Vous étiez 300 aujourd'hui à #SaintFuscien pour soutenir notre liste @BesoindEurope !
Merci à tous pour votre énergie ! 🙏
Le 9 juin, un seul jour, un seul tour, et un seul choix: celui d'une #Europe puissante qui s'engage pour nos territoires ! 🇪🇺
Xenia Fedorova, voix de la propagande du Kremlin dans certains médias français, doit être placée sous sanctions européennes.
A l'initiative de @NathalieLoiseau, nous appelons Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne et António Costa, président du Conseil européen, à prendre des sanctions à l'encontre de l'ancienne directrice de Russia Today, média de propagande d'ores et déjà sanctionné par l'UE.
Les mensonges éhontés de la Russie sur la guerre en Ukraine n'ont pas leur place dans notre espace médiatique.
https://t.co/O1IvBKDV1u
Simple. Basique. Et pourtant.
En Europe, une femme sur trois est victime d'agression sexuelle. Une femme sur vingt est victime de viol.
Derrière ces chiffres horrifiants, ce sont des visages. Des vies brisées. Des victimes qui ont besoin d'être crues, protégées, accompagnées.
Nos sociétés portent le poids de ces réalités glaçantes. Le procès de Mazan a sidéré la France et l’Europe. La force et la dignité de Gisèle Pelicot ont marqué au-delà de notre pays et ont fait bouger les lignes. La honte a changé de camp. Elle doit y rester.
Mais le combat est loin d'être gagné. La récente enquête de CNN l'a révélé sans détour : il existe une véritable industrie du viol en ligne. Des milliers de vidéos de femmes inconscientes, droguées, agressées, violées qui circulent librement sur internet. En février dernier, l'un de ces sites a enregistré plus de 62 millions de visites. 62 millions.
Nous ne pouvons pas fermer les yeux. Nous ne le ferons pas.
Ces plateformes doivent être fermées. Immédiatement. Leurs auteurs et leurs consommateurs doivent être poursuivis, jugés, condamnés.
Il est temps pour l'Europe de prendre ses responsabilités. Nous appelons à ce que l'UE se dote d'une définition commune du viol, fondée sur l'absence de consentement libre, éclairé et révocable. Ce n'est pas une option. C'est une urgence.
Sans oui, c'est non.
Le procès de Gisèle Pélicot a sidéré la France et l’Europe toute entière. Et pourtant, une enquête de CNN vient de mettre à jour une véritable industrie du viol en ligne, fréquentée par des millions d’utilisateurs chaque mois.
Nous ne pouvons ignorer le problème : il faut fermer ces plateformes et poursuivre les auteurs, mais aussi les consommateurs.
Aujourd’hui, le Parlement européen apporte une réponse concrète pour protéger les victimes en demandant à tous les États membres d’inscrire le consentement dans la définition du viol. Seul un oui clair veut dire oui.
Mon intervention dans l'hémicycle👇
« CNN a récemment révélé une réalité glaçante : une véritable industrie du viol en ligne. Des milliers de vidéos de femmes inconscientes, droguées, agressées, circulent librement sur internet. On y échange les meilleurs conseils pour droguer, pour violer, pour filmer. Ces crimes deviennent du "divertissement".
La Commission et les États membres doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour traquer et fermer ces sites, et pour poursuivre et sanctionner non seulement les auteurs, mais aussi les consommateurs. Regarder, c’est être complice. »
— @DevauxVly
« Corridor méditerranéen RTE-T. » Vous avez décroché ? Normal. Sauf que derrière ce jargon, il y a des millions d'€ pour notre sud, pour Marseille.
Avec ma collègue eurodéputée @DevauxVly, membre de la commission Transports, nous venons de déposer un amendement transpartisan pour étendre le corridor stratégique européen Gênes-Nice jusqu'à Marseille.
Concrètement, qu'est-ce que ça change ?
Être inscrit sur un corridor européen, ce n'est pas juste une ligne sur une carte. C'est la porte d'entrée des financements européens du Mécanisme pour l'interconnexion en Europe : 25,8 milliards d'euros sur 2021-2027 pour les transports en Europe.
Jusqu'ici, Marseille était en bout de ligne. Notre port, 2e de France avec 74 millions de tonnes de trafic en 2025, reste un maillon stratégique européen… mais non présent sur la carte des corridors prioritaires.
Avec cet amendement, nous voulons :
→ Débloquer des millions d'euros pour nos transports du quotidien
→ Renforcer le port de Marseille-Fos comme porte d'entrée au sud de l'Europe
→ Inscrire durablement Marseille dans la stratégie transports et énergie de l'Union européenne
Ce combat, je ne le m��ne pas seul. C'est le collectif qui fait gagner.
