Compte officiel de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT+ (DILCRAH) du @GouvernementFR 🇫🇷🇪🇺
Refuser la banalisation du racisme et de l'antisémitisme.
Refuser l'indifférence coupable et les silences complices.
Le 1er juillet, je présenterai mon projet de loi de lutte contre le racisme et l'antisémitisme.
Un projet de cohésion républicaine.
Un projet de société.
🗞 Retrouvez mon interview dans @TribuneDimanche
👉https://t.co/HLmeoS6QgM
Le Mois des Fiertés est lancé ! 🌈
Ce lundi 1er juin, la déléguée interministérielle Cindy Léoni était aux côtés de la Fondation Le Refuge et de ses partenaires pour donner le coup d’envoi du Mois des Fiertés.
Ce temps d’échange et de convivialité a permis de mettre en lumière les actions menées par la Fondation en faveur des jeunes LGBT+ en situation de vulnérabilité, avec le soutien de la DILCRAH.
Aujourd'hui, l'Assemblée nationale a abrogé le Code Noir.
Des Antilles à La Réunion, de la Guyane aux ports de la traite, cette histoire n'est pas une mémoire ultramarine.
Elle est une histoire française. Elle appartient à la Nation tout entière.
Un texte qui faisait d'êtres humains des "biens meubles".
Un texte qui a inscrit la déshumanisation dans le droit.
Un texte qui n'aurait jamais dû survivre à l'abolition.
Il n'avait jamais été abrogé.
Ce silence était une faute.
Une République forte regarde son histoire en face.
Elle la nomme. Et elle refuse de conserver ce qui a organisé l'inhumanité.
En cette Journée nationale de la Résistance, rendons hommage aux femmes et aux hommes, connus ou anonymes, qui ont refusé la haine, l’antisémitisme et l’oppression au nom de la liberté et de la République. 🇫🇷
Leur courage il y a 81 ans nous oblige encore aujourd’hui : défendre sans relâche les valeurs de la République et ne rien laisser passer.
27 mai – Commémoration de l’abolition de l’esclavage en Guadeloupe
Le 27 mai 1848, l’abolition de l’esclavage est proclamée en Guadeloupe par le gouverneur local, sans attendre l’arrivée officielle du décret du 27 avril 1848 porté sous l’impulsion de Victor Schoelcher.
La mobilisation des esclaves précipite l’application du décret et conduit à la libération d’environ 87 000 personnes réduites en esclavage en Guadeloupe.
À l’approche du mois des fiertés, la mobilisation contre les LGBTphobies se poursuit :
🎒 Vendredi dernier, Cindy Léoni, déléguée interministérielle, est intervenue dans le cadre des États généraux des groupes AGIS (Alliances de Genres, d’Identités et de Sexualités) des collèges et lycées de l’académie de Paris.
🏀 Elle a ensuite ouvert le Tournoi International de Paris (TIP), soutenu par la DILCRAH, qui promeut l’inclusion des personnes LGBT+ dans et par le sport.
🌈 Samedi, la déléguée interministérielle s’est également rendue au Family Pride Festival, organisé par le Collectif Famille.s avec le soutien de la DILCRAH : un week-end festif, culturel et familial pour célébrer toutes les familles et leurs alliés.
Ce samedi 23 mai, Cindy Léoni, déléguée interministérielle, a participé à la cérémonie en hommage aux victimes de l’esclavage, organisée dans les jardins Jacques Martial au Trocadéro.
Instaurée par la loi Taubira, cette journée nationale fait écho à la grande marche silencieuse de 1998 qui a contribué à la reconnaissance de la traite et de l’esclavage comme crimes contre l’humanité par la loi dite Taubira, adoptée trois ans plus tard.
🏆 La semaine dernière, à l’occasion du 25ème anniversaire de la loi dite Taubira, Cindy Léoni, déléguée interministérielle, a remis un prix aux élèves de l’école primaire Berteau Marie-Rose du Lorrain, en Martinique, dans le cadre du concours « La Flamme de l’égalité », qui sensibilise les élèves à l’histoire et à la mémoire de l’esclavage colonial.
La remise des prix s’est poursuivie par une cérémonie commémorative marquant les 25 ans de la loi Taubira du 21 mai 2001.
Son article 1 reconnaît la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité, faisant de la France le premier ancien État colonial à reconnaître officiellement son passé esclavagiste.
Le 23 mai, la France se souvient.
Elle se souvient des femmes, des hommes et des enfants arrachés à leur terre, privés de leur propre humanité.
Elle se souvient des vies brisées, des douleurs tues, des générations marquées par cette histoire.
Mais l’Histoire n’est jamais seulement celle de ce qui a été subi. Elle est aussi celle de ce qui a été refusé. Celle de Toussaint Louverture, de Louis Delgrès, de Gabriel, Cimendef, Dimitile, des communautés marronnes et de tant d’autres, connus ou anonymes, qui ont porté une même certitude : aucun être humain n’est né pour appartenir à un autre.
