Libération de Sansal : «La politique de fermeté de Retailleau n'a pas fonctionné car... on ne l'a tout simplement jamais mise en œuvre. Le ministre de l'Intérieur était empêché d'agir par le Quai et l'Élysée», rappelle l'ex-ambassadeur à Alger, @XMDriencourt, dans «Points de Vue» (@LeFigaroTV).
Emmanuel Macron nomme Sébastien Lecornu car il ne peut se nommer lui-même. Tout cela est à la fois grotesque et dangereux. La provocation de trop. Le chef de l’Etat joue à un jeu anti-démocratique très périlleux pour notre pays qu’il a lui-même déclassé à tous les niveaux. Il refuse une réalité qu’il est le seul à ne pouvoir regarder en face. Il est impensable de prendre part à cette pantalonnade. L’urgence est de reconstruire une alternative forte et crédible. Maintenant. #OnLeFera avec @Nouv_Energie
Le terme de stabilité "est devenu le nouveau mantra pour ceux qui veulent rester au pouvoir", @davidlisnard qui parle dans #BonjourLaMatinaleTF1 de "théâtre" et d'"hypocrisie"
Le président de la République, notamment par sa décision absurde de dissoudre l’Assemblée Nationale en juin 2024, est le premier responsable du blocage politique du pays. Il apparaît impossible, compte tenu de l’urgence financière, économique, sécuritaire, migratoire, éducative de la France de laisser la situation s’enkyster. De Gaulle avait su prendre ses responsabilités, respecter les institutions et la voix populaire. Au président actuel de prendre acte de la réalité et d’en tirer les conclusions, avec sens de l’Etat et des responsabilités. Quelle est l’autre sortie possible du blocage ? Quel est l’autre moyen de remettre la France sur les rails du XXIème siècle ?
Il est plus que temps de régénérer notre démocratie, de remettre les choses dans l’ordre. De choisir un président de la république puis un parlement, de changer de dirigeants et de politique, de refuser les arrangements qui prolongent cet échec, d’#enfinir avec la caste. De mener le projet méthodique et radical élaboré par @Nouv_Energie de redressement national par la réforme de l’Etat, de prospérité par la liberté, de sécurité par l’autorité pour l’ordre juste, d’instruction qualitative par une école libérée de l’égalitarisme et de l’idéologie wokiste. L’Etat providence ne peut plus être financé, il est derrière nous : vivement l’Etat performance, vivement @Nouv_Energie
@NMalaboeuf@M6 Parce qu’aucun n’a l’étoffe d’un candidat présidentiable. Il fallait inviter @davidlisnard pour donner une @Nouv_Energie à votre audimat et à la France !
@davidlisnard Encore des quotas, encore des carcans, encore des privations de liberté ! On n’en peut plus. Libérez-nous de cette folie normative #lisnard2027
Donc les internes en médecine, qui font tourner nos hôpitaux pour moins que le smic horaires, qui bossent 50 -60- 70- 80 -90 heures par semaines, qui enchainent les gardes, dans des conditions parfois tres difficiles, qui tous les 6 mois changent de services et d’hopitaux pour aller parfois à des dizaines de kilometres de chez eux et permettent ainsi le maintien des hopitaux peripheriques, qui remboursent ainsi, plus que toute autre profession, la nation ( citez moi une autre profession dont les structures d’exercices ne peuvent fonctionner sans ses etudiants?)
Donc les médecins, qui bossent plus de 50 heures par semaines sans les gardes, qui assurent cellles ci sur 96% du territoire volontairement et sans repos compensateur, qui partent à la retraite à 67 ans ou plus et poursuivent leur activité en retraite active ( plus de 15 % des généralistes sont des retraités actifs)…
Donc les internes et les médecins en exercices se voient imposer une régulation à l’installation, par des gens qui parfois n’ont jamais travaillé ou seulement deux ou trois ans. Par des gens qui, planqués en politique vivent des subsides de l’état, qui pronnent la retraite à 60 ans tout en appelant à l’interdiction de la vente des patientelles par les médecins afîn que ceux la continuent à exercer à la retraite…
Par des responsables politiques qui ne savent rien de l’exercice libéral, qui pensent que les médecins sont des pions que l’on « outilise » à des fins électorales pour assurer que nombres d’entre eux continuent à ne rien foutre et à ne surtout pas se confronter à la réalité de la vraie vie…
Cette vraie vie que les médecins vivent plus que tout autres au sein des cabinets, dans les services de soin, les blocs opératoires… Ces responsables politiques ne sont pas confrontés à la douleur, à la souffrance, à la mort… Ils ne savent pas ce que c’est que de suivre un patient, poser un diagnostic , organiser, coordonner le soin , passer par ces moments de doutes, soutenir, guérir. Ils ne savent pas ce c’est que d’annoncer l’inéluctable. Ils ne rentrent pas chez eux avec ce regard du patient, avec les pleurs des familles ou des proches…
Eux sont sur d’eux, et nombres d’entre-eux ( il y a dans les 256 députés « transpartisants » qui portent la loi Garot, nombres de « professionnels de la politique » jettez un oeil sur leurs fiches Wikipedia) sont l’expression même, l’incarnation, de la médiocrité de notre représentation politique! On ne peut légiférer quand on a fuit la réalité, on ne peut légiférer à l’abris de la société, on ne peut légiférer sans jamais avoir été vraiment confrontés aux difficultés de l’exercice et des responsabilités, et je ne parle pas de stages ou de deux ou trois ans de « consultants » mais de vrais métiers de vraies responsabilités…
Le populisme se nourrit de l’ignorance, de la paresse intellectuelle, de l’égocentrisme, est de l’intérêt individuel. La loi Garot en décalage profond avec la réalité est enfantée par ce populisme : le populisme électoral.
Elle va provoquer une baisse des vocations, notamment pour la médecine générale, des déplacages, des expatriations, des ré-orientations… Le populisme électoral construit toujours sa victoire d’un jour sur l’échec du lendemain, et comme le lendemain survient après l’election, celui qui l’utilise s’en fout…
Cet échec ce sont les externes et les internes, les jeunes médecins et surtout, surtout, les patients, qui le vivront, pleinement, entièrement, si nous fuyons nos responsabilités…
Nous ne les fuirons pas, nous nous mobiliserons, externes, internes, médecins seniors.
Parce que nous vivons pleinement, durement, les conséquences des politiques de santé votées par ces mêmes responsables politiques ou leurs aînés, nous n’accepterons pas cette loi, aboutissement de leur médiocrité.
Dr Jérôme Marty
Président UFMLs
Vouloir lutter contre la pénurie en la régulant ne fait que l’amplifier. Les mesures administratives qui augmentent les contraintes sur l’offre se font au détriment de l’offre.
Bref, par une bonne conscience interventionniste facile, ces politiques bureaucratisent encore plus la médecine donc accentuent les causes du problème.
Et nous regarderons, depuis nos déserts médicaux en extension, toujours plus de nos jeunes partir étudier la médecine à l’étranger puis souvent s’y installer, où ils n’auront ni « numerus apertus » (en fait très « closus ») ni excessives contraintes administratives.
Ainsi va la France étatiste.
Vivement @Nouv_Energie pour #EnFinir
Je ne peux que vous inciter à regarder l'intégralité de l'entretien avec @davidlisnard ... ses réponses et ses analyses sont claires, intelligentes et mesurées ... avec très clairement l'empreinte d'un élu de terrain qui a parfaitement compris ou sont les verrous de ce pays.
Il est le seul depuis des années à tracer une ligne claire qui est la seule à pouvoir redresser le pays !
Twitter stp fais percer la boutique où je bosse, ça me brise le coeur ma patronne se donne à fond, le concept est archi mignon brocante et salon de thé, on a de super produits, le lieu est trop joli mais on a personne… c’est à Asnières vous pouvez même venir télétravailler !!
Je surveille avec attention le moment où les députés estimeront que les hôtesses de l'air peuvent êtres les pilotes de l'avion parceque ça fait longtemps qu'elles le demandent et qu'on manque de pilotes.
https://t.co/kuBSBngmMd
Je viens de parler au téléphone avec la mère supérieure du couvent carmélite de Maaloula en Syrie
Elle appelle la France au secours devant les massacres de civils Alaouites et chrétiens en cours en Syrie.
Ces massacres sont perpétrés par des factions djihadistes qui agissent avec la
complicité du nouveau pouvoir syrien.
Dans la ville de Banya plus d’un milliers de personnes dont des femmes et des enfants ont été assassinés.
J’en appelle au président de la République pour agir sur le gouvernement syrien qui ne peut pas se prévaloir de ses relations avec la France tout en laissant cyniquement faire ce qui pourrait devenir une opération d’élimination systématique des populations alaouites et chrétiennes.