Je pense à l'action de @RenaudMuselier, Président de la Région Sud, à @MartineVassal, Présidente du Département des Bouches-du-Rhône, à @NicolasIsnard, Président de la Métropole Aix-Marseille-Provence, qui portent cette exigence sur le terrain auprès des maires.
Quand les élus locaux, les parlementaires et les acteurs économiques parlent d'une seule voix, nous avançons.
Dossier à suivre !
Hier, les citoyens hongrois ont fait un choix très clair : celui de l'Europe.
Après 16 ans au pouvoir, le Premier ministre Viktor Orbán a été battu à une large majorité par Péter Magyar et le parti de centre-droit pro-européen.
Pendant des années, Viktor Orbán a gouverné en étant guidé par l'affaiblissement de l’état de droit, par la corruption et par l'influence de la Russie de Poutine.
C'est une véritable victoire et une nouvelle page qui se tourne pour la Hongrie. Nous espérons qu'elle sera plus européenne et plus démocratique.
C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le dramatique accident survenu dans le Pas-de-Calais.
Mes pensées vont d’abord au conducteur du train qui a perdu la vie, ainsi qu’à ses proches. J’adresse également tout mon soutien aux blessés et à leurs familles dans cette épreuve, et je remercie l’engagement des équipes de secours mobilisées.
Toute la lumière devra être faite sur les circonstances de ce drame.
https://t.co/xqmrv0ZoIR
Visite du site France Travail à Strasbourg ce matin, en présence de la vice-présidente de la Commission européenne @RoxanaMinzatu et du directeur de France Travail, @ThibautGuilluy.
Nous avons notamment pu échanger autour de la réforme des règles qui coordonnent les systèmes de sécurité sociale entre les pays de l’UE. Cela fait des années que cette réforme est bloquée.
L’objectif de ce texte est de mieux gérer les situations où des personnes travaillent dans un autre Etat membre, de faciliter la libre circulation des travailleurs tout en luttant contre la fraude.
L'enjeu est aussi de changer la règle concernant le chômage des travailleurs transfrontaliers. Aujourd’hui, c’est le pays de résidence qui paie les allocations chômage, alors même que le travailleur a cotisé dans le pays où il a travaillé. Cela coûte environ 860 millions d'euros par an à la France.
C'est pourquoi nous défendons ce changement de règle : le pays où le travailleur exerce et cotise doit être le pays qui paye le chômage en cas de perte d'emploi.
Nous resterons mobilisés, au Parlement européen et en commission de l'emploi et des affaires sociales, pour aboutir à l'adoption de ce texte.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, vient d’annoncer l’application provisoire de l’accord UE-Mercosur, alors même que le Parlement européen ne s’est pas encore prononcé sur sa ratification.
Bien que cette décision ait été rendue possible par une majorité d’États membres, elle ne respecte pas le Parlement européen. C’est une première : jamais la Commission n’avait agi de la sorte pour un accord commercial d’une telle envergure, alors qu’il suscite de vives critiques dans plusieurs États membres et au sein même du Parlement. Rappelons que notre assemblée a demandé la saisine de la Cour de justice de l’Union européenne pour qu’elle évalue la conformité de cet accord aux traités européens.
Cette mise en œuvre provisoire de l’accord contredit les engagements passés de la Commission. Ursula von der Leyen prend le risque d’égratigner, plus encore, la confiance des citoyens envers l’institution qu’elle représente.
Le Parlement européen aura le dernier mot. Sans son aval, l’accord UE-Mercosur ne pourra être définitivement ratifié. Notre combat se poursuit, et nous restons pleinement mobilisés contre cet accord.
La voix des citoyens a été entendue !
En décembre dernier, le Parlement européen adoptait l'initiative citoyenne européenne "Ma Voix Mon Choix", qui avait récolté plus de 1,1 million de signatures. Aujourd'hui, cette initative a reçu une réponse officielle de la Commission européenne.
La Commission le confirme : l’Union européenne peut soutenir financièrement l’accès à un avortement sûr et légal, dans le respect des compétences des États membres, via le Fonds social européen +.
Ce soutien peut financer concrètement la prise en charge des coûts pour les femmes les plus vulnérables et l’accès aux soins dans un autre État membre lorsque l'avortement est interdit ou soumis à des conditions trop restrictives dans l'État membre d'origine.
Pour que chacune puisse avoir accès à un avortement sûr et légal.
Les outils existent. Les financements existent.
Maintenant, il faut les activer.
Sans consentement, c’est un viol.
En commission des droits des femmes et des libertés civiles, nous venons d'adopter un rapport appelant à ce que la définition européenne du viol se fonde sur l'absence de consentement.