On peut enchaîner des corps, jamais une aspiration à la liberté.
Se souvenir, ce n’est pas seulement honorer leur mémoire. C’est la faire vivre et la transmettre à nos enfants. C’est refuser encore aujourd’hui tout ce qui prétend séparer, assigner ou hiérarchiser les êtres humains.
Telle est la mission de notre République.
#memoiredelesclavage #esclavage #memoire
Le 21 mai 2001, la France adoptait la loi dite Taubira, qui reconnaît la traite et l’esclavage transatlantiques ainsi que dans l’océan Indien comme crimes contre l’humanité.
Cette année marque les 25 ans de ce texte qui porte d’importants enjeux civiques et mémoriels, et prévoit notamment
➡️ L’inscription de l’histoire de l’esclavage dans les programmes scolaires
➡️ L’instauration d’une journée nationale de commémoration
➡️ La création d’un comité pour la mémoire de l’esclavage, auquel a succédé la Fondation pour la mémoire de l’esclavage
#Cestnotrehistoire #25ansloiTaubira
🌈 Hier, la déléguée interministérielle Cindy Léoni a ouvert, aux côtés du président de la BnF @GillesPecout et de l’ambassadeur pour les droits des personnes LGBT+ @BerthonJeanMarc, l’après-midi d’étude « Recherches et archives sur les luttes LGBTQIA+ : nommer, décrire, rendre visible ».
Un temps de discussion essentiel pour valoriser les recherches, préserver les archives, échanger sur les politiques documentaires et améliorer la visibilité LGBT+.
🏳️🌈 En ce 17 mai, à l’occasion de la Journée internationale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, nous rappelons une conviction simple : partout sur le territoire, chacune et chacun doit pouvoir accéder à un dispositif d’écoute, d’accompagnement et de soutien.
📍 Une carte nationale des centres LGBT+ soutenus par l’État est accessible pour permettre à toutes et tous d’identifier les structures près de chez eux.
La mobilisation continue. Partout. Ensemble.
🏳️🌈 Ce lundi, la DILCRAH a eu l’honneur d’ouvrir la 30e édition du rapport de @SOShomophobie sur les LGBTphobies.
Depuis 30 ans, ce rapport annuel de référence documente les réalités des violences et discriminations anti-LGBT+ et constitue un outil essentiel pour agir collectivement contre la haine.
🌎 À l’approche de la Journée mondiale contre l’homophobie, la transphobie et la biphobie, la DILCRAH était présente au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères pour échanger autour des droits des personnes LGBT+, un enjeu au cœur de la démocratie.
Parce que défendre les droits des personnes LGBT+, partout dans le monde, c’est faire vivre les principes universels d’égalité, de dignité et de liberté.
Il y a 20 ans, le 10 mai 2001, la loi dite « Taubira » était définitivement adoptée par le Sénat. Elle a fait de la France le premier État à reconnaître la traite et l’esclavage comme crimes contre l’humanité.
Ce 10 mai dernier, Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions, nous rendions hommage aux victimes et réaffirmions l’importance de transmettre cette histoire, pour mieux comprendre et combattre les formes contemporaines du racisme.
#Cestnotrehistoire #25ansloiTaubira #10mai
Il y a 25 ans, avec le vote de la loi Taubira, la France reconnaissait la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité.
Cette mémoire nous oblige.
Parce que si l’esclavage a été aboli, la haine, le racisme et les discriminations, eux, n’ont pas disparu.
Parce que la transmission aux nouvelles générations est un combat essentiel.
Parce que la France doit rester au premier rang du combat contre toutes les formes d’exploitation humaine.
Mieux faire mémoire, pour mieux faire Nation.
10 mai. Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions. 25 ans de la loi Taubira.
On n’efface pas un crime par le silence.
Le 10 mai, la France choisit de regarder son histoire en face.
Des femmes, des hommes, des enfants arrachés, vendus, déshumanisés et trop longtemps effacés de notre mémoire nationale.
La loi Taubira l’a gravé dans notre droit : l’esclavage est un crime contre l’humanité.
Les esclaves ne furent jamais seulement des victimes. Ils furent des combattants de la liberté.
Cette mémoire appartient à la République tout entière et constitue une promesse faite à l’avenir.
Վերադարձ հիշողության և պարտականության այս վայր՝ անջնջելիին հանդիման։ Որպեսզի յուրաքանչյուր անուն արձագանք գտնի և մոռացության չմատնվի։
Ֆրանսիան հավերժ կանգնած է հայ ժողովրդի կողքին լի հարգանքով առ ապրած ցեղասպանության հիշատակը և խլված բազմաթիվ կյանքերը: