Les écolos me font bien rire (jaune) avec les incendies du sud-ouest.
Ils hurlent que c’est la faute du dérèglement climatique et des non-écolos. Comme si les feux n’avaient pas toujours existé et n’existeraient pas toujours.
Sauf qu’ils s’opposent à presque tout ce qui permet de les limiter ou de les combattre.
Ils refusent le débroussaillage et la coupe d’arbres. Ils veulent des forêts denses, non entretenues.
Ils sont contre les piscines des particuliers, qui fournissent pourtant de l’eau aux pompiers en pleine intervention.
Ils sont contre les méga-bassines, qui créent des réserves d’eau stratégiques.
Ils veulent donc des forêts explosives et zéro réserve d’eau. Et quand ça brûle, ils pointent du doigt les autres.
C’est d’une incohérence et d’une débilité abyssales comme toujours avec ces spécimens.
🚨 Les élus EELV ont une responsabilité directe dans l’ampleur des incendies.
Pendant des années, la France maîtrisait les feux de forêt.
Les départs restaient limités. Les pompiers intervenaient vite grâce à un travail de prévention en amont : entretien, pistes, pare-feu.
Depuis 10 ans, tout a changé.
Les Associations écologistes et élus EELV bloquent systématiquement :
• l’entretien des forêts
• la création et l’élargissement des pistes d’accès
• les travaux demandés par la DFCI
Leur argument ? Couper un arbre mort ou créer une coupure de combustible, c’est déjà trop.
On l’a DÉJÀ vu en 2022 en Gironde justement 🤡
Ils se sont opposés à l’élargissement des pistes, au débroussaillement lourd et aux abattages nécessaires.
Résultat : les pompiers ont mis plus de temps à accéder au cœur du massif au moment critique.
Et ça continue partout en France.
Des gens qui ne connaissent pas le terrain veulent tout contrôler.
Puis, quand le feu devient incontrôlable, ils pointent uniquement le « réchauffement climatique ».
La réalité est plus simple :
beaucoup de ces incendies sont criminels ou accidentels.
Ce qui les transforme en catastrophes, c’est l’absence d’entretien et de préparation du massif.
Alors on fait quoi maintenant ?
Le socialisme fonctionne exactement comme prévu.
Plus on prélève sur ceux qui créent la richesse, moins il y a d’activité. Moins il y a d’activité, plus il y a de pauvreté. Plus il y a de pauvreté, plus on réclame de nouvelles dépenses publiques.
C’est le cercle vicieux du socialisme.
Le député Éric Coquerel (LFI) souhaite la réinsertion des violeurs de bébés : "Quelqu'un qui viole un ou plusieurs bébés n'est pas forcément incurable. Lorsqu'il sort de prison, il faut se donner les garanties qu'il n'y ait pas de récidive"
Ont voté contre cet amendement
* La France insoumise (LFI)
* Les Écologistes
* Les Socialistes
* Les Communistes (GDR)
Ont voté pour
* Rassemblement national (RN)
* Droite Républicaine (LR/DR)
* Une grande partie des députés du bloc présidentiel (Ensemble, Horizons, etc.)
Les expérimentations communistes les plus extrêmes de l'histoire:
- La Corée du Nord
- L'URSS stalinienne
- La Chine maoiste
- Le Cambodge de Pol Pot
- Le Cuba de Fidel Castro
- Le Venezuela de Chavez
Les expérimentations libérales les plus "extrêmes" de l'histoire:
- Le Royaume-Uni victorien
- Les Etats-Unis du Gilded Age
- Le Singapour de Lee Kwan Yew
- Hong Kong d'après-guerre
- La Suisse de 1900
- La France de Napoleon 3
- le Taiwan des années 2000
63 milliards de soutien à claquer pour des installations qui produisent aléatoirement un courant dont nous n’avons pas besoin, mettent en danger la stabilité de notre réseau électrique, durent au mieux 20 ans.
Et ça ne comprend même pas les réseaux de transport longue distance que RTE doit construire pour accueillir cette puissance aléatoire.