C'est un combat politique que nous continuerons de mener au Parlement européen. Pour rendre justice aux victimes. Pour rendre hommage à toutes celles qui se battent pour que la honte change de camp, comme Gisèle Pélicot, et pour envoyer un message clair : en Europe, les violences sexistes et sexuelles ne seront jamais tolérées.
"Nous n'avons jamais choisi cette guerre. Ce n'est pas nous qui l'avons entamée, ni provoquée et nous faisons le maximum pour l'arrêter."
Discours poignant de Volodymyr Zelensky devant le Parlement européen, 4 ans après le début de la guerre d'agression russe envers l'Ukraine.
Cela fait 4 ans que les Ukrainiennes et Ukrainiens résistent et se battent. Pour la liberté, pour la démocratie, pour la sécurité de leur territoire mais aussi de l'Europe toute entière. Leur courage nous oblige.
Comme au premier jour, l'Europe reste et doit rester un soutien sans faille au peuple ukrainien. L’Ukraine ne se bat pas seule : c’est notre avenir commun qui se joue, et nous ne reculerons pas.
Slava Ukraini !🇺🇦🇪🇺
4 ans.
1 460 jours.
Le 24 février 2022, Vladimir Poutine a plongé l'Ukraine dans l'horreur d'une guerre que lui seul a voulue.
Depuis lors, les bombes ne cessent de pleuvoir sur l'Ukraine, arrachant la vie d'hommes, de femmes et d'enfants. Détruisant des écoles, des hôpitaux et des infrastructures énergétiques.
Depuis lors, l'horreur et la violence absolue. L'indicible.
Mais aussi la résistance d'un peuple qui force le respect et l'admiration. Les Ukrainiens et Ukrainiennes se battent pour leur intégrité, leur dignité, leur liberté et la sécurité de l'Europe toute entière.
Slava Ukraini 🇺🇦🇪🇺 !
Hier. Aujourd'hui. Demain.
Les poignées de porte "affleurantes", autrement dit intégrées à la carrosserie des véhicules, se sont fortement développées ces dix dernières années. Si ce dispositif présente des avantages esthétiques, il soulève néanmoins des préoccupations en matière de sécurité.
Ces mécanismes, souvent dépendants d’un système électrique, peuvent se bloquer en cas de panne ou dysfonctionner à la suite d’un choc, compliquant l’évacuation des passagers ou l’intervention des secours.
Mon collègue @GregoryAllione et moi-même avons décidé d'interpeller la Commission européenne sur ce danger. Nous appelons à ce que tous les véhicules soient désormais équipés d’un dispositif d’ouverture mécanique indépendant du système électrique, pour garantir la sécurité de chaque passager.
La sécurité routière doit primer sur le design. C'est un combat que je mènerai en commission des transports, durant les négociations sur le paquet législatif automobile.
Scandalisée par le déploiement illégal de cette bannière anti-avortement au sein du Parlement européen par l'extrême-droite.
Nous attendons de la Présidente du Parlement @EP_President qu'elle sanctionne les députés concernés.
L'accès à un avortement sûr et légal est, et doit rester, un droit fondamental.
Retrouvez l'interview d'@HerveMarseille dans @LesEchos :
"La copie budgétaire montre beaucoup de faiblesses concernant les économies qui sont rares et les impôts qui sont lourds avec un point très noir pour les entreprises de France..."
https://t.co/tHC8rMvka4
👏Immense victoire au Parlement européen !
Les députés européens viennent d'adopter la demande de saisine de la Cour de justice de l’Union européenne sur l’accord commercial avec le Mercosur. C’est une étape majeure et une vraie victoire politique.
Cette décision permet de suspendre le processus de ratification et permet enfin de poser les bonnes questions juridiques et démocratiques :
➡️ l’accord respecte-t-il pleinement les traités européens ?
➡️ protège-t-il la capacité de l’Union à fixer ses normes sanitaires, environnementales, sociales et climatiques ?
➡️ garantit-il une concurrence loyale pour nos agriculteurs ?
Cette saisine est suspensive : tant que la Cour n’aura pas rendu son avis, l’accord ne pourra pas être ratifié.
C’est un signal fort envoyé à la Commission et au Conseil : le Parlement européen ne sera pas un simple spectateur.
✅C'est une victoire pour nos agriculteurs. Pour nos territoires.
💪Le combat continue !
🚨 VICTOIRE !
Mercosur : le Parlement européen saisit la Cour de justice de l'UE !
La ratification de l’accord par le Parlement européen est donc suspendue jusqu’à ce que la CJUE se prononce sur la conformité de l’accord Mercosur.
L’accord Mercosur présente de nombreux risques pour les agriculteurs européens mais aussi pour notre souveraineté européenne.
Ce vote est une véritable victoire dans notre combat contre les effets néfastes de cet accord !
On reste mobilisé !