@vinted bonjour je viens de transférer mon porte-monnaie Vinted sur un iban que je ne connais ni d’Ève ni d’Adam et apparemment déjà enregistré sur lappli .Ça sent l’arnaque à plein nez. Comment récupérer mes 230,75 euros ?
Suite au propos de @NicolasSarkozy sur le métier d’enseignant lors de vos rencontres de l’avenir, pouvons-nous, @nbouzou et @FMasquelier83, avoir un droit de réponse ? Et des excuses. https://t.co/dqrWXkQcrk
Contrairement à ce que je lis ici et là - et que j'ai écrit aussi - mme @AOC1978 n'a commis aucune "bourde".
Elle dit posément et clairement le fond de sa pensée.
C'est à dire son mépris du service public d’éducation et de ses personnels.
Je ne vois pas comment cette dame peut poursuivre sa tâche après ce divorce avec les enseignants.
#Stanislas
#oudeacasterademission
Moi, je ne vois pas comment la ministre a pu voir "des paquets d'heures pas sérieusement remplacées"... Non... vraiment... je ne vois pas... Il faudrait qu'elle en parle au Président, non ? Il sait, lui.
Alors là on a la ministre de JO et accessoirement de l’éducation nationale qui nous explique tranquillement qu’elle a mis ses gosses chez les bourges de Stanislas parce que son équipe de saccageurs a trop détruit l’école de la République.
Ça promet…
Première sortie, des propos provocateurs 😡:
l’École publique s’effondre à cause de la politique d’E. Macron qui a favorisé une forme de séparatisme scolaire !
Il faudrait renforcer le service public au lieu de l’affaiblir. Voilà ce que seraient des propos dignes d’une ministre.
"Les collègues sont très en colère, c'est de la provocation"
@SVenetitay SG @SNESFSU réagit aux propos d'Amélie Oudéa Castera
"La ministre jette le discrédit sur l'enseignement public"
La Ministre de l’Education scolarise ses enfants dans le privé à cause des « profs non remplacés ».
Elle se tient à côté de l’ancien Ministre de l’Education qui a empiré le problème des profs non remplacés dans le public.
Lui qui n’y a jamais été.
Voilà le Gouvernement Attal.
@OlivierBabeau Les manquements du public ? À qui les attribuez-vous ? À ces fainéants de profs ou à la politique menée depuis des années pour supprimer des postes, provoquer une crise des recrutements avec des salaires honteusement bas ?
📺 "Elle a attaqué l'école publique - laïque - gratuite , l'école de la République où sont scolarisés 80 % des enfants du pays". 🏫🚸
"Elle l'attaque car des heures ne sont par remplacées, mais qui est responsable ? L'état et les politiques menées par le président Macron depuis plusieurs années. On a des suppressions de postes, on n'a pas assez de postes."😡
Message à @priscathevenot "le RCD ne s'applique pas au 1er degré. Il faut du personnel."
@guislainedavid sur @franceinfo
Je suis absente 3 jours et non remplacée vendredi, lundi et mardi, parce que je suis absentéiste ? Non parce que j'ai plus de 39 de fièvre et j'ai la grippe. C'était imprévisible.
Parfois j'ai l'impression qu'on voudrait nous enlever ce droit d'être malade.
Blanquer ?
Élève à Stanislas.
Ndiaye ?
Enfants à l'Alsacienne.
Attal ?
Élève à l'Alsacienne.
Oudéa-Castera ?
Enfants à Stanislas.
Macron, élève du privé, marié à une professeure du privé, aura confié l'Education à ceux baignés dans l'entre-soi bourgeois et le séparatisme social.
"Des propos provocateurs et scandaleux qui montrent les limites d'une ministre qui, dès sa première sortie, réussit l'exploit de marquer un but contre son camp"
@SVenetitay@SNESFSU sur @franceinfo après les propos d'Amélie Oudéa-Castera https://t.co/aFvsgklzvz
🏅Premier jour, première médaille d'or : celle de la provocation !
Attribuée à Amélie Oudéa-Castera, ministre des JO...et de l’enseignement privé.
➡️https://t.co/vP4dwgGbvQ
#Grève1erFévrier#Mépris2024
Des propos lunaires et provocateurs, contre le service public d'éducation et ses personnels. Dès le premier jour.
