🇷🇺🇺🇦 Russie : au moins cinq morts dans une attaque de drones ukrainiens près de Moscou
Au moins cinq personnes ont été tuées et six autres blessées lors d'une attaque de drones ukrainiens dans la région de Moscou, selon le gouverneur de la région cité par l'agence russe TASS. Des médias russes rapportent également qu'un entrepôt a pris feu après une attaque de drones. Il n'est pas encore établi si ces deux événements sont liés.
🚨 CORSE - Des caravanes s’installent de force sur le terrain d’un club de rugby ! Plusieurs centaines de personnes mobilisées pour les déloger. Le problème est réglé en moins d’une heure. Le récit complet 👉 Police & Réalités
#Corse#gensduvoyage#rugby
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⭕️ÚLTIMA HORA| El Gobierno destituye de manera fulminante a la funcionaria que difundió la alerta del Departamento de Seguridad Nacional sobre la invasión en Ceuta.
Pedro Sánchez está borrando las pruebas de que lo sabían y no hicieron nada.
Israeli tourists are being blocked from registering for Paris’s public transportation service.
Navigo leaves Israel off its country list, meaning anyone with an Israeli phone number cannot create an account or purchase a pass through the app.
This is not a minor technical inconvenience. It is nationality-based exclusion from a basic public service.
Israeli visitors are trying to pay, travel and use Parisian public transportation like every other tourist.
There is no legitimate reason to erase Israel from the registration system.
@Paris@IDFmobilites@FranceDiplo_EN, this is outrageous and completely unacceptable.
Why is Israel excluded?
Add Israel to the system and end this discrimination immediately.
THIS IS THE FINAL WARNING TO THE JIHADI REGIME IN IRAN.
Trump’s restraint isn’t weakness. He doesn’t want 90 million Iranian civilians paying for the regime’s crimes.
Weaponizing civilians throughout the region is a reckless gamble and The United States’ patience has limits.
Give up the uranium and open the Strait of Hormuz.
The 90 million human shields won’t save you.
You’ll bear FULL responsibility for turning Iran into Gaza and be hunted down just like Hamas leaders.
👍🙏Rien n’est perdu pour X. Federova 🙏👍
Bien au contraire ‼️
La porte est ouverte pour un second round qu’elle remportera si nous sommes vraiment dans un État de Droit.
X. Federova reviendra pour la liberté d’expression et d’opinion, la sienne mais aussi la nôtre ‼️
En effet, les personnes ayant rédigé et signé l’arrêté d’expulsion ne peuvent pas aller outre le Droit Administratif.
Mercî à @AmineElbahii pour ses explications parfaitement claires. 👏
@chumunue@AmineElbahii@xfedorova 😂😂 on peut parler des deux tdc ici?
PS. J’ai de la famille de l’Est de l’Ukraine et ces deux pourris mentaient sur la situation là-bas.
Je prends la plume sur la situation de @xfedorova. Certaines choses doivent être dites. Parce que tout a été fait pour verrouiller les regards sur « l’atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation ». Le vrai débat de droit, lui, est ailleurs. Voici ma tribune, publiée en intégralité sur X ⤵️
Expulser dans l’urgence absolue : jusqu’où l’État de droit peut-il aller pour se protéger ?
L’arrêté ministériel d’expulsion notifié le 29 juillet 2026 à Xenia Fedorova dépasse largement le cas personnel de son destinataire. La question qui traverse déjà l’esprit des professionnels du droit est de savoir s’il existait une urgence absolue à l’expulser du territoire à la date d’édiction de l’arrêté. L’on conviendra qu’il s’agit d’un débat dans le débat mais il ne s’agit pas d’une interrogation timide. Ce débat-là, symboliquement, veut dire beaucoup, car il touche au cœur de ce qui distingue un État de droit d’un régime qui n’en a que le nom.
L’arrêté d’expulsion pour atteinte aux intérêts fondamentaux de la Nation constitue, en droit français, l’une des procédures les plus radicales dont dispose l’administration à l’égard d’un ressortissant étranger. Plus qu’un instrument d’éloignement, l’expulsion est d’abord une dérogation exceptionnelle aux droits fondamentaux.
En principe, lorsqu’une mesure d’expulsion est envisagée, la personne concernée bénéficie d’une série de garanties procédurales. Elle est convoquée devant une commission d’expulsion (la COMEX), présidée par un magistrat indépendant du siège de l’ordre judiciaire. Elle peut y être assistée d’un avocat, solliciter le bénéfice de l’aide juridictionnelle, consulter son dossier, présenter des observations écrites et orales, débattre contradictoirement des éléments retenus contre elle. La commission émet ensuite un avis favorable ou défavorable. Cette procédure est l’expression d’un principe fondamental : avant qu’une personne ne soit durablement exclue du territoire où elle vit parfois depuis des années, elle doit pouvoir être entendue.
