SpaceX's 11th employee just became a billionaire.
Gwynne Shotwell joined SpaceX in 2002. She was employee number 11, joining as VP of Business Development before the company had proven a single rocket could fly.
She didn't even go there looking for a job. She had taken a colleague to lunch to celebrate him leaving for SpaceX, ran into Musk at the restaurant, and got interviewed on the spot. A week later, she joined him.
Her job: sell rocket launches for a company nobody had heard of. She built the Falcon vehicle manifest to over $5 billion in commercial contracts. She managed SpaceX's growth to 22,000 employees. She was the one who told NASA, the Air Force, and paying commercial customers why SpaceX could get to orbit cheaper and faster than anyone before it.
She was also the one who said no to going public for years. "I wasn't sure the company would go public," she said on CNBC yesterday. She resisted the pressure because she believed the public markets would force SpaceX into quarterly thinking, which would kill the mission.
She finally decided it was time. "I do not want to focus on quarterly earnings," she said on IPO day. "What we're doing is very futuristic."
Her stake is now worth north of $1.3 billion. She's SpaceX's fifth-largest Class A shareholder.
The 24 years of operational work that made yesterday possible have Gwynne Shotwell's fingerprints on them.
Quand un record du monde tombe, il retombe presque toujours dans les 12 à 24 mois qui suivent.
Ce simple fait statistique explique pourquoi Elon Musk, en devenant trillionnaire, est en train de créer un anticorps au bullshit ambiant et à l'empire du mensonge. Laissez-moi vous expliquer.
Le record du 100 mètres a stagné pendant des années, puis Bob Hayes passe sous les 10 secondes en 1964, et soudain tout le monde y arrive. Le mile en moins de 4 minutes était considéré comme physiologiquement impossible. Bannister le fait en 1954. Deux mois plus tard, Landy le bat. Aujourd'hui, des lycéens le font.
Pourquoi ? Parce que les records ne sont pas des limites physiques. Ce sont des limites mentales. Le record ne dit pas "voici ce qui est possible", il dit "voici ce que quelqu'un a osé croire possible". Et une fois que quelqu'un l'a fait, le désir devient mimétique. Des milliers d'esprits se réorganisent instantanément autour de la nouvelle référence.
Elon Musk vient de devenir le premier trillionnaire de l'histoire.
Et tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce que ce chiffre vient de faire dans la tête de chaque milliardaire de la planète.
Hier, "milliardaire" était le sommet du jeu. Aujourd'hui, c'est le camp de base. Il y a environ 3000 milliardaires sur Terre qui viennent de se réveiller avec une seule question en tête : comment je deviens trillionnaire ?
Et c'est là que ça devient magnifique. Parce que la réponse à cette question n'a rien à voir avec les méthodes qui ont fait les fortunes du 20ème siècle.
Tu ne deviens pas trillionnaire avec des montages financiers. Tu ne deviens pas trillionnaire en capturant un régulateur. Tu ne deviens pas trillionnaire en finançant des ONG qui fabriquent les problèmes que tu prétends résoudre. Ces méthodes plafonnent. Elles extraient de la valeur d'un gâteau fixe, et un gâteau fixe ne produit pas de trillion.
Pour devenir trillionnaire, il n'existe qu'un seul chemin, et Elon vient de le tracer :
Être pro-humain. Le trillion vient de produits que des milliards de gens veulent vraiment. Pas de subventions, pas de rentes, pas de captation. De la demande réelle, à l'échelle de l'espèce.
Être contre le contrôle. Chaque couche de contrôle est une taxe sur la vitesse d'exécution. Les empires de connivence sont lents par construction, parce qu'ils dépendent de la permission. Le trillion appartient à ceux qui construisent plus vite que la bureaucratie ne peut interdire.
Être expansionniste. Le trillion n'existe pas dans un monde à somme nulle. Il exige de créer des marchés qui n'existaient pas : l'orbite, l'énergie abondante, l'intelligence artificielle, la robotique généraliste. Il faut agrandir le terrain de jeu, pas redistribuer les miettes.
Et voici le détail que presque personne n'a vu : pour suivre ce chemin, la plupart devront construire au-dessus de l'infrastructure d'Elon. Starlink, les lanceurs, le compute, l'énergie. Il n'a pas seulement battu le record. Il a privatisé la piste d'athlétisme et il vend des tickets d'entrée à tous ceux qui veulent courir.
La conséquence systémique est énorme : Elon est en train de détoxifier la richesse.
