Quelque soit la religion en question, cela doit rester une affaire personnelle qui a droit de cité chez soi ou dans son lieu de culte et ne doit en aucune manière être imposé à l’ensemble de la société, dans la sphère publique, à l’école, l’université ou dans le sport : LAÏCITÉ
♦️ #TAEM est un mouvement citoyen. Nous ne sommes ni un parti politique, ni une officine politique de plus. Nous sommes simplement des citoyens venus de toute la France, de tous les horizons, unis par des valeurs républicaines fortes. Nous défendons la laïcité ainsi que les principes du triptyque auquel les Français restent profondément attachés : la liberté, l’égalité et la fraternité.
Nous nous sommes réunis parce que nous estimons qu’une partie des médias a abandonné certains principes fondamentaux de la démocratie en tronquant l’information, en privilégiant la propagande d’opinion ou le buzz au détriment des faits. Nous refusons que des logiques religieuses ou identitaires remplacent insidieusement le principe même de la laïcité et fragilisent dangereusement l’équilibre de la nation.
Nous sommes des citoyens qui refusons le fait accompli. Nous militons contre tous les extrémismes et contre toutes les formes de racisme, de sexisme, de xénophobie et d’antisémitisme. Nous combattons toute dérive qui conduirait au retour d’une politique autoritaire, qu’elle soit inspirée du pétainisme, du vichysme ou d’un modèle populiste et illibéral.
Chez TAEM, nous ne nous cachons pas. Nous revendiquons notre soutien au Président de la République et nous sommes fiers de soutenir @EmmanuelMacron
Nous n’avons aucune honte à soutenir un président qui a affronté certaines des plus grandes crises politiques et internationales de ces dernières décennies, qui a renforcé les moyens de la justice, redonné de la puissance à nos armées, relancé la filière nucléaire, soutenu l’hôpital, réindustrialisé le pays et redonné de l’espoir à l’école, à la formation et à l’apprentissage des jeunes. Nous saluons également le retour de l’attractivité de la France sur la scène internationale.
Oui, nous sommes fiers d’un président qui a contribué à redonner une ambition à l’Union européenne, devenue un moteur d’une Europe ouverte sur le monde mais aussi protectrice des valeurs humanistes et universalistes. Une Europe qui représente une puissance économique, sociale, diplomatique et militaire majeure, dotée de l’une des monnaies les plus importantes au monde et du plus vaste espace de libre circulation des biens et des personnes.
Nous ne supportons plus le “Macron bashing” permanent, matin, midi et soir. Nous refusons ce narratif d’entre-soi médiatique qui prétend parler au nom des Français tout en diffusant une vision déconnectée des réalités du pays.
Nous sommes également écœurés par l’attitude de certains responsables politiques, de gauche comme de droite, qui ont choisi d’abandonner l’idéal d’une France unie, solidaire et attachée à la laïcité au profit de stratégies électoralistes, mercantiles ou personnelles qui nourrissent les extrêmes.
Nous ne nous tairons pas. Comme @KMbappe nous avons choisi de parler, de nous engager, de condamner et de nous opposer aux idées portées par l’extrême droite. Nous refusons les projets défendus par Jordan Bardella, Marine Le Pen, Éric Zemmour, Sarah Knafo ou encore Éric Ciotti.
Nous pensons qu’il est du devoir des citoyens de mener ce combat contre les extrêmes alors que les partis politiques semblent parfois avoir abandonné le combat des idées, celui de la démocratie, de la République, de la laïcité et de l’Europe. Nous nous battrons jusqu’au bout pour que l’extrême droite n’accède jamais au pouvoir dans notre pays.
Vous êtes des milliers à penser comme nous. Vous êtes, comme nous, des citoyens attachés aux valeurs républicaines et vous vous reconnaissez dans notre démarche. Alors rejoignez-nous. Adhérez à l’association TAEM, car plus nous serons nombreux, plus nous pourrons convaincre que rien n’est écrit d’avance dans le pays des droits de l’homme et du citoyen.
Bâtissons ensemble la société de demain avec #TAEM
Voici le lien 👇
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♦️ Puisque, de toute manière, les médias français ne retransmettront pas une seule seconde de cette conférence de presse commune entre le Président de la République, @EmmanuelMacron et le président de l’Union africaine, et qu’aucun journaliste ne viendra mettre en valeur les initiatives du Président, alors autant que nous, citoyens lambda, jouions le rôle de relais d’information sur ce réseau.