Ce n’est que lorsque l’administration invoque l’urgence absolue, au regard de la gravité particulière de la menace, qu’elle peut se dispenser de consulter cette commission, sans examen préalable d’un juge. La décision devient immédiatement exécutoire. Dans les faits, l’administration s’organise souvent en amont avec les autorités diplomatiques du pays d’origine, de sorte que l’étranger se retrouve déjà éloigné avant même d’avoir matériellement pu saisir le juge. Contrairement à l’obligation de quitter le territoire français (OQTF), le recours dirigé contre un arrêté d’expulsion n’a pas d’effet suspensif. Autrement dit, le contradictoire n’est plus préalable, il est, au mieux, rétrospectif.
Un précédent existait déjà avec l’imam Hassan Iquioussen. Le Conseil d’État, réuni en formation collégiale devant le juge des référés, avait rattaché la justification de l’arrêté d’expulsion au trouble immatériel à l’ordre public. Il lui était reproché des propos antisémites tenus depuis plusieurs années lors de nombreuses conférences largement diffusées, ainsi qu’un discours systématique sur l’infériorité de la femme et sa soumission à l’homme, constitutifs d’actes de provocation explicite et délibérée à la discrimination ou à la haine. Rappelons toutefois que son expulsion n’est pas nécessairement intervenue en urgence absolue, puisqu’il a pu bénéficier d’un passage devant la commission d’expulsion, qui a rendu un avis défavorable. Il a eu le temps de préparer sa défense.
Cette question du temps transcende les travaux du juge administratif. Dès 2025, le Conseil d’État avait placé son étude annuelle sous le signe de l’inscription de l’action publique dans le temps long. C’est justement parce que cette procédure est exceptionnelle qu’elle ne peut être banalisée. Or, la situation de Xenia Fedorova soulève une difficulté particulière. Ancienne présidente et directrice de l’information de RT France, de 2017 à la fermeture de la chaîne en 2022, suite aux sanctions européennes adoptées après l’invasion de l’Ukraine, elle est restée en France munie d’un titre de séjour, d’une durée de validité de dix ans, renouvelé en 2024. Depuis, elle a poursuivi ses activités médiatiques et a défendu ses positions dans la presse écrite et audiovisuelle : CNews, Europe 1 et le JDD.
Le débat est d’autant plus sensible qu’il se situe à la croisée de deux exigences également légitimes : la protection de la sécurité nationale et le respect des principes qui fondent l’État de droit. L’imam Iquioussen s’était vu notifier un arrêté dans le cadre d’une procédure ordinaire de renouvellement de son titre de séjour. Xenia Fedorova, elle, s’est vue retirer son titre de séjour en cours de validité pour menace grave à l’ordre public. Si elle a éventuellement été mise en mesure de produire des observations devant le ministre de l’Intérieur pour le retrait de son titre de séjour, cette formalité administrative ne remplace pas la garantie du contradictoire qui s’attache à la saisine de la commission d’expulsion.
Le juge administratif va devoir rechercher s’il existait une urgence absolue à l’expulser. Cette question est centrale au regard du temps. Elle ne relève pas d’un détail procédural. Elle conditionne la légalité même de l’arrêté ministériel N’est-il finalement pas trop tard pour invoquer l’urgence absolue ? Les propos reprochés à Xenia Fedorova n’étaient ni nouveaux, ni soudains. Ils s’inscrivaient dans une activité publique connue de longue date, relayée sur des antennes nationales et dans la presse. Dès lors, le temps de la procédure ordinaire, avec ses garanties, aurait-il vraiment mis en péril les intérêts fondamentaux de la Nation ? Ou bien l’urgence absolue sert-elle ici à contourner des droits que l’État de droit se doit de préserver, même face à une voix jugée hostile ?
Ce lundi 3 août 2026, le tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé-liberté présentée par Xenia Fedorova. Le juge des référés a estimé que la condition d’extrême urgence à 48h, exigée par la procédure choisie, n’était pas remplie. Assignée à résidence à Paris en raison de l’absence de perspective d’éloignement à bref délai, elle ne pouvait se prévaloir de la présomption d’urgence qui s’attache ordinairement aux mesures d’expulsion. Malgré un pointage quotidien au commissariat et des comptes bancaires gelés, la charge de la preuve de la démonstration de la condition d’urgence visant à faire juger rapidement sa situation devant un juge administratif pèse, aujourd'hui, paradoxalement sur elle.
Certes, le tribunal administratif de Paris a rappelé dans son ordonnance qu’elle demeurait libre de saisir à nouveau le tribunal, soit en référé-liberté, soit en référé-suspension. Ce rejet, purement procédural, n’épuise donc pas le débat. Il en illustre au contraire toute la singularité : tandis que l’administration invoque l’urgence absolue pour se dispenser des garanties de la commission d’expulsion, le juge des référés, saisi dans l’urgence la plus extrême, constate l’absence d’éloignement imminent et refuse de reconnaître l’extrême urgence.
