Par pitié les mamans,
Quand vous sortez avec vos enfants, faites en sorte qu’ils soient toujours propre et présentables. Comment toi la daronne full face, bien apprêtée, bien boutchou mais t’habilles ton enfant comme Angelo la débrouille ou Félix Wazekwa na désordre nioso wsh
Lvdm vous me petez les couilles avec votre trend à montrer que vous avez réussi des supers études et que vous avez fait des thèses j'ai l'impression de me prendre du classisme à la gueule comme un connard de bourgeois me narguant avec ses billets dans mon visage.
🚨 OFFICIEL ! LES SUPPORTERS VENANT DE LA CÔTE D’IVOIRE 🇨🇮 NE POURRONT PAS SE RENDRE AUX ÉTATS-UNIS 🇺🇸 POUR LE MONDIAL !!! ❌
Ces derniers n’ont pas pu obtenir de visa.
500 supporters de Côte d'Ivoire 🇨🇮 étaient espérés.
🗞️ via @lequipe
Moi j’ai une petite idée de pq vous dites que ce n’est plus un prestige mais bon. Quand ce sont un certains types d’artistes bizarrement c’est la goutte de trop
Comment Darmanin a éteint cette mère de famille en colère : analyse rhétorique.
Elle entre en matière avec des chiffres : 160 000 enfants victimes de violences sexuelles par an. 94 % des plaintes classées sans suite.
Il y a donc un vrai problème. Et si la responsabilité veut encore dire quelque chose, le ministre devrait rendre des comptes et passer un sale quart d'heure.
Pourtant, à la fin de la séquence, c'est bien la mère de famille qui est lessivée, désabusée, drainée.
Voilà ce qui s'est passé.
Darmanin ne la contredit jamais frontalement. Il ne dit pas "vous exagérez" ou "vous ne comprenez pas les contraintes juridiques". Ce serait une erreur de débutant. À la place, il va anesthésier sa contradictrice.
D'abord, il se met au même niveau. "Moi non plus je dors mal depuis plusieurs jours." Il n'est plus le ministre en face d'une citoyenne. Il est un humain comme elle, touché par la même chose.
Ensuite, quand elle l'attaque sur ses intérêts et ses protections, il reconstruit une identité : "Je suis le fils d'une femme de ménage. Mon père tenait un bistro. J'étais à l'école publique."
Puis il s'excuse. Au nom de l'institution, pas en son nom propre. Des excuses sans conséquence : ça ne coûte rien, ça ferme symboliquement le dossier, et ça vous met dans une position inconfortable si vous continuez à attaquer quelqu'un qui vient de s'excuser.
Enfin, il dilue. Le problème n'est plus lui, ni même son ministère. C'est le système, les collectivités, les médecins, les pharmaciens, l'éducation nationale. Et pour finir, le coup de grâce : il manque des moyens. Il vous revend de l'État.
Elle repart en doutant. "Peut-être qu'ils font leur travail. Peut-être qu'il y a une réalité que je ne comprends pas."
C'est exactement l'effet recherché.
Ce n'est pas de la politique. C'est de la rhétorique de call center.
Vous avez un problème avec un service que vous avez payé et qui n'a pas été rendu. Eux sont là pour que vous raccrochiez sans avoir demandé le remboursement. Pour que vous repartiez un peu moins en colère, un peu plus dans le doute, et surtout sans avoir obtenu de comptes réels.
La séquence va se multiplier à mesure qu'on approche de la présidentielle. Des citoyens légitimement en colère face à des professionnels du désamorçage.
Tant que vous ne savez pas nommer les techniques en temps réel, elles continueront de fonctionner.