#TAEM un jour, #TAEM toujours
ACTU
FRANCE 🇫🇷 - AFRIQUE 🌍: Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l'Union africaine : "Le Président @EmmanuelMacron a été l’initiateur de cet événement historique qu’est AfricaForward, qui a rassemblé de nombreux investisseurs français et dirigeants africains.
Nous avons pu constater l’énorme succès de cette initiative portée par la France."
INCROYABLE : La Pologne sécurise le pont terrestre de Kaliningrad à Moscou.
La Russie fait face au plus grand encerclement stratégique de son histoire moderne, la Pologne a posé 6 millions de mines antipersonnel le long de sa frontière est et construit le Bouclier oriental d’une valeur de 2,5 milliards de dollars — transformant le col de Suwałki en une forteresse impénétrable.
La Suède a rompu 200 ans de neutralité en fournissant à l’Ukraine des radars Saab 340 et des systèmes anti-drones Trident Mark II.
L’Ukraine a détruit 274 systèmes de défense aérienne russes en un mois et libéré 12 points occupés, 480 kilomètres carrés libérés la semaine dernière.
L’Ukraine et la Suède ont empêché une guerre potentielle Russie-Europe — et le complot de guerre hybride de Poutine s’est complètement retourné contre lui. Le plan d’attaque russe se termine en catastrophe.
1) Bouclier Est de la Pologne : 6 millions de mines, tranchées antichars, capteurs aériens et chars K2 Black Panther
2) Kaliningrad piégée : la Pologne a coupé le dernier pont aérien russe en fermant son espace aérien oriental
3) Le passage de Suwałki : l’ancien maillon faible de l’OTAN est désormais une solide forteresse
4) Aide militaire suédoise : Saab 340 AEW&C, Trident Mark II, munitions supplémentaires et soutien aux missiles Meteor à l’Ukraine
5) Montée en puissance des drones en Ukraine : 11 000 opérations quotidiennes et l’effondrement du réseau de défense aérienne russe
6) Finlande et Suède dans l’OTAN : la neutralité et les tabous nucléaires ont été brisés
7) Échec de la guerre hybride : le brouillage GPS et les cyberattaques de Poutine se sont retournés contre eux
#Poland #Kaliningrad #Putin
Première mondiale !
L’ESPCI Paris PSL - CNRS, l’Université de Limoges, IMT Atlantique et le LIMMS à l’Université de Tokyo ont utilisé des clés ADN pour sécuriser une communication numérique.
Vous avez bien lu : un document complet a été chiffré et déchiffré avec de l’ADN.
Cette prouesse ouvre des perspectives nouvelles pour la protection des télécommunications sensibles et plus largement pour l’utilisation de l’ADN comme nouveau support d’information et de stockage.
Avec seulement quelques grammes, on pourrait conserver durablement l’équivalent des données d’un data center avec une consommation énergétique extrêmement faible.
Félicitations aux équipes pour cette avancée majeure au croisement des biotechnologies et de la sécurité des télécommunications.
@LoeilMedias1 Quand j étais jeune mes parents parlaient de ''Americain dream'' le rêve Américain , ont auraient tellement voulu être Américain . Aujourd hui je regarde ça et je suis tellement contente de ne pas l être , un pays de fous furieux .
Paula White, nommée par Trump présidente du Bureau de la Foi à la Maison-Blanche, conduit une session d'exorcisme pour chasser les esprits malins de l'assistance en soufflant dans le micro.
💥 Réélu maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc balance ses 4 vérités sur Piquemal et LFI :
🗣 « Ce résultat, quel soulagement !
QUEL SOULAGEMENT !
Nous l'avons échappé belle !
Le triste spectacle de l'arrivée de maires insoumis aux commandes de communes montre ce qui se serait passé à Toulouse...
Nous l’avons empêché !
Nous l’avons empêché, malgré les masques que ce type de liste revêt entre deux tours, faisant disparaître les sigles, s'éloignant de Jean-Luc Mélenchon, se présentant comme l'union de la gauche classique...
