"J'avais l'impression d'être un fantôme, je cherchais juste un endroit pour mourir"
Pendant près de 25 ans Pascal, un professeur du lycée de Chalons en Champagne, va violer et agresser sexuellement plusieurs dizaines de ses élèves adolescents. Alertée par l'une des victimes, une autre professeur du même lycée, Marie, va devoir affronter sa hiérarchie pour faire surgir la vérité.
Taxe foncière : « Dans 87 % des cas elle était surévaluée », l’astuce d’une avocate fiscaliste pour économiser 260 euros en moyenne
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Stations-service : un symbole peut en cacher un autre
À 2,35 euros le litre de diésel (en moyenne) c’est-à-dire 117 euros le plein (en moyenne), la station-service symbolise d’abord la vie chère et même la vie hors de prix, notamment dans les campagnes, où l’on ne peut se passer de voiture. Ces dernières semaines, Internet, qui tente parfois d’exorciser l’angoisse par le rire, a caricaturé le plein de gazole en nouveau produit de luxe. Pompe à essence floquée LVMH, jerrican de diesel offert en guise de cadeau de Saint-Valentin… Les montages et les sketches se multiplient pour montrer qu’une dépense contrainte essentielle se paie désormais au prix du superflu.
Les effets sont déjà là : selon le baromètre Ipsos pour Weemov, 15% de Français auraientrécemment réduit leurs dépenses de nourriture pour acheter du carburant.
La station service symbolise aussi une autre dimension de la fameuse « fracture sociale », laquelle ne se réduit pas à la question du pouvoir d’achat : on ne le sait pas toujours, mais elle est aussi devenue, dans une partie de la France, l’un des derniers lieux des emplettes et des interactions du quotidien. Dans un pays où 60% des communes nepossèdent plus aucun commerce local, c’est désormais à la station-service qu’on trouve souvent le relais postal, les cigarettes, le distributeur de pain ou de pizza, et la conversation de tous les jours. En juin dernier, Le Monde avait consacré un reportage à la station Total de Blosville, dans la Manche, tenue par deux femmes : Vanessa Duval et Charline Holley. « On est pompistes, postières, épicières, buralistes… et un peu psys », résumait l’une d’entre elle. Parce qu’après avoir déposé un colis ou retiré le pain au distributeur, la plupart des clients font un détour par la caisse, pour discuter des tracas ou des joies de la vie. En vérité, c’est bien le minimum dans une journée, et il n’y a parfois plus d’autre endroit pour le faire.
C’est cela, aussi, que disent les stations-service d’aujourd’hui. Que derrière les urgences réelles créées par les désordres des conjonctures ; il y a quelque chose qui sédimente depuis de décennies, plus profondément et finalement, plus politiquement. C’est de cette colère là que le RN fait son carburant depuis des années. Parce que les autres la lui ont trop souvent abandonnée.
Si quelqu’un connaît le proviseur de ce lycée, je serais ravi de venir intervenir avec d’autres survivants du Bataclan pour regarder ces adolescents dans les yeux et leur expliquer leur erreur. Quant au rappeur, qu’attend-on pour le condamner? @Interieur_Gouv@EdouardGeffray
🔵 EXCLUSIF | La facture s’alourdit, le déficit demeure
37 milliards d’euros supplémentaires ont été prélevés ces trois dernières années sur les ménages et les entreprises, selon l’institut Rexecode. Sans permettre de redresser les comptes publics
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Le centre de Kiev. L’académie des sciences, et une installation médicale. Des civils visés et touchés.
Signé Poutine, celui face auquel des prétendants à la fonction suprême de l’Etat français sont prêts à brader la sécurité de la France et de l’Europe.
@jeromegodefroy Oh, je vois que Godefroy se fait un peu remettre à sa place. Soyez sympa de temps en temps, c'est bon pour la santé, monsieur Godefroy.
@franceinter@Ben_Duhamel Ça dépend où tu vis (Paris ou Guéret par exemple) et puis si la personne en question a réussi à acheter son propre logement. A Paris, tu payes 1200 euros pour 35m2. Qu'est ce qu'il te reste ?