Et produisent des perturbations bien documentées à l’avifaune et aux écosystèmes marins.
Le tout financé par l’explosion des taxes sur nos factures électriques. Pour un produit final strictement inchangé (de l’électricité, quoi) , mais juste moins fiable et beaucoup plus cher.
Tout ça alors que notre électricité est déjà décarbonée.
Ma haine des politiciens qui soutiennent cette gabegie est illimitée.
🚨 Si vous mangez 400 kg de miel et 2 Tonnes de Nutella par jour, vous courez un grave danger (mais pas à cause de l’acétamipride).
Merci Le Monde pour cette alerte essentielle.
63 milliards pour 11 GW de capacité intermittente, 25 ans d’exploitation. Pour ce prix là on pourrait avoir 34 à 39 GW de nucléaire bon marché (1600 à 1850€ /kW), fonctionnement 24/7, exploitation pour au moins 80 ans. C’est n’imp.
Je regardais un reportage sur la naissance de l’écologie politique dans les années 1970. Le niveau de catastrophisme de certains gourous de l’époque était assez sidérant. Pêle-mêle : des famines mondiales censées tuer des centaines de millions de personnes dès les années 1970 et 1980, une crise planétaire de l’eau pour l’an 2000, l’épuisement rapide des ressources présenté comme inéluctable, puis, au début des années 1980, l’hypothèse de l’« hiver nucléaire » est venue compléter le tableau (Cela a d’ailleurs largement alimenté le mouvement antinucléaire, qui reste encore aujourd’hui un véritable totem chez les écologistes).
L’échec répété de leurs annonces n’entame jamais vraiment l’autorité des prophètes. On repousse la date de la catastrophe et la machine repart. Pire, ils finissent par * espérer * que la catastrophe se produise, parce que cela voudrait dire qu’ils avaient raison. On l’a bien vu après Fukushima, quand certains ont littéralement fait péter le champagne en privé.
Cela ne signifie évidemment pas que les problèmes environnementaux n’existent pas. Mais l’écologie politique est une idéologie qui repose largement sur le catastrophisme pour convaincre, au prix d’une véritable détresse psychologique chez les esprits les plus fragiles.
@Quentin_BgZ@LeGlaive Après la Révolution c'était difficile de faire mieux que ce qu'il a fait à ce point de vue
Quand tu vas découvrir que y'avait des protestants et orthodoxes aussi dans les victimes ...
@Quentin_BgZ@LeGlaive C'est 2 millions estimé et sur toute l'Europe pas qu'en France.
Et sur une période bien plus longue.
Il n'y a pas eu de grande crise démographique la France est plus peuplée en 1815 qu'en 1792.
Et Napoléon c'est le Concordat.
Pour ceux qui souhaitent plus de détails, voici en exclusivité le taux de mis en cause des ressortissants de différentes nationalités pour différentes natures de crimes et délits en 2025 ⬇️
@Sardoche_Lol@bouliboulibouli Dans tous les pays qui font des statistiques par ascendance migratoire, on voit que les descendants d'immigrés extra-européens sont au moins aussi surreprésentés dans les crimes et délits que les immigrés extra-européens.
🚨 Insécurité, crimes et délits en France
💥 Les chiffres définitifs pour l'année 2025 viennent d'être publiés il y a quelques minutes.
C'est CATASTROPHIQUE.
👉 L'essentiel à retenir est dans ce 1er fil de synthèse🧵⬇️
Trump a raison sur un point : on ne peut pas être les deux.
Mais la vraie histoire est pire que ça. Le marxisme n'est pas une « autre vision du monde ». C'est une théorie qui a été démolie intellectuellement il y a 150 ans, puis testée grandeur nature avec 100 millions de morts à la clé.
Déroulé.
Tout l'édifice marxiste repose sur une seule pierre : la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien = la quantité de travail « socialement nécessaire » pour le produire. De là découle absolument tout le reste : plus-value, exploitation, effondrement inévitable du capitalisme. Enlève la pierre, tout s'effondre.