À Saint-Denis Le nouveau maire a indiqué que les agents qui seraient en désaccord avec la nouvelle municipalité devraient être exclus...
C'est quand même pas mal pour ceux qui donnent des leçons sur l'inclusion, la République, la fraternité et le pluralisme !
À Saint-Denis nous aurons un Eldorado de la délinquance, avec des moyens en moins pour protéger les citoyens...
Pauvres Dionysiens !
À Grenoble, qu'avons-nous vu ? Un nouvel élu LFI de la municipalité de la coalition de la honte, qui vomit une insulte homophobe à l'endroit d'un commerçant, parce qu'il n'était pas d'accord avec la nouvelle municipalité.
Là aussi, tous les discours sur la discrimination, sur l'homophobie, se trouvent donc annihilés ou relativisés par ce type de comportement honteux !
Lorsque les insoumis prennent une ville, l'équipe sortante part sous les huées et les quolibets.
Comme les Toulousains l'ont compris LFI n'est pas un parti comme les autres.
C'est un parti anti-républicain et anti-démocratique.
Tous ceux qui croient en la République et en la démocratie ont le devoir de faire barrage systématiquement, et à toute élection, à cette force ».
«Je suis né à l’antisémitisme le 7 octobre. Je n’avais jamais rencontré l’antisémitisme. J’ai grandi dans un milieu où l’on avait la mémoire de la Shoah où j’ai été préservé de cet antisémitisme. ET puis il y a eu le 7 octobre où je l’ai vécu dans ma chair. On m’a attaqué, on m’a accusé de sionisme, on a révélé le fait que j’étais juif, on s’en est pris à ma mère qui était décédée en me disant « ta mère est juive, on te retrouvera ». Je peux vous dire que vivre dans sa chair l’antisémitisme, l’antisionisme, c’est une épreuve difficile et ça m’a renforcé dans mon combat politique. Il y a des acteurs politiques qui contribuent à cet antisémitisme. @JLMelenchon melenchon a décidé de souffler sur les braises de l’antisémitisme »: le député @HorizonsLeParti @JPatrierLeitus #LEDLR @RadioJFrance
Musique, "pause fraîcheur" et quart-temps... Après Brésil-France, l'incompréhension des spectateurs face à l'"américanisation" du football – franceinfo https://t.co/TIbTxyCBIb
Mondiaux d'athlétisme en salle : nouveau titre mondial pour Armand Duplantis dans le concours le plus relevé de l'histoire - franceinfo https://t.co/Ic9EmfeC83
Histoire vraie
Ils n'avaient pas les moyens de payer l'affranchissement, alors elle mit son sèche-cheveux au clou pour envoyer un manuscrit qui allait devenir l'un des plus grands romans de l'histoire.
Gabriel García Márquez avait quatorze ans quand il décida d'épouser Mercedes Barcha. Elle en avait neuf.
Ils se rencontrèrent à une fête à Sucre, en Colombie, où vivaient leurs familles. Le père de Mercedes était pharmacien. Son grand-père à lui était un colonel à la retraite. Leurs pères étaient de vieux amis.
Les années passèrent. Il la regarda grandir. Quand elle eut treize ans, lors d'un bal de l'école, il lui dit directement : chaque poème qu'il avait jamais écrit lui était secrètement dédié. Voulait-elle l'épouser ?
Elle le regarda calmement et dit oui—mais seulement après avoir fini l'école.
De cette unique conversation, quelque chose se mit en mouvement que ni le temps, ni la distance, ni la pauvreté ne pourraient défaire.
Mais le monde avait d'autres projets.
García Márquez partit étudier le droit, puis l'abandonna pour le journalisme. Il dériva vers Bogotá, puis vers l'Europe comme correspondant étranger. Pendant des années, des milliers de kilomètres les séparèrent. Son journal cessa de le payer. Il se retrouva bloqué à Paris, fauché, vivant à crédit, échangeant des bouteilles consignées pour survivre.
Sa famille et ses amis disaient à Mercedes qu'elle était folle d'attendre. Qu'il avait probablement trouvé une autre femme. Qu'elle devrait passer à autre chose.
Elle ne le fit pas.
