POUR CEUX QUI N’ONT PAS ENCORE COMPRIS QUE LE CANADA S’EFFONDRE
Notez les faces de carêmes des autres invités et de Fillion !!
Recevoir un coude dans la face.
MYTHE 1: Plus d’impôts = de meilleurs routes
MYTHE 2: Plus d’impôts = accès + rapide aux soins de santé
MYTHE 3: Plus d’impôts = des finances publiques saines
Si ça fonctionnait comme ça, le Québec, l’endroit le plus taxé et le plus imposé du Continent, ne serait pas en queue de peloton en matière d’accessibilité aux soins de santé, d’endettement public ou d’infrastructures délabrées.
Au cours de la campagne qui s’amorce, le Parti conservateur du Québec aura comme principal défi de déboulonner ces mythes.
Démontrer que nous sommes pris au piège d’un gouvernement qui réglemente trop nos vies, qui embauche trop d’employés et qui collecte trop de taxes.
Sortir de cette spirale qui nous appauvrit sans cesse.
Le Parti conservateur du Québec n’est pas là pour être racoleur. Il est là pour proposer un nouveau modèle de développement économique qui vous donne plus de liberté, laisse plus d’argent dans vos poches et améliore la qualité des services publics, en coupant dans le gras de l’état.
Les travailleurs du Québec ont suffisamment contribué. C’est au tour du gouvernement de se serrer la ceinture et de laisser du répit aux contribuables.
L'IRIS réussir à parler de santé sans même mentionner une seule fois les patients.
Tout ça pour critiquer un programme qui offrirait des chirurgies au privé pour les patients *souffrant depuis plus d'un an* sur les listes d'attente du public.
#polqc
https://t.co/V7Sm22Is5G
Je regarde des images de la comparution de Fauci devant le comité présidé par Rand Paul qui vient de faire escorter son avocat hors de la salle .
Fauci se fait brasser et il a invoqué à 111 reprises le 5 e amendement pour ne pas répondre aux questions.
Et je pense à tout ce qui s’est passé ici avec la COVID.
Le vrai scandale a été au Québec, nul part ailleurs on a vu des idioties comme ici: des heures déterminées pour sortir son chien , des fermetures des restaurants, des gyms, des écoles.
Impossible d’acheter des vêtements d’hiver pour des enfants, des magasins avec des couvertures étalées sur leur marchandise pour en interdire l’accès et j’en passe.
Et l’obligation de vaccination , certains allant jusqu’à dire que ceux qui ne prenaient pas le vaccin devaient être ostracisés par leur propre famille et perdre leur emploi.
Et la soumission imbécile des médias , de tous les politiciens, des artistes , incapables de prendre le moindre recul, paralysés par la peur qui est la vraie maladie sociale du Québec .
Et ne me dites pas que c’est facile après de dénoncer , non on le savait que c’était ici que les plus folles restrictions étaient imposées
Et la cerise sur le fameux sundae : tout fermer le 31 décembre .
Qui va comparaître pour répondre de ce qu’ils nous ont faits ?
Personne parce qu’ici ceux qui ont voulu dénoncer ces exagérations ont passés pour des fous face aux peureux .
Fallait- il se préoccuper de ce virus ?
Certainement pour les gens fragiles .
Après quoi les dirigeants se demandent pourquoi les gens ne croient plus l'information qu'ils produident et diffusent !!!
Vous avez un sérieux examen de conscience @LP_LaPresse et @RadioCanadaInfo à apporter aux lecteurs / auditoire / contribuables.
Et #poliqc et #cdnpoli aussi devez intervenir pour cesser ce muselage qui va à l'encontre d'une presse libre et vérifiable.
“Right now, 90% of Canadians are hearing only one side of almost every food-related story—especially when it involves policies implemented by Ottawa: carbon pricing, supply management, the GST holiday on food, and even the Gordie Howe Bridge. That’s why I’m speaking out.”
Received a call from a French-CBC reporter this week.
Reporter: “I’ve been told that we’re no longer allowed to speak with you, and La Presse is encouraging us to distance ourselves from you because of what you wrote about media subsidies. Is that true?”
Me: “Quite possibly. La Presse and Radio-Canada are like peas and carrots: when one cancels you, the other tends to follow. It’s unfortunate—especially since I wholeheartedly support public broadcasting.”
When you listen to the news—any news—pay close attention to the experts they invite and what they say; more and more are being canceled by the public broadcaster just because we actually say what we think.
My sincere thanks to the courageous reporter who had the guts to call me and explain what was going on.
