L’or évolue de nouveau au contact des 4 100 dollars l’once et l’argent reste proche de 60 dollars, mais l’apparente stabilisation masque une pression vendeuse encore profonde. En juin, les ETF mondiaux adossés à l’or ont perdu 74 tonnes d’encours, l’équivalent de 8,9 milliards de dollars de sorties, tandis que CPM Group estime que le marché pourrait encore chercher plus bas.
La correction dessine surtout une fracture inhabituelle : les investisseurs réduisent leur exposition au moment même où certaines banques centrales continuent d’accumuler. La Chine vient ainsi de signer son plus important achat mensuel d’or depuis 2023. Le marché ne manque pas d’acheteurs ; il change de mains. Article complet ici : https://t.co/5ANJ6HSc93
La remontée de l’offre pétrolière mondiale en juin, de 4,1 millions de barils par jour, avait esquissé un retour à la normale après des mois de désorganisation au Moyen-Orient. La reprise des hostilités entre les États-Unis et l’Iran menace désormais ce fragile répit, alors que l’offre reste inférieure de 9,4 millions de barils par jour à son niveau d’avant-guerre.
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Un nouveau mâle a été observé au sein de la famille Bageni, portant à dix le nombre de naissances recensées depuis le début de 2026 dans le secteur Mikeno. Avec désormais 60 individus selon les données communiquées par le parc, Bageni confirme son poids exceptionnel dans la population suivie des gorilles de montagne aux Virunga.
La série prend une dimension singulière dans un Nord-Kivu profondément déstabilisé par les conflits armés : quelques jours plus tôt, Uzima et Urithi, les jumeaux de la même famille, atteignaient six mois, un seuil qu’aucune paire de jumeaux gorilles de montagne n’avait encore franchi dans l’histoire documentée du parc. https://t.co/ZxwQIk9NfN
Le communiqué du ministère des Finances du 9 juillet révèle la portée la plus sensible de l’entrée de la CENAREF dans le Groupe Egmont : renforcer la capacité congolaise à obtenir, par la coopération entre cellules de renseignement financier, des informations sur les bénéficiaires effectifs, les comptes bancaires, les sociétés, les transactions et les avoirs localisés hors du pays.
Pour une économie où capitaux miniers, structures sociétaires et flux commerciaux peuvent traverser plusieurs juridictions, le basculement est majeur : Kinshasa dispose désormais d’un cadre mondial de coopération pour suivre des pistes financières au-delà de ses frontières. Mais cette nouvelle profondeur informationnelle arrive alors que la RDC demeure sous surveillance renforcée du GAFI, qui attend encore la correction de déficiences stratégiques. https://t.co/Gh24t27oOH
La Banque des États de l’Afrique centrale a officialisé son adhésion au PAPSS, infrastructure de marché financier transfrontalière destinée aux opérations de paiement en Afrique. L’intégration fait entrer les six pays de la CEMAC dans une architecture qui revendique désormais une couverture de 28 pays, 16 systèmes nationaux et régionaux ainsi que plus de 190 banques commerciales et fintechs connectées.
Pour une Afrique centrale encore faiblement intégrée aux échanges continentaux, le mouvement dépasse la modernisation des paiements : il rapproche la CEMAC d’une infrastructure appelée à soutenir la ZLECAf, en réduisant certaines frictions qui continuent de renchérir les règlements transfrontaliers africains et de prolonger leur dépendance à des circuits de correspondance extérieurs au continent. Lire l'article ici : https://t.co/VPJCJQWitl
Le cuivre s’échangeait jeudi autour de 6,27 dollars la livre à New York, soit plus de 13 800 dollars la tonne, après une envolée qui l’avait porté au-delà de 14 000 dollars fin mai. Derrière cette puissance apparente, Macquarie décrit pourtant un marché abondamment approvisionné, où les stocks visibles ont gonflé de plus de 870 000 tonnes depuis début 2025.
Pour la RDC, la séquence est à double tranchant : la flambée des cours renforce la valeur stratégique de son sous-sol, mais la baisse des perspectives de Kamoa-Kakula à 290 000-330 000 tonnes en 2026 montre qu’un cuivre cher ne compense pas mécaniquement les fragilités de la production. Article complet ici : https://t.co/WOUT6r8zZP
La Guinée veut approfondir sa coopération avec Huawei pour accélérer le déploiement de ses infrastructures numériques, renforcer ses capacités technologiques et accompagner la modernisation des services publics. En mission en Chine, le ministre Mourana Soumah a replacé ce partenariat dans l’architecture de Simandou 2040, vaste programme appelé à prolonger la rente minière par une transformation plus profonde de l’économie.
Le rapprochement intervient alors que le pays vient de porter la capacité de sa dorsale nationale de fibre optique de 200 à 400 Gb/s. Derrière la course à la connectivité se dessine une ambition plus vaste : faire du réseau, de la donnée et des compétences locales les nouveaux actifs stratégiques d’une Guinée longtemps dépendante de ses ressources extractives. Article complet ici : https://t.co/uIa2hCSP3S
Valorisée 3,2 milliards de dollars lors de sa série E, Flutterwave a fait entrer Ripple à son capital et prépare l’intégration de RLUSD, de Ripple Payments et du XRP Ledger dans son infrastructure. Pour le stablecoin de Ripple, encore très loin de la puissance financière d’USDT et d’USDC, l’accès à l’un des principaux réseaux de paiement africains change brutalement l’échelle du jeu.