Treize ans après ce bal, en mars 1958, ils se marièrent à Barranquilla. Ils eurent deux fils, Rodrigo et Gonzalo. Ils déménagèrent à travers les continents—Venezuela, New York, finalement Mexico. García Márquez travaillait dans la publicité et l'écriture de scénarios, gagnant juste assez pour s'en sortir.
Mais il était profondément insatisfait. L'histoire qu'il portait en lui depuis vingt ans—enracinée dans les souvenirs d'enfance de la maison de sa grand-mère à Aracataca, remplie de fantômes et de présages et d'histoires racontées comme si l'impossible était parfaitement ordinaire—n'avait toujours pas été écrite.
Puis, en juillet 1965, conduisant sa famille en vacances à Acapulco, quelque chose se brisa.
La première ligne d'un roman arriva entièrement formée. Un colonel face à un peloton d'exécution, se souvenant de l'après-midi où son père l'avait emmené découvrir la glace. Avec elle vint un monde entier—une ville appelée Macondo, sept générations d'une famille nommée Buendía, cent ans d'amour et de guerre et de solitude mêlés de magie.
Il fit demi-tour avec la voiture.
Il dit la vérité à Mercedes. Il devait écrire ce livre. Cela prendrait longtemps. Ils allaient manquer d'argent. Il devrait peut-être arrêter complètement de travailler.
Elle le regarda et dit deux mots.
« Écris-le. »
Pendant les dix-huit mois suivants, Gabriel García Márquez disparut dans son bureau. Chaque jour, toute la journée, consumé par Macondo. Il quitta son travail rémunéré. Mercedes devint tout—mère, comptable, diplomate, bouclier. Elle négocia un crédit avec le boucher. Elle convainquit le boulanger de tenir un compte. Elle persuada leur propriétaire d'attendre neuf mois pour le loyer. Elle maintint leurs fils silencieux quand leur père travaillait. Elle tint toutes les crises à distance pour que le rêve puisse survivre.
García Márquez avoua plus tard : « Quand l'argent s'épuisa, elle ne me dit rien. Mercedes se débrouilla—je ne sais pas comment le boucher lui faisait confiance, ou le boulanger ; et que le propriétaire de l'appartement nous attendrait neuf mois pour payer le loyer. »
En août 1966, quand le livre fut terminé, ils avaient 120 000 pesos de dettes. Près de 490 pages de manuscrit tapé, prêt à être envoyé à Editorial Sudamericana à Buenos Aires.
Ils marchèrent ensemble jusqu'à la poste de Mexico.
L'employé pesa le manuscrit et leur dit que l'affranchissement coûtait 82 pesos.
Ils en avaient 53.
Pas assez pour envoyer le tout.
Alors ils divisèrent le manuscrit en deux, payèrent pour envoyer la première moitié, et rentrèrent chez eux pour trouver une solution pour le reste. Mercedes parcourut leur appartement et rassembla les dernières choses de valeur. Elle mit au clou le mixeur. Le chauffage. Le sèche-cheveux—l'un des derniers petits conforts qu'elle avait encore.
Elle vendit tout ce qui restait jusqu'à ce qu'ils aient assez pour retourner envoyer la seconde moitié.
En sortant de la poste, les mains vides et complètement fauchés, Mercedes se tourna vers son mari et dit :
« Maintenant, il ne reste plus qu'à espérer que le roman ne soit pas mauvais. »
Elle le disait à moitié pour plaisanter. Mais ils savaient tous les deux que c'était aussi la terrifiante vérité. Tout ce qu'ils avaient—chaque peso, chaque appareil mis au clou, chaque mois de loyer impayé, dix-huit mois de leur vie—était maintenant dans un paquet emporté par un employé des postes qui n'avait aucune idée de ce qu'il tenait.
García Márquez lui-même n'était pas sûr. Il dit plus tard à un ami : « J'ai soit un roman, soit juste un kilo de papier. Je ne sais toujours pas lequel. »
Cent ans de solitude fut publié en juin 1967.
Ce fut l'explosion. Le premier tirage se vendit presque immédiatement. Puis le second. Puis le troisième. Les traductions se multiplièrent à travers le monde. Les critiques l'appelèrent un chef-d'œuvre. Les lecteurs tombèrent sous le charme de la famille Buendía, de Macondo, de cette histoire stupéfiante où le magique et le réel étaient tissés si étroitement qu'on ne pouvait dire où l'un finissait et l'autre commençait.