En guise de contre-attaque tarifaire contre Donald Trump, si @MarkJCarney décide d’imposer des tarifs sur les produits importés des USA, je vous rappelle que ces tarifs seront payés par nous et non les Américains.
https://t.co/wdVPESONuc
Un chroniqueur économique qui encourage à traiter différemment des individus selon leur nationalité ne fait plus de l’analyse économique. Il publie un billet d’humeur qui normalise la discrimination fondée sur l’origine nationale.
Les sociétés ne basculent pas seulement lorsque la haine apparaît. Elles basculent lorsque cette haine cesse de choquer et commence à paraître normale, voire vertueuse.
What's with the obsession over the Prime Minister's in-flight meal costs?
We see the total amounts, but we have no idea how many people those meals cover, whether they include staff and security, or how they compare with previous prime ministers.
A meaningful comparison would be the cost per person and how those figures stack up against past governments. Without that context, the numbers alone don't tell us much.
I was associated with @LP_LaPresse for 25 years. It's disappointing to see how much the paper has changed.
In my view, it has become one of the most ideologically driven media outlets in the country, and I find that deeply disappointing...
🚨Découverte de la FCC: La Société canadienne d’hypothèques et de logement a versé 31,7 millions $ en bonus à ses cadres et employés l'an dernier.
Leur mission? Mettre fin à la crise du logement...
À Ottawa, on récompense l'échec avec votre argent.
https://t.co/5FokFTNBpo
Emmanuelle Faubert pose un diagnostic sans appel: le Canada vit une crise de l’investissement. https://t.co/DF67D7GcHV
Les capitaux canadiens quittent le pays plus vite que les capitaux étrangers n’y entrent. En conséquence, l’investissement des entreprises par travailleur a chuté de 20 900 $ en 2014 à 17 600 $ en 2024, soit une baisse de 16 %. Sur la même période, les États-Unis ont augmenté leurs investissements par travailleur de 26 %. Quand nos entreprises investissent moins dans la machinerie, l’équipement et la technologie que leurs pairs, les travailleurs doivent se contenter d’outils moins performants. Et le résultat, c’est que la productivité stagne et que les salaires tirent de l’arrière.
En moins de 10 ans, le Canada a perdu la moitié de ses entrepreneurs au profit du marché américain. Ce n’est pas surprenant quand on entend et sent la réprobation envers les entrepreneurs d’ici qui ont du succès et quand on entend les cris de désespoir de nos entrepreneurs d’ici (Philippe Richard Bertrand: je c*lisse mon camp du Québec https://t.co/wXYN7m4K6s).
Notre appauvrissement n’est pas une coïncidence, et c’est le résultat de choix politiques qui se sont succédé au cours des dernières décennies. C’est une fiscalité devenue peu compétitive, un fardeau réglementaire qui alourdit les coûts et décourage les investisseurs, une incertitude qui pousse les capitaux ailleurs.
Les problèmes se renforcent mutuellement : moins d’investissement, moins de productivité, moins de salaires, encore moins d’investissement. C’est un cercle vicieux.
La solution, ce n’est pas des investissement par Investissement Québec ou le Fonds du développement économique (qui a nécessité 6 milliards de $ de renflouement par le gouvernement caquiste) ou l’une ou l’autre des nouvelles patentes au niveau canadien (Fonds stratégique pour l’innovation, Fonds de croissance du Canada, Fonds pour un Canada fort, Fonds de réponse stratégique, Fonds et mécanismes pour le logement) où les fonctionnaires décident des gagnants et des perdants comme Northvolt ou Lion.
C’est moins d’impôts, moins de réglementation et plus de liberté économique dont on a besoin. Il faut rendre notre économie attirante pour l’investissement étranger. Et se réjouir quand les étrangers investissent ici.
Circulez!
C’est juste Brookfield, la compagnie de Mark Carney, qui s'est associé avec le promoteur de Vancouver « Concert Properties », 15 jours avant l'annonce du rachat des condos invendus
Un bailout de 3,2 milliards de dollars en Colombie-Britannique!
Elbows Up.
*
LE SHOW-BUSINESS DES QUÊTEUX: LES ARTISTES DEVIENNENT LOBBYISTES DU REVENU MINIMUM GARANTI
On assiste actuellement à un grand chef-d’œuvre de mise en scène dans le milieu culturel canadien et québécois, et je pense qu’il est grand temps de lever le rideau sur cette comédie digne du théâtre des variétés.
Sous prétexte de défendre la "culture", les syndicats d’artistes de l’UDA chez nous, jusqu’à l’ACTRA au Canada anglais, ont cessé d'être des regroupements professionnels pour devenir le plus gros lobby de pression en faveur du revenu minimum garanti.
Ils ne s’en cachent même plus !
Ils se bousculent aux portes du Sénat pour pousser des projets de loi comme le S-233, espérant officialiser ce que j’appelle la culture du chèque à vie.
Au Canada anglais, ils militent carrément pour un revenu de base sectoriel.
