En effet c’est le pire argument qu’ils pouvaient utiliser. Les notes de frais remboursées par le contribuable ne peuvent en aucun cas être du domaine privé !! Sinon cela devrait être compté fiscalement comme rémunération!
🔴💸 ALERTE INFO | Le président du Sénat Gérard Larcher et la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Privet REFUSENT de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés au motif que cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
C’est donc reconnaître que les parlementaires utilisent majoritairement cet argent public (6 000€/mois) pour un usage strictement PRIVÉ.
(@TransparenceCit)
🔴 Jean-Pierre Raffarin impliqué dans un accident : la victime et des témoins mettent à mal la version de l’ancien premier ministre
https://t.co/Ymxz9ismrz
URGENT 🔴
🏛️ Pierre-Olivier Costa était directeur de cabinet de Brigitte Macron.
Recasé à la tête d'un grand musée national, il vient d'être suspendu pour harcèlement sexuel et moral. 😬
Pierre-Olivier Costa, président du Mucem à Marseille, est suspendu de ses fonctions depuis ce mardi.
L'enquête ? Elle est ouverte depuis mars 2026. Soit depuis quatre mois.
Et vous n'en saviez rien.
📍 Le profil : ex-directeur de cabinet de Brigitte Macron à l'Élysée, nommé en novembre 2022 à la tête du musée des civilisations de l'Europe et de la Méditerranée. Un parcours entièrement dans le sérail.
📍 La méthode : suspendu « à sa demande et à titre conservatoire », précise pudiquement le ministère de la Culture. Comme si c'était une décision personnelle. Comme si l'enquête n'existait pas depuis mars.
📍 Le silence : quatre mois d'enquête ouverte, zéro communication publique. C'est l'annonce de la suspension qui permet d'apprendre que l'affaire existe.
Directeur de cabinet de la Première dame. Grand musée national. Enquête discrète.
Et une suspension annoncée sans la moindre explication. La macronie dans toute sa transparence.
L'article complet en premier commentaire 👇
🚨 GÉRARD LARCHER ET YAËL BRAUN-PIVET REFUSENT DE NOUS DIVULGUER LES NOTES DE FRAIS DES SÉNATEURS ET DÉPUTÉS : NOUS PUBLIONS LEURS RÉPONSES 🚨
Nous avions demandé aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat de nous communiquer les justificatifs des frais de mandat des députés et sénateurs (voir post du 26 mai dernier).
Leur réponse ? Un double refus. 🚫
L'Assemblée nationale invoque le secret professionnel du Déontologue. Le Sénat invoque la confidentialité prévue par son propre règlement interne.
Résultat : ces dépenses, financées par l'argent public, restent invisibles pour les citoyens qui les financent.
Mais la bataille ne fait que commencer.
Nous continuerons à nous battre pour la transparence de la vie publique.
à très vite...
Jean-Pierre Raffarin : entre lâcheté et répugnance, gyrophare allumé, conscience au point mort
Le 11 juin, une berline officielle gyrophare allumé et sirène hurlante, franchit un feu rouge et percute un scooter. Au volant, le chauffeur de Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre.
Le conducteur du deux-roues, Victor, 30 ans, est projeté au sol où il gît, blessé.
Selon plusieurs témoins, Raffarin descend du véhicule. Son chauffeur discute avec les forces de l’ordre. Lui, discrètement, s’éloigne à pied en direction du parc Monceau. Sans un regard, pour l’homme étendu sur l’asphalte.
Dans un communiqué, l’ancien locataire de Matignon assure avoir rejoint l’hôpital pour prendre des nouvelles de la victime et lui laisser ses coordonnées. Victor, lui, dément formellement.
« Il ne s’est même pas soucié de moi », confie-t-il à Mediapart. L’indifférence n’est pas une rumeur. C’est un fait attesté par la victime. Raffarin est donc un menteur !
Mais quelle était donc l’urgence si pressante qui justifiait de transformer une voiture administrative en engin prioritaire, gyrophare et sirène activés ?
Raffarin invoque une « mission officielle temporaire et non rémunérée » sur les relations économiques franco-chinoises, confiée par Emmanuel Macron. Cette mission lui aurait permis, selon lui, de conserver voiture et chauffeur malgré la suppression des avantages accordés aux anciens Premiers ministres depuis le 1er janvier 2026. Une note du Quai d’Orsay, révélée par Mediapart, précise que l’usage du gyrophare s’est fait à sa demande expresse.