Le roman s'est maintenant vendu à plus de 45 millions d'exemplaires dans le monde. Il a été traduit en dizaines de langues. Il est enseigné dans les universités de tous les continents. Il est considéré comme l'un des plus grands romans jamais écrits dans quelque langue que ce soit.
En 1982, largement grâce à ce livre, Gabriel García Márquez remporta le prix Nobel de littérature.
La pauvreté disparut. Ils achetèrent une maison à Mexico. Ils voyagèrent à travers le monde. Ils ne craignirent plus jamais un portefeuille vide.
Mais García Márquez n'oublia jamais. Quand on lui demandait qui était la personne la plus intéressante qu'il ait jamais rencontrée, il ne nommait ni un président, ni un collègue écrivain, ni un dirigeant mondial.
Il disait : « Ma femme. »
Ils restèrent mariés cinquante-six ans. Il mourut le 17 avril 2014, à quatre-vingt-sept ans. Mercedes mourut le 15 août 2020, également à quatre-vingt-sept ans.
Leur histoire d'amour commença avec un adolescent décidant d'épouser une fillette de neuf ans à une fête dans une petite ville colombienne. Elle survécut à treize années d'attente, à des continents de distance, à dix-huit mois de pauvreté désespérée, et à un moment dans une poste où tout leur avenir dépendait de savoir si une boîte de pages tapées était du génie ou des déchets.
Elle perdura à travers la célébrité mondiale, un prix Nobel, et des décennies de partenariat—parce que Mercedes Barcha crut au rêve impossible d'un écrivain en difficulté quand le reste du monde lui disait qu'elle était folle.
L'argent du sèche-cheveux paya l'affranchissement de la moitié d'un manuscrit.
Mais la foi de Mercedes acheta quelque chose que le monde ne pourra jamais rembourser—l'espace pour que l'une des plus grandes œuvres de littérature de l'histoire humaine puisse exister. La liberté pour qu'une histoire sur cent ans de solitude atteigne des millions de lecteurs qui ne se sentiraient plus jamais tout à fait aussi seuls après l'avoir lue.
Le monde reçut Cent ans de solitude parce qu'une femme regarda un appartement vide, une montagne de dettes, et un mari qui n'avait rien à montrer qu'une pile de pages tapées—et choisit de croire.
Et si vous vous demandez jamais à quoi ressemble l'amour quand tout le reste a disparu, il ressemble à ceci :
Il ressemble à mettre au clou votre dernier sèche-cheveux pour qu'une boîte de mots puisse atteindre Buenos Aires. Il ressemble à sortir d'une poste sans rien dans les poches et tout dans le cœur.
Il ressemble à murmurer « écris-le » quand le monde entier dit d'arrêter.
#GarciaMarquez
@afchine_alavi Le Corps des gardiens de la révolution a inflitré et contrôle tous les secteurs en 🇮🇷.
Ressources naturelles pillées, biens publics transformés en intérêts privés. Rien en leur échappe.
Ci-dessous, leur mafia de l'eau.
https://t.co/JEf4dsLXvq
« De la chair à canon » : comment la Russie dupe de jeunes Africains pour les faire combattre en Ukraine
Des agences d’emploi locales promettent des postes d’électriciens ou plombiers à des jeunes hommes en Afrique, qui se retrouvent au final contraints de signer des contrats militaires en cyrillique puis en première ligne en Ukraine.
https://t.co/i1QpncOyuE
@pascalperri@sandrousseau@Anses_fr@EFSA_EU Le principe de précaution selon Mme #Rousseau, c’est interdire tout et rien, par principe, dès lors que cela sert son idéologie de la décroissance anticapitaliste. Après le Siècle des Lumières, elle veut nous ramener au Siècle de l’Obscurité et de l’Obscurantisme !
#acetamipride, "il faut absolument interdire ce pesticide au nom du principe de précaution" dit @sandrousseau ! Et si au nom de la science & des scientifiques de @Anses_fr & de @EFSA_EU on se passait de l'opinion de Mme Rousseau. Ce produit n'est pas cancérigène disent les scientifiques... que les Verts le veuillent ou non!