Finalement, même à mi-temps c'est peut-être trop. #remaniement
La déclaration d’Amélie Oudéa-Castera est choquante. C'est un condensé, un condensé de pourquoi les Français jugent la politique répugnante.
Par sa communication. Les fils sont tellement gros : "je vais vous dire", "je ne vais pas esquiver votre question", "on va aller sur le champ du personnel, allons-y". On voit la fiche bristol avec les trois tirets à ne pas oublier, le communicant en costard avec ses conseils creux, les répétitions devant la glace pour feindre la profondeur. Et, mécaniquement, le vide de la pensée, la médiocrité, en témoigne cette chute, digne des meilleurs sketchs de Franck Lepage : "Il est important de rappeler que l'Ecole est celle de la République, que la République travaille avec tout le monde dès lors qu'on est au rendez-vous de cette exigence et de ces valeurs." Misère du vide.
Par sa légèreté. "Un paquet d'heures pas remplacées", "on en a eu marre". Oui, la ministre a raison, les heures de cours non remplacées inquiètent, ulcèrent, fatiguent, démoralisent des millions de famille. Je suis bien placé pour le savoir. Mais justement ! Ce problème, puisqu'il est profond, doit être pris à bras le corps ! Et vous avez une ministre fraîchement nommée qui s'en indigne sur le registre du témoignage privé à côté de... son prédécesseur à l'Education nationale et ex-ministre des comptes publics, dans une "majorité" au pouvoir depuis au moins 6 ans. Se sont-ils battus pour le remplacement des profs ? Pour des embauches massives, autrement qu'en job dating ? Pour relever, vraiment, le budget de l'Education ? Pour que le doublement des classes en CP ne masque pas les suppressions de postes dans les collèges et lycées ? Non. La même équipe, la même, a fait sa communication de rentrée sur l'abaya et l'uniforme. Tartufferie.
Par sa déconnexion. "On habitait rue Stanislas. Les scolariser à Stanislas était un choix de proximité." Ce n'est pas un choix de proximité mais de privilégiés. On ne parle pas d'aller à sa boulangerie de quartier mais d'un des principaux lieux de reproduction sociale de la bourgeoisie parisienne. Les Français ignorent probablement tout de cette école mais ont un flair de classe : quand il y a "Stanislas" dans le nom de sa rue et l'école de ses enfants, il y a de grandes chances pour qu'on émarge à feu l'ISF.
Par la révolte des élites qu'elle incarne. "On a fait un choix". Un énième marqueur du "faites ce que je dis, pas ce que je fais". Quatre ministres : Amélie Oudéa-Castera, Gabriel Attal, Pap Ndiaye, Jean-Michel Blanquer, chacun incarne, à sa manière, par sa trajectoire personnelle ou les choix scolaires pour leurs enfants, une petite caste, "de gauche comme de droite", qui a le pouvoir d'échapper à la condition commune de la majorité des Français. Pour venir, ensuite, leur donner des leçons.
Par son mépris. "Nous nous assurons que nos enfants sont bien formés, avec de l'exigence, qu'ils sont heureux, épanouis, qu'ils ont des amis, qu'ils se sentent en sécurité, en confiance." Comment ne pas entendre le message derrière ? Tellement il transpire, il suinte, il dégouline : l'école publique, c'est de la merde. Elle ne garantit pas cette confiance. Et la solution, ce n'est pas de l'améliorer, mais de la fuir. Ses professeurs, ses personnels, ses élèves ne sont pas à notre niveau, pas dignes de nous. La violence de la claque prise par leur propre ministre. Pour les proviseurs, les CPE, les assistants d'éducation qui œuvrent, contre vents et marées, pour un climat scolaire apaisé. Pour les enseignants. Pour les élèves. Et pour leurs parents aussi.
Il ne s'agit pas, faux débat, ritournelle éculée, de "stigmatiser les familles" qui, comme mes parents d'ailleurs, ont opté quelques années pour le privé. Mais personnellement, politiquement, pour nos enfants, nous voulons l'excellence pour tous, partout, du 6e arrondissement de Paris à Flixecourt en passant par Grigny.
C'est une "guerre scolaire", jusqu'alors larvée, que mène la France d'en haut. Hier, ils l'ont déclarée.