Premier problème : Marx n'a même pas inventé cette idée. Il l'a héritée de Smith et Ricardo. C'était le consensus des économistes classiques de son époque. Il n'a fait qu'en tirer les conclusions les plus radicales.
Deuxième problème, le fatal : en 1871, la valeur-travail meurt. Trois hommes, séparément, sans se connaître — Menger à Vienne, Jevons à Londres, Walras à Lausanne — découvrent la même chose au même moment. C'est la révolution marginaliste. Et c'est l'acte de décès de Marx.
Leur découverte : la valeur n'est pas dans l'objet. Elle est dans la tête de celui qui évalue. Elle est subjective, et marginale. Le vieux paradoxe de l'eau et du diamant est réglé en une phrase : l'eau est vitale mais abondante (utilité marginale faible), le diamant est inutile mais rare (utilité marginale élevée). Le travail incorporé n'explique rien. La rareté et le désir expliquent tout.
Puis vient le coup de grâce. 1896. Böhm-Bawerk, l'Autrichien, ouvre Le Capital et montre que Marx se contredit lui-même. Tome I : la valeur = le travail. Tome III : les prix ne correspondent pas aux valeurs-travail. Le pont entre les deux — la fameuse « transformation » — est mathématiquement faux. Von Bortkiewicz le démontrera formellement quelques années plus tard.
Résumé : la fondation théorique du marxisme s'était déjà effondrée avant même qu'on teste l'idée dans le réel. Sur le papier, c'était fini.
Mais on l'a quand même testée. À grande échelle. Partout. Cultures différentes, continents différents, décennies différentes. Même idéologie. Même résultat.
URSS : ~20 millions de morts. Holodomor, Goulag, grandes purges. Chine de Mao : jusqu'à ~65 millions. Le seul Grand Bond en avant a fait 30 à 45 millions de morts de faim — en temps de paix. Cambodge : les Khmers rouges liquident près d'un cinquième de leur propre population en moins de quatre ans. Corée du Nord, Vietnam, Éthiopie, Europe de l'Est : la liste continue.
Le Livre noir du communisme totalise autour de 100 millions de morts. Les chiffres exacts se discutent — mais même la fourchette basse tourne autour de 65 à 85 millions. Aucune autre idéologie n'a tué autant, aussi vite, en temps de paix.
Et le mensonge habituel — « ce n'était pas le vrai communisme » — ne tient pas. Le carnage n'est pas un accident de parcours. Il est structurel. Tu abolis la propriété privée → tu dois forcer les gens → il te faut la contrainte, le camp, la famine organisée. La logique mène toujours au même endroit. C'est la théorie qui produit les cadavres, pas la malchance des dirigeants.
Et ce n'est même pas une déduction : c'était assumé. Les bolcheviks ont nommé leur politique « la Terreur rouge ». La Terreur était le mot officiel, l'instrument revendiqué. Pas une dérive, une méthode.
Alors posons la vraie question. Une doctrine réfutée par la raison, testée dans le réel, qui produit 100 millions de morts par conception et qui érige la terreur en programme — comment devrait-on la traiter ?
On a stigmatisé, interdit, criminalisé des idéologies pour un bilan bien plus faible. Et on a eu raison de le faire. Pourtant, aujourd'hui, porter une croix gammée est un scandale absolu, tandis que porter la faucille et le marteau reste une esthétique branchée. Cette asymétrie morale est une anomalie civilisationnelle.
Le marxisme mérite d'être traité pour ce qu'il est : une idéologie terroriste dont la conclusion logique, vérifiée à chaque essai, est la terreur de masse. Réfutée par la raison. Condamnée par l'Histoire.
L'une construit. L'autre extermine. Et nous, on construit.
Au travail.
Lecornu vient de dire la vérité sans s'en rendre compte.
