêque du Diocèse de Butembo-Beni
Deux mandats, c'est fini, on continue. l'État doit continuer. Nous devons intérioriser ce principe. Là où Félix Tshisekedi s'arrêtera, son successeur prendra le relais.
L’ère des présidents à vie et des dirigeants qui s’accrochent au pouvoir appartient désormais au passé.
L’archevêque Ejiba Yamapia semble avoir surestimé sa capacité de mobilisation en faveur du changement de la Constitution. Depuis plusieurs semaines, il s’est imposé comme l’un des principaux défenseurs de cette cause, multipliant les appels à la mobilisation populaire et annonçant même la création d’une coalition citoyenne pour soutenir cette réforme.
À l’arrivée, le résultat apparaît loin des attentes. D’une part, il n’a pas réussi à démontrer l’adhésion populaire qu’il promettait. D’autre part, les incidents survenus lors de la manifestation ont davantage retenu l’attention que son message politique. Aux yeux de nombreux observateurs, ces événements ont fragilisé son image aussi bien auprès du pouvoir qu’au sein de sa propre base religieuse.
L’homme qui se présentait comme un acteur majeur de cette bataille constitutionnelle se retrouve aujourd’hui confronté à un constat difficile : la mobilisation espérée n’a pas eu lieu. Pour ses détracteurs, il s’agit d’un revers politique qui affaiblit son influence dans le débat national sur la réforme de la Constitution.
#AXEmedia
Les flatteurs autour des présidents sont très dangereux pour ce dernier et pour la stabilité des institutions.
Avançons et respectons la constitution. Fatshi aura fait ses deux « mandats », qu’il laisse le siège à un autre.
Pas de 3e mandat. #RDC
Il n'y aura pas de 3eme mandat pour le Président Tshisekedi. Il n'y aura pas de nouvelle constitution.
La constitution de 2006 restera en place et nous aurons un autre Président.
Ceux qui comptent sur le Président Tshisekedi seront déçus. Il ne les suivra pas. A bientôt. De
#RDC🇨🇩 CHANGEMENT DE LA CONSTITUTION, UN MORT-NÉ
Des erreurs qui se multiplient, des défis qui cèdent, des échecs qui s'enregistrent, des porteurs du projet qui se ridiculisent, des stratégies cognitives qui gâchent.
Tout a été mal conçu, mal ficelé, mauvais casting...preuve que la grossesse n'en était pas une. Slogans et distraction. Il n'y aura rien.
Les députés nationaux qui s'attendaient à des millions et jeeps peuvent déjà déchanter.
Ceux qui les accompagneraient dans leur coup contre la constitution ont failli sur terrain, ont peiné de convaincre leurs électeurs, même la fameuse loi référendaire anticonstitutionnelle, ne survivra que dans les tiroirs à papiers hygiéniques du palais du peuple.
Il faut être vraiment un macaque pour ne pas comprendre que plus rien ne sauvera le plan.
Allons aux élections, faites vos économies, préparez-vous à affronter les urnes.
La culbute de la première grande sortie pour soutenir le changement de la constitution hier avec la coalition CCN-USN après la journée ville morte réussie de C64 regroupant seulement 5 leaders a déçu tout averti qui comptait encore sur l'idée que la population ou le peuple de qui on attendrait une demande pour un 3ème était prêt et d'accord.
C'était une grosse bourde, une grosse erreur de laisser une telle organisation aux vendeurs du vent et des fausses prophéties. Ils diront, nous avons fait ce que nous pourrions.
La C4, quant à elle, on n'entend plus parler, elle reste exposée sur les étalages des pharmacies.
Peut-être en organisant à son tour, une journée ville morte, coup sur coup, l’USN pourra défier C64.
Sinon, vous comprendrez pourquoi Ministres, leaders USN se réservent devant ce projet suicidaire.
Il est donc temps de récompenser les UDPS pour leur lutte pour le reste de ce second et dernier mandat.
EJIBA YAMAPIA a tout enterré hier. Fin coop !
Mina choka
Il y a dix ans , je prenais cette photo en marge des assises de Genval. L’opposition s’unissait pour faire respecter la constitution et l’article 220 qui interdisait un troisième mandat.
#RDC: “Hier,membre actif du Front citoyen né à Gorée contre un troisième mandat pour Kabila. Puis présent à l’appel du CLC qui a conduit au martyr de Rossy et Thérèse. Voilà Tshombela dans la rue au profit d’une présidence à vie pour Tshisekedi. Qui a dit que c’est la tribu ?”@MikeMukebayi