L’urgence, selon le moment où elle est invoquée et selon la juridiction qui l’examine, change ainsi de visage. C’est cette instabilité du temps juridique qui rend la question de l’urgence absolue si déterminante. Le cœur du débat juridique résidera dans cette temporalité. L’urgence absolue n’est justifiée que lorsqu’il est impossible d’attendre le délai normal de la commission sans compromettre gravement l’ordre public. Or, lorsqu’une situation perdure depuis des mois ou des années, invoquer soudainement l’urgence absolue revient à priver l’intéressée de garanties qu’elle aurait dû recevoir.
C’est cette exigence de temps, de débat préalable et de contradictoire qui distingue une démocratie digne de ce nom. S’il est question d’apporter une réponse aux Etats autoritaires qui méprisent ces principes, la plus haute leçon démocratique que la France puisse donner consiste à les faire respecter nous-mêmes, sans exception de circonstances. La force d’un État de droit se mesure surtout à sa capacité à rester fidèle à ses propres règles lorsqu’il agit dans le temps long, y compris face à ceux dont les idées dérangent le plus.
Amine ELBAHI
Chargé d’enseignement en droit
Juriste en droit public
🔴🇫🇷🇮🇷 ⚡️| Mathilde Panot: « Jean-Luc Mélenchon n'a jamais défendu le régime iranien !! JAMAIS ! Tout le monde peut aller regarder dans les archives ! »
On a cherché et on a trouvé ⤵️⤵️⤵️
🔴🍔🇮🇱⚡️ | ÉTATS-UNIS > Un client pris à partie par une employée de Burger King qui lui a lancé à plusieurs reprises « Free Palestine » après avoir appris qu’il était juif et venait d’Israël.
▪️Rami Feinstein raconte que l’employée lui aurait lancé à plusieurs reprises « Free Palestine » après avoir appris qu’il venait d’Israël. Estimant avoir été pris pour cible en raison de sa nationalité, il a demandé le remboursement de sa commande avant de quitter les lieux.
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, il interpelle directement l’enseigne et s’interroge :
💬 « @BurgerKing est-il un endroit sûr pour les Juifs ? »
📌La séquence, devenue virale, relance le débat sur les actes d’hostilité visant des clients en raison de leur identité ou de leur nationalité dans un contexte de fortes tensions liées au conflit israélo-palestinien.
#BurgerKing #Israel #Antisémitisme #FreePalestine #ÉtatsUnis
🔴🇪🇸 ALERTE INFO — CEUTA / MELILLA
Des influenceurs marocains diffusent massivement sur TikTok, Instagram et WhatsApp des appels à rejoindre Ceuta et Melilla le 15 août 2026, laissant craindre une nouvelle tentative de passage massif vers les enclaves espagnoles.
Hundreds of thousands of Ukrainian soldiers lie dead along the vast frontline, abandoned unreported to avoid payments to their families.
Corrupt commanders continue to draw their salaries, their allowances, the rations.
Meanwhile, back home, their families wait, and wait..
« Arrêtez cette guerre ! Sauvez l'Ukraine ! »
Interview passionnante et effrayante à la fois de l'ex-porte-parole de Zelensky, qui révèle l’ampleur de la dérive autoritaire que connaît l’Ukraine.
Les Français doivent savoir où va leur argent.
Je persiste et je signe : la France peut contribuer à la paix.
🇫🇷 FLASH | David Lisnard accuse Gabriel Attal d’avoir repris plusieurs de ses propositions et lui a adressé une "facture de droits d’auteur". (Le Parisien)
😼Chat du commissariat de Strasbourg.
Adopté pour les souris. Un an plus tard : il dirige le bâtiment.
Les flics le disent : « On vit chez lui. »
Il rentre en salle de commandement → stress qui tombe.
Pendant que d’autres inventent des plans RH à 15k€, un chat fait le job.
Poils partout. Moral en hausse.
Simple. Efficace. Sans bullshit.
הגעתי היום לבית המשפט העליון כדי לעמוד על המשמר למען חוק אונר״א.
במהלך הדיון ניסה עורך הדין מטעם אונר״א, ראש עיריית טייבה לשעבר, לדבר אליי ולחה״כ טלי גוטליב בגסות. אבל הבהרנו לו במהרה את מקומו (ספוילר: לא בלשכת עורכי הדין של מדינת ישראל)
החוק החשוב הזה שבזכותו פיניתי את מתחם אונר״א במעלות דפנה שם סוף לאבסורד שבו מדינת ישראל אפשרה את פעילות אונר״א בתחומה וקובע את גירוש הלכה למעשה מישראל.
אני מקווה שבג״ץ ידחה את העתירות ויותיר את החוק החשוב הזה על כנו.
ולכל אותם תומכי טרור עם גלימות עורך דין שמגנים על פעילות אונר״א אני אומר נגמרו הימים שתעשו מה שאתם רוצים.
אנחנו בעלי הבית!