« Il y avait un sentiment d'inégalité dans la répartition de la richesse. Et ça, il faut bien le traiter. »
Relisez cette phrase. Il ne parle pas d'une inégalité. Il parle d'un sentiment. Et il ne dit pas qu'il faut la corriger — il dit qu'il faut le traiter, comme on traite une fièvre.
C'est l'aveu le plus honnête qu'un responsable français ait fait depuis longtemps. La taxe Zucman n'a jamais été une politique économique. C'est un médicament politique contre une émotion.
Et le plus fascinant, c'est que Piketty et Zucman ne l'ont jamais vraiment caché. Le débat n'a jamais porté sur « est-ce que ça rapporte ». Tout le monde sait que ça ne rapporte quasi rien — l'ISF nous l'a appris : les capitaux partent, la base fond, le rendement est dérisoire. Leur projet a toujours été moral avant d'être budgétaire. Réduire la concentration. Corriger un ressenti. Restaurer une justice éprouvée plus que mesurée.
Donc arrêtons de faire semblant de débattre de chiffres. Le vrai sujet est ailleurs.
Les recettes pour faire tourner un pays, on les connaît. Elles tiennent en trois mots : moins d'État. Moins de friction, moins de captation, plus de liberté de créer. Ce n'est pas une opinion, c'est une régularité observée sur deux siècles et sur tous les continents.
Alors d'où vient ce « sentiment d'inégalité » ?
Il ne tombe pas du ciel. Il est le produit de quarante ans d'un État qui a tout promis et rien tenu. Un État qui prend la moitié de ce que produisent les Français pour faire tourner une machine qui ne marche plus — et qui, aujourd'hui, a besoin d'un coupable.
Le riche, c'est le coupable idéal. La soupape. La victime qu'on désigne à la foule pour recréer un peu de cohésion autour d'un ennemi commun. Girard a écrit trois cents pages là-dessus : quand un système est en crise, il ne se réforme pas, il cherche un bouc émissaire.
Et ceux qui pilotent ça ne sont pas des naïfs. Ils ont lu les mêmes livres que nous. Ils ont lu Hayek. La Route de la servitude ne dit pas « l'impôt mène au goulag » — elle dit quelque chose de plus subtil et de plus terrifiant : chaque échec du contrôle appelle plus de contrôle, et on avance vers l'absence de liberté avec les meilleures intentions du monde.
C'est ça, le vrai danger. Pas une taxe. Une direction.
Mais voilà ce que je veux vraiment vous dire.
La vraie richesse de la France, ce n'est pas ce qu'il y a sur les comptes de ses entrepreneurs. C'est eux. Ses ingénieurs, ses créateurs, ses fous qui construisent à 3h du matin, ses gamins qui codent dans leur chambre au fond de la Bretagne, ses talents qu'on regarde partir un par un à Londres, à Dubaï, à San Francisco — et qu'on félicite presque de s'en aller.
Imaginez une France qui arrête de traiter la réussite comme un délit. Une France qui, au lieu de traiter un sentiment, libère une énergie. Qui dit à ses meilleurs éléments : restez, construisez, gagnez, et fondez ici les boîtes qui compteront dans vingt ans.
Ce pays a tout. Le capital humain, l'histoire, le goût, l'audace. Il ne lui manque qu'une chose : cesser d'avoir honte de ceux qui créent.
On peut passer les dix prochaines années à traiter des sentiments.
Ou on peut passer les dix prochaines années à construire.
🔴🌡️💸 INSOLITE | Pendant qu’en France, 6 hôpitaux sur 10 n’auraient toujours pas la clim, l’AFD finance à l’étranger des projets intégrant climatisation, refroidissement ou confort thermique. Quelques exemples :
🇵🇸 Palestine — Hôpital Saint-Joseph : 13 M€ de subvention AFD. Le projet vise l’optimisation des systèmes de « chauffage, refroidissement et éclairage ».
🇸🇳 Sénégal — Dispensaires ruraux : projet financé par l’AFD, avec « systèmes de climatisation performants avec technologie inverter ».