La bataille dépasse le marché des cryptomonnaies. Dans une Afrique où les stablecoins représentaient déjà environ 43 % du volume des transactions crypto en Afrique subsaharienne selon Chainalysis, les dollars numériques gagnent du terrain dans les transferts transfrontaliers, la trésorerie d’entreprise et la protection contre l’érosion des monnaies locales. Flutterwave place désormais ces usages au cœur de son architecture. Veuillez lire ici pour en savoir plus : https://t.co/TMxwbZo57N
La Banque des États de l’Afrique centrale a ouvert un dialogue avec Huawei sur l’intelligence artificielle, le cloud et les architectures de monnaie numérique, au moment où l’institution accélère la modernisation des paiements dans les six pays de la CEMAC. Aucun accord technologique n’est encore signé, mais le rapprochement place les infrastructures financières critiques au centre de la nouvelle stratégie régionale.
Le dossier prend une dimension monétaire plus sensible avec l’examen d’une possible intégration du yuan aux réserves de change de la BEAC. Face au poids de la Chine dans le commerce régional, Yaoundé cherche à mieux tracer les flux et à réduire les conversions successives entre franc CFA, euro, dollar et renminbi — une inflexion qui toucherait directement à l’architecture extérieure de la zone. Decouvrir les détails ici : https://t.co/qsYmtlHwgA
Le Maroc est en train de réussir un mouvement industriel que l’Europe observe avec une attention croissante : attirer les capitaux chinois sans renoncer à son accès privilégié aux marchés occidentaux. Dans l’automobile électrique, cette position devient explosive. À mesure que Pékin installe au royaume des capacités de production de batteries et de matériaux critiques, une question remonte dans les cercles européens : où finit l’investissement industriel et où commencerait, demain, le contournement tarifaire ? A decouvrir ici : https://t.co/e4M3rsuBp2
Bridge Bank Group Côte d’Ivoire lance son entrée à la BRVM avec une offre publique de vente portant sur 10 millions d’actions, soit 20 % de son capital, au prix unitaire de 6 750 FCFA. Valorisé 67,5 milliards FCFA, le bloc proposé au marché ouvre une nouvelle séquence pour l’une des principales banques privées à capitaux africains de la place d’Abidjan.
L’opération dépasse le seul destin de BBGCI : dans une Bourse régionale encore étroite face au poids économique de l’UEMOA, l’arrivée d’un nouvel émetteur bancaire de cette taille peut élargir la profondeur du marché actions et tester l’appétit des investisseurs pour une institution engagée dans une expansion vers le Sénégal, la Guinée et le Burkina Faso. Lire ici pour plus de détails : https://t.co/GM7alY4mv4
Le Sénégal a engagé un processus de sélection pour recruter un nouveau conseiller financier spécialisé dans la dette, alors que les marchés attendent toujours de voir comment Dakar compte traiter l’un des passifs publics les plus lourds du continent. Le pays travaille déjà avec le cabinet parisien Global Sovereign Advisory, dont le mandat pourrait être complété par une seconde expertise.
La démarche intervient après la révélation de plus de 13 milliards de dollars d’engagements auparavant non déclarés et dans un dialogue encore inachevé avec le FMI. Avec une dette totale du secteur public estimée par le Fonds à 132 % du PIB à fin 2024, le Sénégal doit désormais restaurer sa crédibilité financière sans provoquer une rupture brutale avec ses créanciers. Article complet ici : https://t.co/YvFpfAaM6q
Le Parlement européen a donné son feu vert politique à l’ouverture des négociations sur l’euro numérique, par 416 voix contre 169 et 22 abstentions. Le vote rapproche l’Union d’une nouvelle forme de monnaie publique, conçue pour circuler aux côtés des billets et des pièces, avec une première émission potentielle à partir de 2029.
Derrière l’innovation monétaire se joue une bataille de souveraineté : dans une Europe encore largement dépendante d’infrastructures internationales pour ses paiements électroniques, Bruxelles et Francfort veulent bâtir un instrument public capable de fonctionner en ligne comme hors ligne, sans abandonner entièrement le terrain monétaire numérique aux réseaux privés et aux stablecoins. Decouvrir plus ici : https://t.co/jQVR2xRG1U
Dans un entretien exclusif accordé à DécryptEco, Trésor Waminuku Manzambi défend une rupture avec quinze années de lecture essentiellement quantitative de l’inclusion financière en Afrique. Pour cet expert congolais de la banque, du crédit agricole et du développement économique, le nombre de comptes ouverts et l’explosion des paiements mobiles ne suffisent plus : la prochaine frontière consiste à diriger la finance numérique vers l’agriculture, les PME, l’investissement et les chaînes de valeur.
Son diagnostic prend une résonance particulière en RDC, où l’inclusion financière demeure en retrait par rapport à la moyenne régionale malgré un marché de plus de 100 millions d’habitants, une diffusion rapide du mobile et d’immenses besoins de capitaux. Trésor y voit moins un retard définitif qu’une possibilité de saut structurel : celle de bâtir un modèle congolais de « finance productive numérique », capable de transformer les flux financiers en capacités de production. Decouvrez cette interview en cliquant sur ce lien : https://t.co/FIErWM2G8X
Rio Tinto renonce à prendre le contrôle opérationnel de Kasiya, vaste projet de rutile et de graphite développé au Malawi par Sovereign Metals. La junior minière conservera la maîtrise directe du développement, avec une liberté accrue pour structurer ses futurs financements, partenariats commerciaux et contrats d’enlèvement.
Le retrait de Rio Tinto du rôle d’opérateur ne marque pas une sortie complète du dossier : le groupe demeure un actionnaire majeur de Sovereign. Pour Kasiya, la nouvelle configuration intervient au moment où les États-Unis, l’Europe et le Japon cherchent à sécuriser des approvisionnements en minerais critiques hors des chaînes dominées par la Chine.
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