Pendant des décennies, le capitalisme de connivence et le capitalisme de corruption étaient les voies royales vers l'extrême fortune. Lobbying, capture réglementaire, philanthropie stratégique qui achète le silence. Devenir ultra-riche était devenu suspect, parce que c'était souvent suspect. L'empire du mensonge prospérait précisément parce que mentir était plus rentable que construire.
Le standard trillionnaire rend ces méthodes obsolètes. Non pas par la morale, mais par les mathématiques. La corruption rapporte des milliards. Seule la création rapporte des trillions. L'incitation la plus puissante de l'histoire du capitalisme vient de basculer du côté des bâtisseurs.
C'est ça, l'anticorps. Il ne nécessite ni loi, ni régulateur, ni révolution. Juste un homme qui a couru plus vite et qui a montré le temps sur le chrono.
Bannister n'a pas seulement battu un record. Il a libéré tous les coureurs qui venaient après lui.
Dans les 24 prochains mois, regardez les milliardaires de la planète réallouer leur capital vers l'espace, l'énergie, l'IA, la robotique. Pas par vertu. Par mimétisme. Le désir de l'homme le plus riche du monde devient le désir de tous ceux qui veulent le devenir.
Je n'ai jamais été aussi optimiste de toute ma vie.
Remembering David Hockney, he was kind and always had a sparkle in his eye. He never stopped experimenting and is one of the finest painters of our generation.
The Economist really has lost the plot: this is exactly the de haut en bas contempt for plain folk that fuels the rise of the Right it affects to be so concerned about.
There’s a seismic shift happening in the gilt market that seems to be mostly going unnoticed. Everyone argues about how much Britain borrows, but the question of who lends rarely gets asked.
For most of the post-war period the gilt market had a captive domestic buyer. In recent decades that was overwhelmingly British defined benefit pension funds. They typically bought 30-year gilts and held them to maturity, because the rules said they had to. Which means the gilt market had a captive lender, quietly underwriting the entire post-war state.
The seismic shift we’re seeing… the captive lender is leaving.
DB pension schemes are closed and maturing. They are running off their gilts to pay pensioners, not buying more. They still own around 45% of the index-linked market, and that holding winds down over the next decade. On top of that, the BoE is selling too. Quantitative tightening, year after year, to unwind its balance sheet.
The replacement to British pension funds has arrived quietly. And most people have no idea about this shift.
Hedge funds now account for 63% of electronic gilt trading, which is up by a third since 2021. Pension funds and insurers have fallen from 45% to 26%. Overseas investors hold around 35% of the market, up from under 25% a decade ago. This isn’t central banks, it’s global bond funds. These are mobile, yield-hungry, gone-in-an-afternoon type entities. Not the long term holders we had in the pension funds.
The fast money doesn't own the majority of the stock yet. But it’s now dominating the trading, and the trading sets the price. This is a relatively new dynamic that will only continue to grow as pension funds see their holdings mature.
This is why long yields hit 1998 highs while inflation fell. The borrowing hasn’t changed. But the lender has.
And this is why it’s stiff drink time. The state needs to sell £246 billion of gilts this year, and every year for years, into exactly this market.
Every deficit argument in British politics assumed the lenders would be there, just like the dependency ratio assumed the workers would be there.
The whole system runs on lenders who no longer have to show up. And they expect a higher premium. Potentially a much higher premium.
@ForeignAffairs@JMchangama Once built, censorship infrastructure is hard to tear down — today’s European leaders may not always have the reins of power as populist movements surge in the polls.
🔗Read why European democracies need to change course before it’s too late: https://t.co/2aa0SxlC6e
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
@Khan070710@BarryAndrewsMEP “Antiseptic is a new fancy word for antisemitic”
What are you, 5? Does mummy not let you use your big boy words?
Keep babbling on about potatoes or whatever.
We’re done here, dumbass.
@Khan070710@BarryAndrewsMEP So you admit your bigotry is a substitute for your total absence of personality, you don’t know what antiseptic means, and you can’t use idioms.
You should work on your self esteem and your language skills.
Never do I want to hear that Irish people don't want to work I am absolutely heartbroken for the amount of young Irish people I am witnessing this week alone essentially begging for basic entry level minimum wage jobs. After applying to countless establishments most are not even being given an interview! We have multiple generations of Irish people DESPERATE for work but that doesn't fit the establishment's narrative for needing migrants so the struggles of young Irish people are ignored!
The reality is if you are Irish you have to apply for 100s of jobs to get an interview if you are lucky. If you are a migrant you are given a house and a business.