🇹🇳 Tunisie — Hôpitaux de Gafsa et Sidi Bouzid : financement AFD/UE, avec regroupement des espaces « climatisés ou ventilés » et amélioration du système CVC, c’est-à-dire chauffage-ventilation-climatisation.
🇦🇷 Argentine — Santa Fe et Córdoba : financements AFD pour rénover des bâtiments publics, dont 6 hôpitaux, face à des températures dépassant 40°C et des systèmes de chauffage/refroidissement obsolètes.
🇹🇷 Turquie — Hôpital public de Dörtyol : 40 M€ de fonds européens gérés par l’AFD pour équiper un nouvel hôpital public de 250 lits en climat chaud.
🇩🇯 Djibouti — Bâtiments administratifs publics : 7 M€ de subvention AFD pour rénover des bâtiments publics avec équipements plus efficaces, isolation des toitures, clim et photovoltaïque.
🇹🇭 Thaïlande — Kasikorn Bank : 20 M€ de prêt AFD via SUNREF pour la réhabilitation énergétique de bâtiments tertiaires. SUNREF indique pouvoir financer la modernisation des climatisations.
(AFD)
Hier j'ai fait un post pour expliquer comment j'en suis arrivé à écrire sur la French Theory — ce post qui m'a valu un follow d'Elon Musk et de Javier Milei, et qui a fait 80 millions de vues.
Mais la French Theory n'était que la conséquence. La cause première, celle qui m'a poussé à creuser tous ces sujets aussi profondément, c'est l'économie.
Et quand je vois Lecornu déclarer qu'« il y avait un sentiment d'inégalité dans la répartition de la richesse, et que ça, il faut bien le traiter », je me dis qu'on tient là, en une phrase, tout ce qui ne tourne pas rond dans ce pays.
Parce que ça fait 50, 60, 70 ans qu'on SAIT. On sait exactement ce qu'il faut faire pour générer de la prospérité et rendre un pays fonctionnel. Ce n'est pas un mystère, ce n'est pas une opinion de comptoir, c'est démontré empiriquement sur tous les continents et à toutes les époques : libéraliser à fond, baisser les impôts au maximum, réduire le poids de l'État partout où c'est possible.
Pourquoi réduire l'État ? Pas par idéologie. Par mécanique pure.
Un bureaucrate est structurellement incapable d'allouer du capital efficacement. Ce n'est pas une question de méchanceté ni d'incompétence individuelle — c'est mathématique. Il n'a pas les signaux de prix, il n'a pas le retour du réel, il n'a pas de skin in the game. Il dépense l'argent des autres, pour des gens qu'il ne connaît pas, sans jamais payer le prix de ses erreurs. Hayek et Mises avaient tout expliqué il y a un siècle : sans marché, tu es aveugle. Tu ne peux pas calculer. Tu ne peux qu'improviser à l'échelle de 68 millions de personnes.
Résultat : des services publics qui s'effondrent, un pays qui décroche, des gens qui galèrent pour de vrai. Et devant ce désastre, on leur explique que le coupable, c'est le voisin qui a réussi. Que si l'hôpital ferme, si l'école ne forme plus, si tu n'arrives plus à te loger, c'est parce qu'il existe des gens riches.
C'est faux. Radicalement faux.
Le problème n'a JAMAIS été qu'il existe des gens riches. La richesse des uns n'a appauvri personne — un euro gagné en créant de la valeur n'est pas un euro volé à quelqu'un d'autre, c'est un euro qui n'existait pas avant. Le vrai problème, c'est un État qui te prend la moitié de tout ce que tu produis pour le cramer dans une machine qui ne fonctionne pas, puis qui vient te dire que ton sentiment d'injustice, c'est la faute du type d'en face.
Taxer davantage, ce n'est pas « traiter le sentiment d'inégalité ». C'est nourrir la bête qui l'a créé.
Le sentiment d'injustice est réel. Mais il ne vient pas de ceux qui créent la richesse. Il vient de ceux qui la confisquent pour la gaspiller — et qui ont besoin que tu regardes ailleurs pendant qu'ils le font.