Au Québec, sachant que ça passe mal, ils camouflent la manoeuvre avec une modification de l’assurance emploi.
Bref, un salaire garanti par l'État, juste pour eux, sous prétexte qu’ils ont choisi un métier « cyclique ».
Traduction : « Payez-nous, qu'on travaille ou pas. »
Je m'excuse, mais il faut que quelqu'un pose les vraies questions.
Des métiers précaires, des travailleurs à contrats, des entrepreneurs qui vivent l'incertitude du carnet de commandes, il y en a partout dans notre économie.
Regardons la réalité en face :
Le mécanicien à son compte qui attend que le client passe la porte ;
Le camionneur artisan qui assume seul ses frais et ses périodes de creux ;
Le gars de la construction ou le petit entrepreneur en rénovations qui dépend de la demande et ;
L’agent immobilier, le consultant en décoration, le petit commerçant de quartier...
Name it !
Tous ces gens-là vivent avec le même stress financier, la même précarité au quotidien.
La différence ?
Eux autres, ils ne braillent pas sur toutes les tribunes pour que l’État devienne leur assureur-confort permanent.
Ils s'adaptent, ils travaillent plus fort, ils changent de modèle, ou ils changent de métier.
C'est ça, la vraie vie.
Et si on se demandait enfin pourquoi ce n'est plus payant, votre produit ?
Le milieu culturel aime blâmer le manque de subventions, les algorithmes ou la méchante concurrence américaine.
Mais la vérité est beaucoup plus simple, c'est la loi de l'offre et de la demande.
Le public ne veut plus consommer un produit qui ne l'intéresse pas.
Pire, plusieurs de nos artistes ce sont mis à dos une partie de la population en jouant trop fort les moralisateurs en 2020.
Quand le divertissement devient moralisateur, donneur de leçons, déconnecté de la réalité des gens ordinaires ou tout simplement plate, le consommateur vote avec son portefeuille.
Un portefeuille moins épais, qui n’aide en rien à vendre des shows d’humour équivalents à un gars qui raconte sa vie autour du feu de camp.
Le consommateur va voir ailleurs.
On ne peut pas forcer les gens à acheter un produit qui ne les attire plus, et encore moins les forcer, via leurs impôts, à financer des créateurs qui refusent de s'adapter au marché et à comprendre que leurs opinions personnelles ne valent pas le prix.
L'art est un choix de carrière noble, mais ça reste un choix de carrière.
Si le marché vous dit non, c’est pas aux contribuables de payer pour maintenir le rideau levé.
C'est à vous de réinventer votre show, ou justement de fermer le rideau.
On vous dit… merde !
C’est un plan de sauvetage $ pour des promoteurs immobiliers en difficulté.
Nous n’avons pas les moyens de payer ça. C’est un scandale !
Le gouvernement Carney privilégie les promoteurs de condominiums au détriment des Canadiens !
"We shouldn't be surprised that Canada has had the highest food inflation rate among G7 countries for months. Until we recognize that we're suffocating farmers and food companies with trade barriers, excessive regulation, and higher taxes, nothing will change. Food affordability starts with competitiveness."
Conversation avec un péquiste et un libéral qui s'entendent pour continuer de taxer et subventionner.
C'est ça le statu quo!!!
Peu importe les promesses électorales, c'est ça leurs racines idéologiques. C'est ça leur programmation par défaut.
Ces gens croient qu'ils savent mieux que vous et nos entreprises où il faut investir votre argent.
PQ, CAQ ou PLQ, les histoires comme Northvolt, Lion et autres, ça va se poursuivre.
Ça fait des décennies que ça dure avec ces partis!
Et regardez l'état de l'économie au Québec...
À mes yeux, c’est l’une des pires décisions prises par le gouvernement du Québec sous l’ère Legault. On a ajouté une couche de bureaucratie pour essayer de régler un problème qui n’existait pas.
Voir des files d’attente à l’extérieur, des centres débordés et des citoyens frustrés, c’est exactement le contraire de ce qu’on nous avait promis.
Pendant 20 ans, j’ai travaillé dans les IGA de mon père. Je peux vous dire une chose : le retour des contenants consignés fonctionnait déjà.
Les épiceries récupéraient les contenants, les citoyens étaient habitués au système et ça ne coûtait pas une fortune en nouvelles structures. Aujourd’hui, on a remplacé quelque chose qui marchait par une machine bureaucratique plus compliquée, plus coûteuse et visiblement moins efficace.
Christine Fréchette devrait sérieusement envisager de faire marche arrière avec cette réforme qui ne livre pas les résultats attendus et qui coûte des millions au Québec.
Quand une idée ne fonctionne pas, il faut avoir le courage de la corriger. #quebec #economie