Sauf que ce 11 juin, Raffarin rentrait d’un voyage au Québec où il donnait une conférence pour sa fondation. Et surtout, son agenda ne mentionnait qu’un seul rendez-vous ce jour-là : un déjeuner au Club des Cent, cette confrérie masculine ultra-sélective, temple feutré de l’entre-soi parisien. Pas de réunion d’État. Pas d’urgence diplomatique. Un déjeuner mondain dans un club privé.
Il a instrumentalisé une mission d’État pour conserver un privilège. Il a utilisé ce privilège pour forcer un feu rouge et gagner du temps… vers un déjeuner entre pairs. Et quand la machine a broyé un jeune homme, il a préféré marcher vers le parc Monceau plutôt que de rester face à sa responsabilité.
C’est cela, le scandale. Pas seulement l’accident, les enquêtes détermineront les responsabilités techniques et pénales, une enquête pour blessures involontaires est ouverte. C’est l’attitude. C’est ce moment où l’homme de pouvoir, confronté à la chair blessée d’un anonyme, choisit la sortie discrète plutôt que la décence élémentaire. C’est ce mensonge, ou cette version alternative, sur la visite à l’hôpital, démentie par la victime elle-même.
On peut débattre des règles de circulation, des conditions d’usage des gyrophares, de la légitimité des missions confiées aux anciens Premiers ministres. On peut même comprendre qu’un homme de 77 ans, installé à l’arrière, n’ait pas tout vu ni tout contrôlé. Mais on ne peut pas comprendre, ni excuser, qu’il ait tourné le dos à un homme grièvement blessé et qu’il ait ensuite prétendu le contraire.
La République n’est pas seulement ses ors. Elle est aussi ce moment où l’on décide si l’on reste ou si l’on s’en va quand un concitoyen gît sur la chaussée. Jean-Pierre Raffarin a choisi de s’en aller. À pied. En direction du parc Monceau. Pendant que Victor, lui, restait sur l’asphalte, les testicules broyés, attendant qu’on daigne enfin s’occuper de lui.
C’est cela qu’on retiendra. Pas les discours sur la mission Chine. Pas les communiqués de regret. Mais ce départ silencieux, cette indifférence en marche, ce gyrophare qui servait à passer un feu pour un déjeuner privé et qui s’est tu quand il aurait fallu, simplement, rester.
Certains diront que c’est un accident. D’autres y verront le symptôme d’une caste qui s’est habituée à ce que les règles et les conséquences ne s’appliquent pas tout à fait à elle. Victor, 30 ans, sait désormais de quel côté. Et Raffarin aussi.
Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour blessures involontaires après une collision entre une moto et un véhicule de fonction de Jean-Pierre Raffarin ➡️ https://t.co/gLtfVHYqFL
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Impliqué dans un accident de la route à Paris, l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin voit sa version des faits contestée par la victime et plusieurs témoins.
Selon la victime et plusieurs témoins, la voiture de fonction transportant Jean-Pierre Raffarin aurait franchi un feu rouge, gyrophare activé, avant de percuter de face un scooter. Le motard, grièvement blessé, affirme que ni l’ancien Premier ministre ni son chauffeur ne lui ont porté assistance après les faits.
L’enquête de Mediapart révèle également que Jean-Pierre Raffarin affirme qu’il se rendait régler une « urgence » à son bureau.
Pourtant, selon Mediapart, le seul rendez-vous inscrit à son agenda ce jour-là était un déjeuner privé du Club des Cent, un cercle gastronomique réunissant responsables politiques, chefs d’entreprise et autres personnalités.
La victime a déposé plainte et demande l’audition de Jean-Pierre Raffarin ainsi que de son chauffeur. Les témoins réclament également la réquisition des images de vidéosurveillance avant leur effacement.
(Source : Mediapart)
🔴💸 FLASH | Les nouveaux éléments de l’affaire Raffarin sont accablants.
D’abord, aucune urgence officielle ne justifiait l’usage d’un véhicule avec gyrophare et sirène : il se rendait à un déjeuner privé.
Ensuite, selon plusieurs témoins, l’ancien Premier ministre serait bien parti à pied après l’accident, sans porter assistance à la victime grièvement blessée aux testicules.
Enfin, Raffarin affirme avoir pris contact avec elle, mais la victime dément totalement une telle prise de contact.
La lâcheté des ors de la République.